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30/03/2008

moins de 18 ans et vous voulez être édité(e) voir EHO

Prix Clara 2008 : plus que 39 jours!!!

Eho_clara 07c 39 jours,

C'est le temps qu'il te reste pour nous envoyer ta nouvelle de 5 à 70 pages
dans le cadre du Prix Clara (infos 1 et 2). Ce concours est organisé en
hommage à Clara, décédée des suites d'une malformation cardiaque.

Pour concourir au Prix Clara 2008, il faut :

- avoir moins de 18 ans au 28 septembre 2008
- écrire une nouvelle en français de 5 à 70 pages (de 7500 à 105 000 signes)
- l'envoyer par courrier avant le 6 mai 2008 accompagné d'une déclaration sur l'honneur que le texte a bien été écrit par l'auteur à Play Bac Presse, Prix Clara, 14 bis rue des Minimes, 75003 Paris
ou par e-mail : prixclara@playbac.fr

Le Prix Clara sera décerné au cours de l'automne 2008.

Le ou les lauréates verront leur œuvre publiée par les Éditions Héloïse d'Ormesson.
Nb le prix Clara 2007 a publié six nouvelles.

1, http://www.playbac.fr/page.9.enfants.php

2, http://editionseho.typepad.fr/prixclara/

29/03/2008

inventaire/invention6Métamorphose du travail.

Shadoké par martingrall

Vous nêtes pas obligé d'être d'accord, c'est juste pour lire.

Envoi d'inventaire/invention.


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Métamorphoses du travail
d'André Gorz

éditions Folio essais (poche)
2004, 8,40 €


Lectures

Compris comme un ensemble d'activités destiné à satisfaire des besoins et partant à rendre la vie non seulement possible mais meilleure, le travail a toujours été au cœur des sociétés humaines. Hier ramasser des baies sur les arbres et ramasser du bois pour faire cuire le gibier qu'on aura tué, aujourd'hui se rendre au bureau ou aux assedics. Mais déjà je ne parle plus de la même chose, le travail étant devenu pour l'essentiel une activité rémunératrice s'inscrivant dans un système économique réglé et non plus une activité autonome. Ce qui est devenu évidence ne l'est pourtant pas depuis très longtemps et il faut peut-être souhaiter que cette définition restrictive du travail cède la place à quelque chose d'autre, de moins aliénant et de plus enrichissant, au sens plein du terme, et plus seulement monétaire. Et ceci pour une raison simple, bien que partiellement reconnue : il n'y a plus assez de travail pour tout le monde, et demain sera pire qu'aujourd'hui. Si nous ne voulons pas que les marginaux deviennent majoritaires, c'est à la notion même de travail qu'il faut s'attaquer et ceci afin de « déconnecter du travail le droit d'avoir des droits », selon la puissante formule d'André Gorz (Misères du présent, richesses du possible).

Travail et finalité, la question du sens

Dans un livre remarquable, Métamorphoses du travail (abrégé : M.T, Folio) André Gorz rappelle comment ce qu'il nomme « rationalité économique » a envahi le monde des activités humaines pour devenir le grand paradigme sur lequel régler non seulement notre « travail » mais tous les moments qui composent notre journée – et même nos nuits ! Ce basculement date historiquement du XVIII° siècle et des manufactures. Après avoir produit chez eux ce dont ils avaient besoin pour vivre, les artisans durent se rendre dans des fabriques non plus pour accomplir telle ou telle tâche et s'en retourner chez eux mais pour travailler un certain nombre d'heure en échange de quoi ils percevraient un salaire. La bourgeoise inventait le prolétariat et son exploitation. Gorz précise, « la répugnance des ouvriers à fournir jour après jour une journée de travail entière fut la cause principale de la faillite des premières fabriques ». Les ouvriers auraient aimé ne travailler que pour satisfaire les besoins qu'ils pouvaient satisfaire avant, en travaillant chez eux. Au lieu de quoi on les astreignait à travailler toute la journée et toute l'année pour un salaire qui dans un premier temps pouvait leur paraître excessif. Les employeurs se voyaient pour ainsi dire légitimés à réduire les salaires, mais une autre solution sembla plus profitable : créer de nouveaux besoins. La publicité allait s'en charger. Au déplaisir multiplié par l'automatisation et la division des tâches devait donc répondre les augmentations de salaires, les primes de rendements, etc… tout un système que le capitalisme moderne allait perfectionner (primes de fin d'année, treizième mois, stocks options…), ceci afin de pouvoir offrir aux travailleurs de « vraies » compensations. À la modestie presque idiote de l'ouvrier-producteur allait se substituer les insatiables et toujours nouveaux appétits d'une figure nouvelle : le travailleur-consommateur, non plus prolétaire mais middle-class se rêvant en bourgeois futur, on dirait maintenant en cadre dirigeant. Qu'on ne se méprenne pas sur mon ton ironique, je ne nourris aucune haine de classe, je souligne simplement la perfidie d'une évolution sociale dont aujourd'hui même ceux qui s'en sortent commencent à payer le prix : on ne gagne pas assez, il n'y a pas assez de travail et consommer frénétiquement semble de plus en plus absurde en plus d'être écologiquement dévastateur.

La question du sens est au coeur de l'œuvre de Gorz et c'est bien en cela qu'il est philosophe. Si aujourd'hui le travail est devenu ce qu'en matière de finance on appellerait une valeur refuge, une sorte d'étalon-or, c'est que ni la famille ni la patrie ne représentent plus des socles assez stables pour que les mentalités (pétainistes ? Badiou en fait l'hypothèse dans son livre polémique « De quoi Sarkozy est-il le nom ») ne s'effraient pas du délitement de nos démocraties d'autant plus avides de surveiller et de punir qu'elles sont affaiblies sur le plan de l'autorité institutionnelle. Il y aurait bien la culture ou l'art pour recimenter la société, mais l'inculture ayant gagné les classes politiques et l'urgence du bifteck occultant la nécessité de se retrouver au travers de médiations symboliques émancipatrices, on n'ose plus attendre grand-chose des nouveaux guides. D'autant moins quand on remarque que l'humanisme dont ils se réclament pour se faire élire finit généralement par entraver leurs mouvements en leur rappelant une exigence de vertu et d'épanouissement dont une fois au pouvoir ils ne semblent plus comprendre l'intérêt. Si le travail peut faire figure de valeur ultime, c'est qu'il est synonyme d'inscription et de reconnaissances sociales, même si, et c'est ce qu'il y a lieu d'examiner, l'activité à laquelle s'adonne le salarié peut sembler sinon dérisoire – elle est utile ! – du moins insensée au sens où ses finalités n'apparaissent pas aux yeux de celui qui s'escrime à satisfaire des intérêts qui le dépassent et dont on se fait fort de le tenir éloigné. Un intéressement au capital, voilà tout ce à quoi un salarié peut raisonnablement prétendre, et qu'il ne se mêle pas de savoir ce qui serait préférable à l'entreprise, encore moins aux salariés ou à la société dans son ensemble, bien que, nous allons le voir, le nouveau capitalisme sache désormais valoriser les personnes et même capitaliser l'humain, de sorte qu'une nouvelle culture émerge, a émergé : la culture d'entreprise. Comme le dit Gorz, « toute la question est de savoir si cette prise en compte prépare une exploitation et une manipulation aggravées des travailleurs ou une autonomisation des valeurs extra-économiques, non quantifiables, jusqu'au point où elles restreindront les droits de la logique économique au profit de leurs droits propres » (M.T, p 106).

Travail et valeur

Un concept est central dans la conception que Gorz se fait de ce que j'appellerais une société idéale : c'est le concept d'autonomie. Il définit ainsi le travail autonome : il est « auto-organisé » dans son déroulement ; il poursuit un but que les travailleurs eux-mêmes se sont fixé ; il est épanouissant pour la personne qui s'y livre (M.T, pp 130-140). Evidemment l'automatisation et l'hyperspécialisation représentent un obstacle considérable à la production du sens. Appuyer sur un bouton ou devenir l'auxiliaire d'une machine, étudier comment fonctionne un poignet quand un collègue avec lequel on n'a aucun échange étudie quant à lui le fonctionnement du coude ou du genou ne facilite pas vraiment la compréhension globale des processus ! Et pourtant, des expérimentations ont eu lieu, notamment chez Volvo, en Suède. Un modèle d'autogestion fut expérimenté dans les années 80, donnant des résultats remarquables en matière de gain de productivité. Il fut abandonné. C'est curieux comme l'homme semble redouter que son frère devienne intelligent. Aurait-il peur de perdre sa place ?
Cependant, il faut souligner le virage récemment pris par le capitalisme moderne qui, en prenant en compte la qualité des relations humaines et la valeur des personnes, contribue à faire reconnaître un fait désormais incontestable, à savoir que la valeur d'un bien – a fortiori d'un service (économie tertiaire) – ne dépend plus principalement du temps de travail nécessité pour sa production mais de ce qui le précède et de ce qu'il devient. La source de la valeur d'un bien marchand est à la fois antérieure à sa production (matière premières, recherche, ingénierie) et postérieure (valeur d'usage, capital symbolique, ou pour le dire plus simplement un bien vaut aussi par l'effet produit par son usage, par exemple l'exhibition de telle marque de vêtement, de lunettes ou de voiture signifiant ma réussite ou, plus hypocritement encore – la FNAC ! –, ma qualité d'agitateur – j'ajouterais non pas d'agité du bocal mais bien du porte-monnaie). Pour circonscrire le phénomène au niveau du travail indépendamment de la consommation, il y a lieu de distinguer entre « procès de production » et « procès de travail », le second prenant le pas sur le premier. Et de se demander si la nouvelle conception «élargie » du travail – le travail immatériel toujours déjà commencé et ne finissant jamais – est à même d'apporter une réponse plus satisfaisante à la question du sens de ce qu'on fait que le simple processus de production, dénoncé il y a déjà longtemps et à juste titre comme aliénant, alors que, rappelons-le, via l'automatisation, il devait contribuer à libérer les êtres humains des tâches ingrates afin qu'ils puissent se consacrer à des activités plus nobles.

Le travail immatériel

Deux choses se télescopent que je vais essayer de démêler : d'une part le capital, et notamment le capital fixe, c'est-à-dire l'ensemble des moyens de production ou des machines ; d'autre part les hommes et leur valeur. Elles se télescopent parce que toutes deux sont déterminantes dans la définition de la valeur d'un bien ou d'un service, mais elles doivent être nettement distinguées pour pouvoir aborder la question des savoirs et des savoir-faire et de la résistance qu'ils offrent à la quantification, partant au système économique. Deux enjeux se greffent sur cette question de la valeur : le premier consiste à mettre à jour ce qui participe d'une économie générale de manière invisible et non rémunérée, au détriment des citoyens (question du revenu d'existence compris comme juste retour des choses et pour reprendre ma formule du début, des « droits déconnectés du travail »). Le second vise à identifier des activités non-marchandes afin de marquer des limites au marché (après le tout-politique, le tout-économique) et sauver autant que faire se peut notre liberté ou notre capacité à nous libérer.

Sur un plan macro-économique, reconnaître que la valeur d'un bien est en grande partie indépendante de son coût de production contribue à la dévalorisation du capital fixe, ce qui incite les entreprises à se défaire de ce poids machinique pas si rentable que ça. Il y a les délocalisations bien sûr, mais il y a aussi les externalisations, plus communément appelées sous-traitance. Ainsi écrit Gorz, « les entreprises de production matérielle sont reléguées au rang de vassales des firmes dont la production et le capital sont essentiellement immatériels » ( L'Immatériel, p 49, abrégé I). Il ajoute : on loue son capital fixe matériel plutôt que d'en être propriétaire. Ex : Nike. « Nike ne possède ni installations ni machines : son activité se borne à la conception et au design. » Etonnant. Le mouvement est le suivant : j'externalise ce qui ne rapporte plus tant que ça ; à l'inverse j'internalise ce qui confère une plus-value, les services. En d'autres termes, je mise sur la connaissance ou l'intelligence plus que sur les matériaux, je mise sur le capital humain. On pourrait citer Google, société « intelligente », dont la réussite tient essentiellement aux trouvailles de ses « chercheurs » qu'elle renouvelle régulièrement, ceci afin d'être au top de l'inventivité. Quand on voit en plus comment elle intègre son personnel dans sa « maison », quasiment à la manière d'une secte ou d'une université offrant sur place le manger et le coucher, exigeant une immersion quasi-totale de l'individu dans la culture de l'entreprise pour un temps limité, on se dit que Google est effectivement au sommet du management actuel.
La flexibilité aidant, ce n'est pas seulement l'entreprise qui change, c'est le travailleur. Il est en passe de devenir son propre employeur. En effet, s'il veut rester compétitif, il doit gouverner sa vie à la manière d'une entreprise : se former sans cesse, investir dans les nouvelles technologies, se cultiver afin d'en savoir plus que ses concurrents… Gorz voit même comme horizon de ce devenir-entrepreneur du travailleur une fin du salariat. Ce qui pourrait être une bonne chose, si un espace et un temps non dévoués à l'économie parvenaient à se dégager de l'étau.
L'idéologie actuelle dit « tout est travail » et plus le travail valorise l'intelligence, moins il se définira par une présence à un bureau couplée à un nombre d'heure. C'est à trouver des solutions et donc à ouvrir son esprit que le travailleur de la « knowledge society » doit s'appliquer. En un sens, il ne travaille jamais mieux que quand il ne travaille plus. C'est Glenn Gould qui trouve le moyen de surmonter l'obstacle que lui posait telle ou telle partition lors d'une promenade en forêt, c'est je ne sais plus quel chef d'Etat américain qui décide d'une stratégie militaire en plein cœur d'une partie de billard… Nos managers actuels le savent, le surmenage n'est pas bon à la productivité. Il vaut mieux souffler et penser à autre chose, ou plutôt souffler en y pensant, que de persister dans l'impasse.
Qui dit travail immatériel et travailleur-entrepreneur dit par conséquent non pas plein emploi mais plein temps. C'est sur cette idée qui veut que le temps hors-travail contribue à la productivité que s'appuie la revendication d'un revenu d'existence.

Le revenu d'existence

L'idée d'un revenu d'existence, assez largement débattue en dépit d'un flou concernant ses modalités d'application, se veut un moyen efficace pour sortir de l'assistanat. À l'heure qu'il est, on attribue des minima sociaux à des gens auxquels on reproche de coûter cher à la société, sans prendre en compte le fait qu'il n'y a plus assez de travail pour tout le monde et que partant il y aura nécessairement des laissés-pour-compte, ni non plus l'aubaine qu'ils représentent pour des employeurs sans scrupule recherchant une main d'œuvre à la fois peu coûteuse et corvéable à merci. Que certains ne soient même pas conscients de ce que cette humiliation permanente rapporte à d'autres ne les excuse en rien, l'idéologie actuelle du travail est un mensonge qui détruit des gens, ce qu'il faut commencer par reconnaître si l'on veut pouvoir sortir de ce piège.
Pour éviter de devenir une subvention détournée aux employeurs, le revenu d'existence doit donc être « suffisant ». Notion vague. Idéalement, selon Gorz, ce revenu devrait permettre à des personnes de poursuivre des activités non-marchandes s'inscrivant généralement dans le cadre de la vie associative et de créer des richesses non monnayables, utiles à la recomposition du tissu social (enfin un rapport non marchand avec ses semblables !). Gorz est tout à fait conscient du risque qu'il y a à vouloir rendre visible une activité qui ne l'est pas, à subordonner aux contraintes de la rationalité économique un faire qui lui échappe. Pour autant, il ne semble pas voir que, dans la mesure où l'on ne saurait contraindre quelqu'un à faire quelque chose en échange d'un revenu sans faire de ce revenu un salaire, rien ne peut garantir que le bénéficiaire de ce revenu d'existence se consacre à une noble cause, ou réputée telle. Il y a même tout lieu de penser que ce revenu servira à la consommation et à rien d'autre. À mes yeux il paraît plus urgent de travailler à la transformation des mentalités, ce que néanmoins cette question du revenu d'existence contribue à faire en déconnectant la question des droits de celle du travail. Gorz écrit : « Chômage ne signifie ni inactivité sociale ni inutilité sociale mais seulement inutilité à la valorisation directe du capital. » (I, p 100). En d'autres termes la société à tout intérêt à faire fructifier les richesses non marchandes que ces hommes et ces femmes sont en puissance de créer plutôt que de les rabaisser et de les marginaliser. Il est vrai que cet effort, c'est toute la société qui doit le fournir et qu'il serait vain d'espérer une réponse pertinente à cette question de l'exclusion de la part de l'Etat, lequel semble beaucoup plus soucieux de faire disparaître les exclus de sa comptabilité du chômage que de rendre une dignité à ses citoyens.


Le travail autonome ou le non-travail

D'un côté le travail est devenu immatériel et en un sens tout le monde y participe et tout le temps, d'un autre des forces de résistance s'organisent et notamment en ce qui concerne la circulation des savoirs. Du coup, soucieux de contrôler l'incontrôlable et de chiffrer l'inchiffrable, le capital se mobilise non pas sur la fabrication des savoirs et la manière qu'a tout un chacun de s'approprier ce qui relève d'un patrimoine commun propre à chaque époque, mais sur l' accès à la connaissance. La grande question, plus actuelle que jamais, en matière d'économie et d'information, consiste bien à réguler ou interdire l'accès à ce qui est anarchiquement ou pas mis en commun. Gorz est un enthousiaste d'internet. Il se réjouit de ce que le capitalisme numérique favorise l'appropriation collective de formes de connaissance généralement peu accessibles. Il est vrai que l'on est noyé sous l'information, mais il n'est pas moins vrai que les logiciels libres permettent le développement d'activités multiples et la mise en réseaux de productions personnelles, intellectuelles ou artistiques comme jamais auparavant. C'est dans la mesure où l'accès libre favorise une « production de soi » que Gorz défend le numérique. Il n'aborde pas la question de la dévalorisation des contenus, de l'addiction à la machine ni du dépérissement des relations humaines, même si, globalement, il dénonce la déshumanisation qu'engendre le développement et l'usage des nouvelles technologies (à cet égard la fin de L'Immatériel ressemble à un cauchemar futuriste, malheureusement étayé par des citations réelles de chercheurs bien vivants !). La valeur d'Internet n'est que faiblement marchande, elle est pour l'essentiel une valeur d'usage. Autrement dit, internet ne vaut que pour autant qu'on en fait un usage valorisant à nos propres yeux.

André Gorz ne perd jamais de vue l'exigence de sens qu'il pose au fondement de toute pratique. Pour lui l'activité marchande, l'argent, est incapable de traduire la beauté et l'humanité qui font tout le prix de l'existence. Il écrit : « La valeur argent ne reflète en rien la valeur esthétique, laquelle ne reflète en rien la valeur travail » (I, p 75). Ce n'est pas le prix d'un tableau qui me le fera aimer pas plus que ce n'est le nombre d'heures passé par l'écrivain sur son roman qui en fera la qualité. L'essentiel pour Gorz réside dans la mise en commun, dans le partage et dans la qualité des relations qui relient les être humains. C'est bête à dire mais au vu de l'évolution de nos sociétés ça vaut la peine d'être rappelé. Un autre point mérite d'être souligné. C'est le rôle de l'art, que l'on confond trop souvent avec la culture, celle-ci n'étant que l'appropriation par la société, nécessaire évidemment, mais parfois discutable, de ce que l'art met à jour. Gorz est proustien en matière d'esthétique. Il ne dit pas clairement que l'art doit décevoir mais qu'il doit déranger, ce qui dans certains cas revient au même. L'art doit renouveler nos manières de voir et de sentir, de penser et d'imaginer. En ce sens l'art est au cœur de la société, l'art est même le cœur du système, sa force de vie et de renouvellement, entendue que l'art donne voix à ce que l'organisation sociale étouffe, la vie vécue, les rêves et les souffrances, les espoirs et parfois la colère. Changer dérange. Les plus progressistes se doivent de le reconnaître, l'art demande un effort, un surmontement de soi et de ses habitudes. L'art est un combat. Et pourquoi dérange-t-il, tout en enchantant, du moins après un petit temps d'acclimatation ? Parce qu'il déblaie pour faire voir du nouveau. Un visage inconnu qui peut charmer ou faire peur et duquel en tout cas on ne sait pas quoi attendre. Le pire ou le meilleur, les deux peut-être, comme quand on dit mariage. L'art implique réflexion, décision, autonomie, jusqu'à l'altérité, la découverte et l'accueil de l'autre, la voix de l'étranger. Pour conclure je citerai Marguerite Duras, qui en son temps, en raison de la liberté qui la gouvernait, fut chassée du parti communiste, ce qui n'a pas manqué de la peiner. Ces lignes sont extraites des Yeux verts, du début, le petit paragraphe qui s'intitule « Le non-travail ». Elle dit : « Et écrire non plus, non, je ne crois pas que ce soit du travail. Je l'ai cru longtemps, je ne le crois plus. Je crois que c'est un non-travail. C'est atteindre le non-travail. (…) Tous, on cherche ces instants où on se retire de soi-même, cet anonymat à soi-même que l'on recèle. On ne sait pas, on ne sait rien de tout cela qu'on fait. » De cette évidence difficile à atteindre, chacun tirera l'enseignement qu'il pourra et, à sa manière, à son échelle, remettra le monde en question. Ce qui reste à faire et l'est quotidiennement. Alors au boulot, pour mettre le travail à mal et vider le ciel de ses intrus.

Pascal Gibourg / Travail et non-travail, la leçon d'André Gorz
© Inventaire/Invention et les auteurs - tous droits réservés - 2008
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Lectures
1/1

28/03/2008

web-tv-culture.com, un site et TV et Net et Livres

proposé par martingrall

Un nouveau site TV Et Net pour le livre. A voir.
http://www.web-tv-culture.com

Festival les plans d'avril. Paris made.

Festival Les Plans d’Avril, du 4 au 12 avril, Point Ephémère, Micadanses. 5e édition avec des chorégraphes chantant Mark Tompkins, parlant Andréa Sitter, de l’électro pour enfants Gangpol und mit, Juicy Panic, un ciné concert du collectif HAK, de la chanson française avec Sarah Murcia et Fred Poulet, Cocoon… Rens. au 01 46 63 55 67 ou sur leur site. Ca peut être marrant

Voici la vidéo de l'année passée.


les plans d'avril 2007 from Julien Tatham on Vimeo.

27/03/2008

La culture des géants.

Proposé par martingrall

Biologiquement sauf avatar, avarie et avanie, ils ne feront pas des nains. Et ils ne garderont pas un rejeton pour un quelconque réseau social français.

Que nous le voulions ou pas, ces trois réseaux sociaux seront les plus grands pourvoyeurs de nos écrits, de nos musiques de nos films. On peut être pour, les royalties ça compte dans le choix, parce que l’on devient son propre producteur-éditeur. On peut être contre, la dé-propriété de nos écrits, ils deviennent propriété collective. Cependant l’élément positif est de pouvoir s’exprimer dans tous les supports, et pouvoir se trouver, tout seul comme un(e) grand(e) un, son public. Oui, mais. Il y a loin du manuscrit au livre, même et surtout dans la lecture numérique. La lecture numérique n’est pas un livre papier numérisé. Et c’est là que tout le monde vous attend. Vous de cette autre écriture ! Et !

Attention danger !!!!!!

Oui ! Il va fleurir dans les mois qui viennent, une foultitude de conseiller(e)s en création de tous poils et donc conseiller(e)s littéraires vous proposant, à vous, nous, novices, toutes les techniques du buzz, des premières pages de Google, Yahoo, Windows, un package dont vous serez leur première ressource. Ils vous feront payer d’avance ces bricolages, vous promettant d’être untel ou unetelle. Hélas. Ors on ne paie jamais ! Et surtout pas d’avance.

Alors ?

Les conseillers littéraires feront florès de toutes façons, ils deviendront dans un temps relativement court, ceux qui décident des lauréats aux prix. Ils dépucelleront les critiques et maisons d’édition, ce qui est œuvre de salubrité publique, ils débusqueront, pour les neutraliser, les couples Auteurs-Editeurs dangereux pour la libre exploitation de leur nouveau pouvoir et tiroir€ caisse$.

Mais c’est oublier un peu vite, un comble pour ces buzzeurs, l’organisation mondiale des revenus générés par l’art et la conception préparée par ce que l’on appelle la plate forme OpenSocial.

Tout d’abord vous pouvez déjà vous abonner à la bibliothèque Google, vous vous engager à leur fournir un, deux, trois, ……. manuscrits. Google vous paie à la fréquentation de votre page. Cela peut rapporter gros, enfin plus gros que la vente de 300 ex d’un livre dont personne n’a jamais pu voir ni la première ni la quatrième de couverture.

Donc le projet, c’est encore un projet ? Ah ? Que cela va vite, non le lancement de la fondation OpenSocial, à but non lucratif, plus grand réseau social au monde, regroupe déjà, Google, MySpace, Yahoo, Six Apart, Viadeo, soit plus 38 milliards de pages vues en décembre 2007 et moteur de recherche le plus utilisé sur la planète 62,8 % des recherches en février 2008.

Il devient, de fait, incontournable pour les 30% de lecteurs se portant sur le numérique. Sans prendre en compte ceux qui viendront à la lecture et à l’écriture ordinaire par ces réseaux sociaux.

Et, c’est encore une fois, par la débandade de la langue française, 200 millions de francophones perdus en vingt cinq ans, que nous devrons écrire en une autre langue. Et, à priori, c’est peu plausible. Un livre traduit, reste un livre traduit.

Reste donc à ouvrir un espace littérature numérique francophone contemporaine.

Donc revenons à nos moutons, être édité et lu. Yahoo dernier des géants a rejoindre OpenSocial, y va de sa prose pour ses actionnaires.

« La fondation permettra de garantir la transparence et les lignes directrices opérationnelles autour de la technologie, la documentation, la propriété intellectuelle et des autres questions liées à l'évolution de la plateforme OpenSocial, tout en s'assurant que tous les intervenants partagent la même influence sur son orientation future

Yahoo précise d'ailleurs qu'elle s'attend à ce qu'OpenSocial innove et améliore la vie de millions d'internautes. Notez que l'intégralité des spécifications sont et seront placées sous une licence Creative Commons.

Donc.

Voir ce que peut apporter Google aux auteurs. Reste que le meilleur moyen d’être lu est d’être édité par un Editeur, même petit, qui lui peut négocier avec Google, Yahoo. Et lui dispose de toute la panoplie pour faire d’un manuscrit un livre.


Donc ci-après, le conseil numérique de Mary Prat, la petite fille d’Hugo. Ha non il y a deux Thés à Hugo

Et un contrat bibliothèque Google. Comparez-le avec un contrat de conseiller littéraire basique !


Marie Prat Personne ne peut garantir une première place dans les pages de résultats
Auteure de nombreux ouvrages, notamment dans le domaine du référencement, Marie Prat a fait le point sur les bonnes méthodes pour optimiser la visibilité de son site sur les moteurs de recherche.

Est-il encore utile de remplir les balises de meta keyword ?
Marie Prat. Oui, il est utile de remplir les balises meta keywords, même si elles ont beaucoup moins d'importance que dans le passé au niveau du référencement. Elles permettent de prévoir toutes les occurrences des expressions clés que l'internaute peut saisir dans la barre de recherche des moteurs.

Est-il possible de rendre son site visible sans débourser d'argent ? Existe-t-il des astuces ?
Vous pouvez rendre votre site visible sans débourser d'argent si vous vous occupez vous-même du référencement naturel de votre site. On ne paye pas Google par exemple pour être présent dans les pages de résultat naturel.

Y a-t-il d'autres technologies que Flash à éviter dans la construction d'un site ?
Référencer un site en Flash n'est pas simple, mais la technologie Flash est intéressante à beaucoup d'autres titres. Par contre il est préférable pour un site en Flash de prévoir quelques pages en HTML, qui, elles, seront plus facilement "référençables".

Que pensez-vous des sitemaps ? Est-ce utile ?
Oui c'est très utile, cela permet à Google d'avoir la liste complète des pages de votre site, aucune n'est ainsi potentiellement oubliée dans l'index du moteur.

Quel est l'élément qui a le plus d'importance aujourd'hui dans le référencement naturel (pour Google) ? Title, keywords, description, texte visible, URL ?
Les éléments prépondérants sont le titre de la page, le texte visible et la mise en valeur des mots clés dans ce texte visible, et les URL également.

Pensez vous que les méthodes de cloaking sont désormais révolues ?
Oui, les méthodes de cloaking sont à mon avis révolues et à éviter.

Le niveau de référencement sur Google influ- t-il sur celui sur Yahoo et inversement ?
La présence d'un site sur des annuaires, Yahoo, Open Directory, apporte un plus pour le référencement sur Google puisqu'il accentue la notoriété du site.

Existe-t-il des outils de gestion de contenu plus performants que d'autres, ou qui permettent au contributeur de gérer facilement le référencement de son article ?
Pour le référencement de sites construits avec des CMS, il faut voir si vous avez la possibilité de gérer complètement le titre des pages (balise title), les URL des pages.

On parle de la recherche universelle comme la dernière mode en référencement : est-ce réellement le cas ? Y a-t-il vraiment matière à gagner ?
Il est trop tôt je crois pour avoir un recul réel à ce point de vue.

Est-il encore utile de se référencer sur des moteurs comme Voila ou Altavista ?
Il est vrai que Google génère la grosse majorité du trafic pour les outils de recherche, mais il n'est pas le seul, et un internaute qui ne trouve pas l'information qu'il cherche sur Google peut décider de changer d'outil de recherche.

Comment savoir si ses pages sont accessibles par les robots ?
L'interface Google pour les webmasters proposent ce type de fonctionnalité permettant de savoir si le robot est passé, et quand.

Ce qui compte dans le référencement : c'est la technique ou bien le contenu même du site ?
Le meilleur conseil à donner, je crois, est de construire son site pour l'internaute, et de lui proposer un contenu intéressant. Et le référencement suivra dans la mesure ou le texte visible et la mise en valeur des mots clés sont très importants pour le référencement.

Faut-il accorder une importance au pagerank ?
Il ne faut pas focaliser dessus, il vaut mieux s'attacher à optimiser ses pages, et à augmenter la notoriété de son site.

Est ce que les sites gérés par des CMS rencontrent des problèmes côtés référencement naturel ?
Les critères de pertinence pour le positionnement des sites sont identiques pour les sites construits avec CMS. Il faut donc examiner ces critères un par un : gestion des URL, gestion des balises Title et des balises Meta.

Ca vaut le coup de référencer des PDF ?
Les techniques d'indexation évoluent très vite, mais pour l'instant, le référencement des PDF n'est pas évident.
Pendant un moment, il valait mieux utiliser l'underscore dans les noms de fichier au lieu du tiret. Et cela a apparemment changé.

Le séparateur a-t-il vraiment une importance pour les moteurs ?
Oui, le séparateur a une importance. Pour l'instant, mais personne ne peut préjuger de l'avenir, c'est le tiret qui permet effectivement la séparation des mots, cela est important dans la gestion des URL par exemple.

Est ce que le référencement des sites web avec technologie web2.0 diffère de celui avec sites HTML normal ?
Si oui sur quoi se concentrer pour référencer un site web 2.0 ?
Les critères utilisés par les moteurs pour le référencement de sites sont les mêmes pour les sites HTML, dynamiques, web 2.0. Pour les sites web 2.0 il faut donc se concentrer sur la même chose que pour les autres sites.

Quelles sont les pratiques à ne pas faire pour éviter le blacklistage ?
Les techniques à éviter sont celles qui sont considérées par les moteurs comme du spamdexing, par exemple la répétition abusive de mots clés, techniques de cloaking, pages satellites... Le meilleur conseil à donner à ce niveau là est de lire attentivement les conseils de Google aux webmasters, vous trouverez la liste de tout ce qu'il faut éviter. Mais le blacklistage définitif reste malgré tout assez rare...

Une opération de référencement naturel revient-elle moins cher que de l'achat de mots clés ?
Cela dépend : si vous vous occupez vous-même du référencement naturel, cela vous coûte... du temps. Si vous faites appel à des professionnels pour la prestation de référencement, il faut prévoir un budget, variable en fonction des solutions proposées.
Pour l'achat de mots clés, les coûts sont extrêmement variables, et vous pouvez également acheter cette prestation ou la gérer vous-même.

Comment faire pour empêcher les robots de voir et d'indexer du contenu ?
Vous pouvez indiquer aux robots de ne pas indexer certains dossiers ou pages de votre site en créant un fichier Robots.txt incluant les dossiers et pages à ne pas indexer. Ce fichier texte doit être placé à la racine du site, et c'est le premier fichier que cherchent les robots des moteurs sur le serveur Web.

Est-ce que le fait d'acheter des adwords favorise le référencement naturel ?
Non. Je viens de lancer mon site de cartes de noël.

Pensez-vous qu'il soit trop tard pour sortir en tête des moteurs ?
En combien de temps peut-on ressortir sur les moteurs ?
Il est vrai que le délai d'indexation des sites peut être assez long, et variable selon les moteurs. Plusieurs semaines ou plusieurs mois. Mais vous pouvez essayer d'augmenter la notoriété de votre site en pratiquant un politique d'échanges de liens par exemple.

Quels sont les critères à vérifier pour choisir un bon référenceur professionnel ?
Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que personne ne peut vous garantir une première place dans les pages de résultats. Le référenceur doit vous proposer un ensemble de moyens mis en oeuvre, un nombre d'expressions clés à cibler, une liste d'outils de recherche précise, et une démarche de suivi du référencement.

Est ce qu'il y a une partie de la page qui est plus pertinente pour le référencement et l'indexation (haut, colonne de droite avec le menu, bas de page) ?
Plus les mots clés sont placés haut dans la page, mieux c'est.

Est ce que le fait de faire des liens en interne favorise le référencement ?
La présence de liens internes aide le robot des moteurs à visiter toutes les pages, ces liens internes permettent d'autre part d'insérer des mots clés dans le texte des liens, ce qui est bien pour le référencement.
Mais la présence de liens internes ne permet pas d'augmenter la "popularité" de la page, du point de vue des moteurs.

Dans les métas keywords, faut-il déclarer les mots clé avec des caractères accentués, sans accent, ou les deux ?
La prise en compte des caractères accentués varie selon les moteurs, autant donc prévoir les deux cas.

Comment choisir ses mots clés ?
D'abord, mettez vous à la place de l'internaute qui va chercher votre page, puis regardez les mots clés utilisés par vos concurrents, et enfin testez les mots clés que vous avez trouvé sur les moteurs pour voir si les pages de résultats correspondent à votre recherche.

Que contient votre livre "Référencement de votre site web" : des astuces ? Des exemples ?
Le livre décrit toute la démarche de référencement : de l'optimisation des pages à la démarche d'indexation en passant par les techniques qui permettent d'augmenter la notoriété du site. Il propose des astuces, des techniques, des exemples précis.

La concurrence n'est-elle pas aujourd'hui trop forte aujourd'hui pour se référencer en naturel ?
C'est vrai que la concurrence est forte, mais cela dépend des secteurs d'activité. Je pense qu'il faut s'attacher à proposer un contenu intéressant qui incitera l'internaute à revenir, et à faire du bouche à oreille. On peut retenir également que un tiers des internautes arrivent sur un site via les moteurs, le reste clique sur des liens ou y accède directement.

25/03/2008

Inscrivez-vous après il sera trop tard.

Exit la publicité sur les chaînes publiques. Mais pour inventer quelle télévision et avec quels moyens ? Finie la télé de papa. La TNT a multiplié par trois le nombre de chaînes tandis que l'Internet haut débit commence à modifier sérieusement les modes de consommation de l'image. Est-ce la fin de la télévision ou le début d'une nouvelle ère ?



PARIS – Jeudi 27/03 – 4 forums à Sciences Po Paris de 13h30 à 19h00

Le forum s’articulera autour de 4 sujets :

* le financement, les programmes, le PAF après le big bang dans l'amphithéâtre Emile Boutmy

* et un débat sur la radio dans l'amphithéâtre Jacques Chapsal.

Informations pratiques :
Sciences Po Paris (amphithéâtres Emile Boutmy ou Jacques Chapsal)
27, rue Saint-Guillaume
75007 Paris


13h30 : Un service public audiovisuel fort : combien ça coûte et comment le finance-t-on ?

Lieu : Amphithéâtre Emile Boutmy

Intervenants :

Philippe Bailly, directeur général de NPA Conseil
Damien Cuier, directeur général en charge de la gestion et des finances de France Télévisions
Emmanuel Hoog, président directeur général de l’INA
David Kessler, directeur de France Culture
Serge Lalou, producteur (Versailles, le rêve d’un roi, Retour en Normandie, Tous européens...)
Matthieu Mouly, analyste financier, spécialiste de l’audiovisuel chez Natixis.

Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo1@telerama.fr.
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.



15h00 : Quels programmes pour un audiovisuel public sans publicité ?

Lieu : Amphithéâtre Emile Boutmy

Intervenants :
Jean-Pierre Cottet, directeur du business development et de l’innovation du groupe Lagardère (anciennement directeur de l'antenne et des programmes de France 3, directeur général chargé de l'antenne de France 2 et directeur général de France 5)
Jean-Pierre Guérin, producteur (Sous les vents de Neptune, David Nolande, Ali Baba et les 40 voleurs), président de l’Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA)
Thierry Langlois, directeur délégué en charge de l’harmonisation et de la programmation de France Télévisions
Serge Moati, journaliste et réalisateur - Ripostes France 5
Guy Seligman, président de la société civile des auteurs multimédia (SCAM)
Fabienne Servan-Schreiber, productrice (Les Oubliés, L’Embrasement, Jean de la Fontaine, le défi)



Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo2@telerama.fr
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.

17h00 : Le PAF après le big bang de la TNT, du haut débit et de la fin de la pub sur les chaînes publiques ?

Lieu : Amphithéâtre Emile Boutmy

Intervenants :
Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (sous réserve)
Patrice Duhamel, directeur général de France Télévisions
Jean-Louis Missika, sociologue, professeur à l’IEP-Paris
Marc Pallain, président du directoire de NRJ Group, président du Groupement télévision numérique pour tous
Pascal Rogard, directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD)
Jacques Peskine, délégué général de l’Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA)
Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6,

Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo3@telerama.fr
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.

15h00 : Radio : public, privé, écoutez leurs différences

Lieu : Amphithéâtre Chapsal

Intervenants :
Jean-Paul Cluzel, président de Radio France
Axel Duroux, président de RTL.
Patrick Roger, directeur de France Info.
Alain Weill, président du groupe NextRadioTV (RMC, BFM, BFM-TV),


Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo4@telerama.fr
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.

Bons forums à tous !

Donnez votre avis! Ou ne venez pas pleurer!!

Sahdoké sur Télérama.

Explosion de la TNT et du haut débit, fin de la publicité sur les chaînes publiques.

Est-ce la fin de la télévision ou le début d’une nouvelle ère ?

Pour en débattre, Télérama vous invite le jeudi 27 mars à prendre la parole à Sciences Po Paris,
dans un forum public en présence de très nombreux professionnels de l’audiovisuel. Au programme :

13h30 : « Un service public audiovisuel fort : combien ça coûte et comment le finance-t-on ? »

15h00 : « Quels programmes pour un audiovisuel public sans publicité ? »

16h00 : « Radio : public/privé, écoutez leurs différences. »

17h00 : « Le paysage audiovisuel français après le big bang de la TNT, du haut débit et de la fin de la publicité sur les chaînes publiques »


Sciences Po, 27, rue Saint-Guillaume, 75007.

Inscrivez-vous sur www.telerama.fr/servicepublic

Et puis pourquoi s'arrêter là?

Découvrez toutes les invitations sur telerama.fr/invitations.

22/03/2008

Un bonheur ne venant jamais seul.

Gardez vos sous pour le bouquin, ce n'est pas un livre, de Guy Birenbaum chez RAMSAY. Il parle rigolottement du SMS de Nicolas d'avec Cécilia, si tu retiens.........j'arrête tout.

....Retiens la vie
Avec toi, elle parait si belle
Retiens la vie
Mon amour, qu'elle devienne éternelle
Pour le bonheur de nos deux cœurs
Arrête le temps et les heures
Je t'en supplie
A l'infini
.......Retiens la vie

Ne me demande pas d'où me vient ma tristesse
Ne me demande pas, tu ne comprendrais pas
En découvrant l'amour je frôle la détresse
En croyant au bonheur, j'ai peur Cécilia.

A peu près Charles Aznavour

Grand Single mat à lire gratos chez Léo.

Bon je ne vais pas tout faire non plus. Donc aujourd'hui rendez-vous chez Léo Scheer, collection M@nuscrits dix nouveaux textes/livres gratos, dont ,au moins deux pas mal. Pour une fois que l'on vous demande votre avis, au lieu de pleurer sur votre sort, lorsque vous voyez Zeller être édité. Votez chez Léo Scheer. Mardi je ramasse les copies. Pour les nouveaux du blog, les dix premiers de la liste. Mais vous pouvez tout lire.

21/03/2008

RV avec Pierre Assouline le 31 mars de 19 à 20H en vrai 274 boulevard saint Germain.

Les liens ne fonctionnent pas,

Lundis du CNL
Le Centre national du livre organise un cycle de conférences intitulé : « Les lundis du CNL ». Ces rendez-vous mensuels permettent au public de mieux connaitre certains auteurs de renom, ou des personnalités du monde de l’édition qui ont carte blanche pour orchestrer « leur » soirée.

La prochaine soirée :

Pierre Assouline
« Internet, les livres et la littérature »
http://passouline.blog.lemonde.fr
Soirée animée par Pierre-Louis Rozynès
Lundi 31 mars 2008 de 19h à 21h
Ambassade de Belgique,
Représentation générale Wallonie-Bruxelles
274 Bd Saint-Germain – Paris VIIe
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation indispensable, 01 49 54 68 92,
patrice.morin@culture.fr


Archives disponibles sur BNF

Rencontre du lundi 28 janvier 2008
Richard MILLET
« Qu’en est-il de la littérature ? »
L’enregistrement de la conférence est en téléchargement. Originaire du Limousin, Richard Millet vit de sept à quatorze ans au Liban, pays de sa « deuxième culture », puis rentre à Paris. (...)

Lundi 25 février 2008
Jacques Julliard « Vers la démocratie d’opinion ? »
Jacques Julliard est né en 1933, il a été élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé d’histoire en1958. Professeur au Centre de Formation des Journalistes de Paris de 1968 à 1973, il (...)

Rencontre du lundi 26 novembre 2007
Philippe Sollers : « Mémoires et Guerres secrètes », le 26 nov 2007
Philippe Sollers, de son vrai nom Philippe Joyaux, est un écrivain français né à Bordeaux le 28 novembre 1936. Son premier roman, Une curieuse solitude, est publié en 1958. Il est un des (...)

Rencontre du lundi 22 octobre 2007
Michel Winock :
« Clémenceau, archaïsme et modernité »
Michel Winock, né en 1937, est un historien français. Docteur en lettres, agrégé d’histoire, Michel Winock est un spécialiste de l’histoire des intellectuels, de l’histoire de (...)

Rencontre du lundi 25 juin 2007
Teresa Cremisi :
« Le métier d’éditeur »
L’enregistrement de la conférence est disponible en téléchargement. Repères biographiques Teresa Cremisi est née en 1945 à Alexandrie en Egypte dans une famille où l’on parlait (...)

Rencontre - lectures le lundi 23 avril 2007
Vénus Khoury Ghata : « de la poésie au roman »
Ecrivain d’origine libanaise, elle vit à Paris depuis 1972. Elle a publié une douzaine de romans, et autant de recueils poétiques. Elle a bâti au fil des ans une œuvre riche, (...)

Rencontre - lectures du 26 mars 2007
Marie Billetdoux : « Ecrire »
Rencontre avec Marie Billetdoux Lectures de lectures de Un peu de désir sinon je meurs (Albin Michel 2006) par Marianne Epin. Marie Billetdoux est née à Paris en février 1951. Après quelques (...)

Conférence du lundi 26 février 2007
Ran Halevi : « Conférences sur François Furet »
Lectures par Laurent Theis Né le 21.08.1950, en Israël. Spécialisation Histoire politique de la France, de l’Ancien Régime à la Révolution française. Formation 1975 : B.A. (Histoire) : (...)

Rencontre-lecture du lundi 29 janvier 2007
Yann Queffélec :
« Le métier d’écrivain »
Yann Queffélec est un écrivain français né à Paris en 1949. Il est le fils de l’écrivain breton Henri Queffélec et le frère de la pianiste Anne Queffélec. Bien qu’il vive encore à (...)

Conférence du lundi 24 avril 2006
Marcel Gauchet :
« Regards sur la politique »
Auteur d’une des œuvres les plus importantes dans le domaine de la pensée, Marcel Gauchet, en une douzaine de livres, a abordé la philosophie, la sociologie, l’histoire, (...)

Lecture-conférence du lundi 29 mai 2006
Daniel Rondeau :
« Littérature notre ciel »
Lundi 29 mai à 18h30 Rencontre avec Daniel Rondeau. Lecture par Phillipe Noiret Conférence de Christian Jambet Biographie* Daniel Rondeau est écrivain et éditorialiste au journal (...)

Conférence-rencontre du lundi 27 nov. 2006
Claude Durand
« Le métier d’éditeur »
L’enregistrement de la conférence est disponible en téléchargement ci-contre. Biographie Né en 1938 dans la région parisienne Enseignant 1965-1978 : Directeur littéraire aux Éditions du (...)

Rencontre, débat, lectures le 30 octobre 2006
Angelo Rinaldi
« la littérature dans tout ses états : du journalisme au roman »
Soirée animée par Jacques-Pierre Amette Angelo Rinaldi, né le 17 juin 1940 à Bastia, est un romancier et critique littéraire français. D’ascendance italienne, fils de Pierre-François (...)

Rencontre, lecture le 25 sep. 2006
Anna Moï : « écrivains expatrides » : manifeste pour un dialogue transculturel
Styliste, chanteuse, écrivain, Anna Moï, née en 1955 à Saïgon, écrit des livres français au Vietnam et interprète des chansons vietnamiennes en France. Le 25 septembre, le CNL lui donne carte (...)

Conférence du lundi 27 mars 2006
Mona Ozouf :
« Varennes l’événement régicide »
Philosophe et historienne française, Mona Ozouf est notamment spécialiste de la période révolutionnaire. Elle est venue le lundi 27 mars au CNL tenir une conférence intitulée « Varennes, (...)
Dialogue-débat du lundi 26 juin 2006
Débat entre Régis Debray et Robert Abirached : « La situation faite au théâtre aujourd’hui »
L’enregistrement du débat est disponible ci-contre. Régis Debray réussit brillamment le concours d’entrée à l’École normale supérieure en 1960 : il entre cacique, puis passe (...)

Lire en fête. A vos livres!!!!

Lire en fête
10, 11 et 12 octobre 2008
Thématique nationale : la jeunesse.
« Le livre de jeunesse et la lecture des jeunes »
Nuit de l'écrit dans la soirée du 10 au 11 octobre

Des informations relatives à l'organisation générale de Lire en fête 2008 seront prochainement disponibles.
Pour être tenu informé, vous pouvez vous inscrire à la lettre d'information

Les demandes de subvention pour les animations littéraires organisées dans le cadre de Lire en fête
doivent être adressées au commissariat général de Lire en fête avant le 9 mai 2008.

Le site de Lire en fête 2007 est toujours en ligne.

CONTACTS

Service communication et événements du Cnl
Commissariat général de Lire en Fête

- Chef de service : Xavier Froment
- Assistant : Patrice Morin - 01 49 54 68 92
- Relations presse et relations publiques : Marilyne Arcaini - 01 49 54 68 65
- Assistante financière et logistique : Isabelle Turel - 01 49 54 68 64
- Webmestre / coordination programme : Joachim Breton - 01 49 54 68 44

Bureau de la vie littéraire,
subventions dans le cadre de Lire en Fête

Chef de bureau : Michèle Thomas / 01 49 54 68 91

20/03/2008

Gallimard livre en livres électroniques

Mais c'est pas pour tout de suite.

Shadoké par martingrall sur ZDNet France par Estelle Dumout,

La maison d’édition numérise son catalogue, dont certains ouvrages remontent à 1911, à la fois pour sauvegarder son patrimoine et promouvoir ses livres. Mais vendre ces fichiers numérisés n’est pas d’actualité faute d’un marché en place.

Les livres électroniques étaient en vedette au Salon du Livre, sur l'espace réservé aux lectures numériques. Mais pour séduire les utilisateurs, un marché autour de la création et la fourniture de contenus doit désormais se structurer. « La vente de livres numériques n'est même pas marginale, elle est quasi inexistante pour nous, et on ne voit rien venir pour l'instant », explique à ZDNet.fr Alban Cerisier, chargé des développements numériques au sein de la maison d'édition Gallimard. « La raison est simple : il n'y a pas encore de gros acteurs qui sont venus chambouler la donne. »

Alain Perrot, « business development manager » chez I2S, une société qui fabrique des scanners pour numériser les ouvrages, confirme : « Tant que l'offre restera obnubilée par l'idée de refaire LE livre électronique, ce sera compliqué », souligne-t-il. Selon lui, le marché de la diffusion électronique est très restreint pour les romans ou les ouvrages dits de lecture. « Qui aurait besoin de stocker plusieurs centaines ou dizaines de romans sur un appareil, sauf à vivre sur une plate-forme pétrolière pendant un an ? », illustre-t-il.

« Il faut que l'offre de contenus apporte une valeur ajoutée et cohérente, comme ce que proposent par exemple Les Echos, avec la possibilité de consulter le journal sur le livre électronique. Dans le cadre d'une utilisation professionnelle, cela fera sens », prédit-il. Mais cela signifie que les livres électroniques vont devoir grandement progresser : il leur faudra ajouter la couleur à leurs écrans, plus de connectivité, via le Wi-Fi ou la 3G, et des fonctionnalités et services complémentaires. « Dans ce contexte, les livres électroniques entreront plus en concurrence avec le marché des micro-ordinateurs. »

Gallimard veut maîtriser le « feuilletage »

Pour autant, Gallimard n'entend pas rester inactif sur le secteur de la numérisation de son catalogue : « Nous sommes en train de procéder à la numérisation des 30 000 ouvrages qui constituent notre fond », poursuit Alban Cerisier. La maison d'édition utilise les fichiers numérisés pour son propre usage patrimonial, pour conserver les ouvrages qu'elle édite depuis 1911.

Elle entend aussi s'appuyer sur le numérique pour assurer la promotion en ligne de ses livres grâce aux services de « feuilletages », qui permettent la consultation sur internet d'extraits des oeuvres. « Il s'agit pour nous d'une opportunité de promotion des ouvrages, avec la possibilité de renvoyer vers un achat physique », explique Alban Cerisier. Pour l'instant Gallimard n'a pas passé d'accords avec les mastodontes du secteur, comme Google et Amazon, qui proposent de tels services. « Nous avons une réserve de principe et de droit sur la numérisation sans autorisation effectuée par Google », note le responsable.

De plus, Gallimard souhaite maîtriser ses fichiers : « On peut considérer, en tant qu'éditeur, que nous avons notre mot à dire, en concertation avec l'auteur, sur ce qui peut être feuilleté ou non, sur les pages qui sont les plus représentatives d'un ouvrage. » C'est pourquoi la maison d'édition veut d'abord proposer, à court terme, un service de feuilletage à partir de son propre site internet, avant d'ouvrir ensuite ses bases de données à d'autres sociétés.

La reconnaissance optique fiable à 99 %

Le processus de numérisation est classique : il faut réaliser une image (un scan) des pages des livres, puis grâce à des technologies de reconnaissance optique de caractère (OCR), convertir à nouveau ces images en texte, dans un fichier numérique. Il y a toutefois un hic : les technologies OCR sont fiables à 99 %, c'est-à-dire qu'elles laissent passer en moyenne une erreur sur cent.

« C'est correct si on se sert uniquement du fichier numérique pour trouver la bonne page, comme par exemple dans les services de Google », précise Alain Perrot d'I2S. Mais en revanche, c'est largement en dessus des standards du secteur pour la publication d'un ouvrage par exemple : le niveau d'exigence pour un relecteur correcteur humain, dans l'édition, est de laisser passer seulement une erreur sur dix mille, rappelle-t-il.

D'où la nécessité pour les maisons d'édition d'adapter leur stratégie de numérisation, en fonction de l'utilisation future des fichiers. « Si l'on veut rééditer un ouvrage, sous un autre format, il faut un texte numérique quasi parfait, que l'on ne peut obtenir que par une technologie OCR complétée par une relecture humaine. » Ce qui entraîne forcément des coups supplémentaires pour les maisons d'édition.

Autant de raisons qui expliquent pourquoi Gallimard avance à pas comptés vers l'étape suivante, la vente de fichiers numérisés : « Pour l'instant, nous faisons une veille sur les usages », explique Alban Cerisier. « Nous ne serons pas forcément diffuseur et distributeur en direct de ces fichiers », même si la maison d'édition réfléchit à la gestion d'une partie de ces services en interne. « Idéalement, nous souhaiterions recréer un équivalent numérique de notre diffusion et de notre distribution physique », conclut le responsable.

19/03/2008

Un nouveau sigle Mi Ti.

Un nouveau sigle Mi Ti.

L’Editeur Léo Scheer n’a pas fait salon, du livre, pour les autres avec des bulles ?
Et si le bougre avait encore raison. Ben.
Les salons en grandes nefs de grand-messes à incantations obscures et incompréhensibles sont voués à une mort certaine. Le livre électronique va détruire le livre. Ah bon?
Il en va ainsi de tous les morts ressuscités.
Pensez-donc un pied de nez de cette taille, voir Cyrano pour les adjectifs, ……une péninsule. Car Léo fait blog à part et ça pousse. Et l’herbe tout autant que les auteurs. Et depuis peu les libraires avec le nouveau prix B des libraires. Donc le sigle Mi To comme mythomane, rien n’est moins sur dans l’usage du ii grec toujours très féminin.
Mais Que Léo Scheer préfère internet au salon ! Ca c’est Mi To.
En chtit cela ferait Mi et Ti très bonne correspondance de la conversation, moi et toi, un Editeur-un Lecteur. Un Auteur-un Lecteur, Un Auteur-un Editeur (Vous avez vu j’ai mis une majuscule à tout le monde)

Aujourd’hui écrire un livre devient difficile,

pour être lu et bien lu, compris, j’entends. Et en France être lu, celui que l’on partage, revient à une gageure. Pas de temps. Disons que nous n’avons pas le temps, jamais eu le temps. Cependant qu’est ce ? Un livre n’est autre qu’un passage, une rencontre, un complément sensible, des séquelles incidentes et contrecoups. L’ébauche de ce lecteur, dont lui seul, oui, lui seul, comblera les manques. Il ne suffit plus d’écrire et « Ce manuscrit trouvera bien son public » Il faut comme en poésie écrire pour un seul lecteur, les autres, tous les autres, de l’éditeur aux critiques, aux libraires, aux lecteurs, voulant faire parti du don unique, et à force et par force faire de celui-ci une générosité.

Et pour ça ni règle ni école.

initiation aux techniques des images feuilletées

Shadoké par martingrall.

Le flip-book, c’est un peu du cinoche. Samedi 22 mars, entre 14h00 et 15h00, l’artiste Jean-Vincent Sénac propose à la Librairie Lis-Voir (dans le 11e, à Paris) un atelier pour s’initier aux techniques des images feuilletées. Inscription par mail ou en passant à la librairie.

18/03/2008

Internet ajoute des clients au papier. Eh ouais!

Internet tueur de la presse papier ?

Shadoké par martingrall sur l'expansion

Pas forcément. Heu si!

Aux Etats-Unis, selon un rapport, les journaux ont gagné des lecteurs grâce aux sites internet.

Les journaux ont gagné des lecteurs aux Etats-Unis en 2007, contrairement aux prédictions annonçant une désertion du lectorat de la presse écrite au profit de l'internet.
Selon un rapport publié lundi. « Les observateurs avaient tendance à voir la technologie comme une force de démocratisation des médias et le journalisme traditionnel comme s'acheminant vers le déclin », écrit le centre de recherches Pew Research. « Mais même avec cette multiplication des sources, davantage de lecteurs consomment ce que produisent les anciennes salles de rédaction de la presse écrite », confirme-t-il sur le rapport où ont été étudié quelque 70.000 articles de journaux, sites internet et émissions de télé et radio.

Alors que la circulation des journaux quotidiens imprimés est tombée de 2,5% en 2007, le lectorat des quotidiens a plus que doublé. « Si l'on prend en compte l'audience constituée par les lecteurs exclusifs des sites des journaux sur le net, qui est en pleine croissance, vous avez une audience globale de la presse qui s'affiche en hausse et non à la baisse », note le rapport.

Sur internet, les « vieux » médias ont considérablement évolué passant d'une simple reproduction sur le web de leurs parutions écrites à des sites interactifs et innovants. Les journaux sont même devenus un acteur majeur de l'internet. Parmi les sites d'informations américains, celui du New York Times par exemple arrive en cinquième position avec 14,7 millions de lecteurs par mois.

Mais!
Revenons au livre et lson auteur. Les boulimiques de la lecture déglutissent cinq ouvrages par an! C'est une moyenne! Mais c'est peu. Le net le sauvera-t-il ? Pas sur! Pour beaucoup un livre est un brise ennui, et le net a de la ressource pour distraire. il en a tout autant pour apprendre le plaisir de lire.

A suivre.

La loi Olinennes pour le livre, Bien? Pas sur!

Dernière ligne droite pour le projet de la loi Olivennes

Shadoké par martingrall,

La route est longue mais la pente est rude.

Dernière ligne droite pour le projet de loi Olivennes. Selon les Échos, il devrait être envoyé au Conseil d’État dans les jours à venir. Selon nos informations, le texte devait être présenté début avril au Sénat. Il pourrait maintenant prendre un peu de retard pour n’être soumis à l’examen parlementaire qu’en mai. Une déclaration d’urgence accélérera son adoption en supprimant le ballet incessant de navettes entre les deux chambres.

Une réunion interministérielle a eu lieu jeudi dernier pour apporter les touches finales avant les éventuels arbitrages du premier ministre. L’une des pierres d’achoppement concerne les mesures que pourra prendre la haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi).

Dans l’une de ses versions originales, le texte prévoit que la Hadopi peut, à l’issue d’une procédure contradictoire, « ordonner aux prestataires de services de communication au public en ligne toute mesure propre à prévenir ou à faire cesser une atteinte à un droit d’auteur ou à un droit voisin occasionnée par le contenu d’un tel service ». Certains voient cependant d’un mauvais œil cette mesure qui implique nécessairement une surveillance étroite des contenus échangés.

Dans les engagements Olivennes, signés par les FAI, ceux-ci se sont engagés à collaborer avec les ayants droit sur les modalités de déploiement à large échelle d’un filtrage des réseaux. Dans un délai qui ne pourra pas excéder 24 mois à compter de la mise en place de l’Hadopi, ils devront en outre expérimenter ce filtrage sur large échelle, afin d’en déployer les mesures, mais à la condition que ces résultats s'avèrent probants.

De fait, le projet Olivennes indique aussi que les FAI informeront leurs abonnés de l'existence de moyens techniques permettant à chacun de prévenir ou restreindre l'accès à certains services. Libre à l’abonné d’utiliser ces moyens, en son âme et conscience, mais le choix sera crucial en cas de mise en cause du propriétaire de la ligne pour des échanges illicites.

En théorie, celui qui aura appliqué les outils devrait mieux pouvoir se défendre que celui qui a rejeté en bloc. Les procédures de sanction se concrétiseront par la riposte graduée où après deux alertes par courriers, une transaction pourra avoir lieu : soit la suspension d’un à six mois de l’abonnement, soit une comparution directe devant un juge dans un vrai procès, pour ces abonnés récalcitrants, une suspension d’un an est prévue. Dans tous les cas, le propriétaire de la ligne mis en cause par les majors via l’Hadopi et les FAI, continuera à payer l’abonnement.

Rédigée par Marc Rees le lundi 17 mars 2008 à 15h51 (11489 lectures)

mise en ligne de Ma Champroux, un texte de Liliane Giraudon,

Proposé par martingrall, :-;

Ha ouais! Toujours 2556 abonnements, alors un petit clic pour une grande littérature, et puis le copié-collé c'est pas mon fort.

Inventaire/Invention

Paris, le 18 mars 2008

Chers Amis,

Cette semaine, nous vous proposons la mise en ligne de Ma Champroux, un texte de Liliane Giraudon, dix-huitième contribution à la série Biographies.

et nous vous signalons également la prochaine carte blanche d' Anne Luthaud à la médiathèque de Bagnolet mercredi 19 mars, à 19h.

Dans le cadre de sa résidence en Seine-Saint-Denis, initiée par le Département de la Seine-Saint-Denis avec la Ville de Bagnolet, Anne Luthaud invite la musicienne Hélène Labarrière et la comédienne Nathalie Richard.

Improvisation musicale d'Hélène Labarrière autour de la lecture, par Nathalie Richard, de textes d'Anne Luthaud.Interprétation par Hélène Labarrière de quelques unes de ses compositions musicales.

>>> Médiathèque de Bagnolet
Entrée libre et gratuite. Réservation conseillée auprès du Bureau du Livre du CG 93 : capollet@cg93.fr -
T : 01 43 93 75 18 ou auprès de la Médiathèque : dominique-mace@ville-bagnolet.fr

médiathèque de Bagnolet / 1 rue marceau

Bien amicalement,

La rédaction

le numérique sauvera-t-il le livre comme il sauve la Gaîté.

Proposé par martingrall,

L’art numérique est en passe de sauver le théâtre parisien de la Gaîté-Lyrique. Youpi.
Un p'tit bisou mais point trop n'en faut.

Qui qui a battu la drôle de l'UMP
Qui qu'habite la rue Quincampois ?
Qui qu'a bu mon sirop d'orgeat ?
Qui qui s'est fait un coupe-papier
Avec l'épée de l'UMP?
C'est l'Bertrand Delanoé

C'est Bertrand
C'est encore Bertrand
C'est toujours Bertrand
Qui voulez-vous que ce soit ? A peu près NinO FerreR

Depuis les années 1970, cet édifice somptueux, construit en 1861, est peine à trouver sa place dans le paysage culturel de la capitale. Mais son sort vient d’être scellé par Bertrand Delanoë, tout juste réélu à la mairie de Paris.

Dès 2010, la Gaîté-Lyrique accueillera un centre des arts numériques et des musiques nouvelles. C’est donc le projet de Patrick Zelnik, Steven Hearn et Jacques Delormas qui aura été retenu. Conséquence : le théâtre se verra doté d’un budget annuel de 9 millions d’euros (dont plus de la moitié provient de la municipalité).


Art et high tech
Le projet prévoit un espace de 11 000 m² transformé en « théâtre des médias », une salle de conférence, une médiathèque, une galerie de 800 m² et des résidences pour les artistes qui seront amenés à y exposer. Le programme futur prévoit trois expositions annuelles et des centaines de performances mêlant art et high tech.


Donc théâtre des médias, et de l'édition ça aurait de la gueule

Keljob se met à l'évaluation des salaires

Par martingrall.
je n'ai pas encore essayé pour le monde de l'édition, mais c'est à entreprendre. En tout cas très bonne initiative.

Donc sans surchrage ni rature, le billet de de Sandrine Chicaud, 01net,

Le moteur de recherche d'emploi sur Internet Keljob vient de lancer un nouveau site gratuit d'information sur les salaires www.kelsalaire.net.

Lorsqu'on fait ses premiers pas sur le marché du travail, on n'a souvent aucune idée du salaire auquel on peut prétendre. Même scénario lorsqu'on s'apprête à changer de métier, ou simplement de poste. Les candidats en quête d'un emploi, ou simplement en veille, manquent cruellement d'informations sur les rémunérations. Fort de ce constat, le moteur de recherche d'emploi sur Internet, Keljob (groupe Adenclassifieds) propose un nouveau site d'informations sur les salaires, baptisé Kelsalaire.
En rentrant un mot clé dans le moteur de recherche, l'internaute peut ainsi glaner des informations à travers des fiches spécialisées. Exemple concret. Pour le « responsable sécurité informatique », il obtient cette réponse synthétique : « selon la taille et la nature de l'entreprise, la rémunération mensuelle nette d'un responsable sécurité s'échelonne entre 3 500 et 4 600 €. Tout dépend de son ancienneté dans la fonction ou l'entreprise ».
Baromètre des salaires
Les candidats accèdent aussi à un baromètre des salaires, précieux pour connaître le niveau de rémunération qui se pratique sur le marché. Celui-ci repose, d'une part sur les statistiques des salaires déclarés par les internautes ayant déposé leur CV sur cadremploi.fr (le site partenaire de Keljob), et d'autre part, sur les statistiques des rémunérations proposées par les recruteurs ayant déposé leurs offres d'emploi sur ce site.
Outre ces outils pratiques, Kelsalaire offre tout un contenu éditorial sur le thème des salaires, avec des articles (un focus sur le secteur de l'informatique, par exemple), des conseils, des liens vers d'autres sites traitant de la problématique des salaires.

 
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