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28/04/2008

Il était imbitable, jusqu'au jour ou il avoua.

Jean Echenoz avoua au monde des critiques, lors d'une conférence donnée à La Maison française de New York. (février 2008)

"Tant mieux si mes romans font sourire. Mais mon objectif avant tout est de construire une sorte de mathématique tordue de la phrase."

Et là les critiques furent sciés

23/04/2008

Préceptes du Dalaï-Lama - Esprit-

Si notre état d'esprit est pauvre et notre capacité limité, comment peut-on combler les attentes des autres? Avoir envie de les aider ne suffit pas. En premier lieu, nous devons nous entraîner à mieux percevoir leurs aspirations et, pour ce faire, éliminer tous les défauts qui nous empêchent de voir les choses telles quelles sont.

Heureusement il n'y a pas que la lecture!

Valérie Mréjen, "La place de la concorde" au Jeu de Paume (Paris), le 15/06. Plasticienne, photographe, écrivain, Valérie Mréjen explore les multiples possibilités du langage, par des histoires courtes et familières puisées dans le réel et dans son quotidien. 01-47-03-12-50 - www.jeudepaume.org

15/04/2008

le roman d'Alexandrie on line. Elle avait grandi

Bonjour,

Nous vous proposons de découvrir aujourd'hui un nouvel ouvrage inédit que vous pouvez consulter librement à l'adresse ci-dessous :

http://www.alexandrie.org/resum.php?lid=276

Titre : Elle avait grandi

Auteur : Yves BRARD

Catégorie : Roman

Présentation : « Après vingt ans de mariage, on ne compte plus, on se dit que c’est pour toujours. Brigitte et Bertrand incarnent, aux yeux des autres, un couple exemplaire. Consultant en vue, il brille en société alors qu'elle est devenue, par la force des choses, la femme de… Et soudain, l’équilibre est rompu. Elle, l’autre, celle qu’il a vu naître et grandir, devenue femme, vient brouiller les cartes. Ils se regardent tout à coup différemment et embarquent pour une croisade d’amour qui fait vaciller des vies dont les fondations semblaient indestructibles. En passant d'un regard à l'autre, tour à tour Elle(s) et Lui, l’auteur nous invite à vivre cette passion de l'intérieur, un chemin chaotique où le désir exacerbé est omniprésent, où les cœurs s'écorchent aux pierres coupantes de la jalousie, où les mots caressent ou cinglent alternativement, où chacun erre à la recherche du sens de sa vie… »

Attention : Cet ouvrage contient des passages littéraires dit « sensibles », à caractère érotique, pouvant heurter la sensibilité des jeunes lecteurs.


L'auteur : « Yves Brard est né en 1956. Il vit dans le Val d'Oise, est marié et a deux enfants. Il est actuellement cadre dirigeant en charge des ressources humaines dans un grand groupe français. Les livres sont pour lui une passion en tant qu'objet mais surtout pour ce qu'ils lui apportent. Quant à l'écriture, elle est un prolongement naturel de son activité mais aussi un besoin personnel... »

Toute l'équipe d'Alexandrie vous souhaite une excellente lecture !

Ce soir à la Vilette , c'est P.N.A. Handschin.

14 avr. (il y a 14 heures)


Inventaire/Invention - Paris, le 14 avril 2008

Au tout début était la lecture,



Chers Amis, (c'est toujours nous)

Nous vous annonçons la mise en ligne cette semaine du premier épisode de Ma vie, un texte de P.N.A. Handschin.

Par ailleurs, nous serions heureux de vous compter parmi nous aujourd'hui mardi, à la prochaine Folie Inventaire/Invention


Inventaire/Invention invite Philippe Adam et Philippe Guéguen à lire le mardi 15 avril, à 20h.

L'entrée est libre.


redaction@inventaire-invention.com ou 01 42 40 33 21 à la Folie N5
- Inventaire/Invention - Parc de La Villette, Paris - le long du canal de l’Ourcq, face à la Géode

M°: Porte de Pantin ou Porte de la Villette. Plan disponible sur le site

bien amicalement,

La rédaction

14/04/2008

introduction au 'vrai' SLAM

Le Dansoir, Karine Saporta, sur le parvis de la BnF, Paris.

Mercredi 16 avr., à 20h, soirée partagée "Corps à Corde, soli de Corps, soli de Corde".

Des voix dans les cordes, introduction au slam engagé,

kaléidoscope d’images de femmes et ses mots…

01 44 24 80 65.
dansoir@karinesaporta.com
ledansoir.saporta -danse.com/

Tiens un nouveau prix littéraire!

Le prix de l’essai de la revue des deux mondes = 10 000 balles.

Faudra vous y faire aux époques! Vers la mi juillet, ce sont les bombes atomiques, surtout Nagasaki, et juste avant la colonisation et ses balles.

Premier point et pas des moindres, la plus ancienne revue d’Europe 1829, ‘xusez du peu, la revue des deux mondes, va bientôt être diffusée sur la toile de nos amours. 180 années d’archives seront consultables sur le site refondu pour le larron a qui est destinée cette occasion. Parce que la consultation est à deux vitesses, une toute en gratuité, l’autre aux trois tiers payants, sous abonnement, pièces jaunes difficilement négociables. Mais pour la nouvelle mouture de la revue des deux mondes qui affirme bien son nouveau patronyme, le prix dont on cause est doté de 10 000 euros et sera décerné à un ouvrage cumulant qualités littéraires, pertinence dans le débat d’idées, et lien affirmé du passé avec le présent.

Donc c’est ici que ça se passe.

www.revuedesdeuxmondes.fr


Le premier prix est attribvé à ......... réponse le 14 mai 2008. J'ai bien écris 2008.

il n'y a pas de mal a organiser son buzz. Pour le prix 2008 c'est plié.

11/04/2008

L'internet n’est pas l'ennemi des libraires

C’est le patron de Chapitre.com qui le dit.

Et c’est donc Juan Pirlot de Corbion, le patron qui l’affirme à Estelle Dumout de ZDnet.fr

Et ce n’est pas vrai. Le livre papier, littérature de fiction, Essais, restera toujours un lien physique avec l’auteur et le libraire. Et ce quidam le sait bien. Aussi il fait un coup marketing, se faisant passer pour le grand anticipateur à la Dali, surtout dans la mollesse des montres, dans un seul but, doper ses ventes mollasses en fragilisant les libraires qui vivent aussi, c’est leur plus grandes ventes et leur survie, de feuilles pipoles. Et les ventes pipoles seront les premières à n’être diffusée que par le net moins ultra. Rentabilité Lagardère et Ernest-Antoine Seillière, lalère-bis obligent. Sauf que sans la distribution de pipoles pas de distribution de fictions et d'essais. Donc.
C'est pas beau de mentir m,sieur Pirlot.

Aussi clavier aux doigts rire de ceux que de leur déclamations sont martyrs reste le roi des plaisirs (Emmanuel Chabrier à peu près) Mais !


Shadoké sur ZDnet Voici la belle Estelellle.

Estelle Dumout, publié le 14 mars 2008

Stratégie - A l’occasion du Salon du Livre, ZDNet.fr fait le point sur la stratégie de Chapitre.com, un des acteurs historiques de la vente en ligne d’ouvrages. Une petite société qui voit grand, depuis que Bertelsmann a pris 49,5% de son capital l’an dernier.


ZDNet.fr via la belle Estelle - Rappelez-nous le cheminement de Chapitre.com...

Juan Pirlot de Corbion : Notre activité de e-commerce a commencé en1998 avec 450 000 références de livres neufs. Puis nous avons eu l'idée d'intégrer les stocks des bouquinistes directement sur le site et à partir de là, notre activité a réellement décollé. C'est en proposant ce que les internautes ne trouvaient pas dans la distribution classique que nous avons réussi à nous démarquer. Au départ, nous pensions que les livres anciens ou épuisés ne représenteraient que 5 % de notre chiffre d'affaires, mais en 2003, 75 % de notre activité reposait là-dessus.

Où en êtes-vous aujourd'hui ?
En 2007, nous avons réalisé un chiffre d'affaires de 14,6 millions d'euros. Nous recensons un réseau de 3000 bouquinistes, et proposons un catalogue de 20 millions de références : livres neufs, anciens ou épuisés. De plus, nous avons développé des plates-formes de e-commerce en marque blanche, pour le site de la Fnac ou encore de Gibert Jeunes. En 2007, nous avons réalisé un chiffre d'affaires de 14,6 millions d'euros.

Pourquoi avoir cédé 49,5 % de votre capital à Bertelsmann (*) ?
En France, 96 % des gens achètent toujours des livres en magasins, contre 4 % sur internet. En Allemagne et au Royaume-Uni, les ventes en ligne représentent 10 %. Il nous fallait répondre à une question essentielle : comment toucher la vaste proportion de gens qui n'achètent toujours pas en ligne ? Nous avons commencé par ouvrir un service de commande à destination des libraires. Puis nous nous sommes dits qu'il fallait toucher plus directement les clients. Nous sommes donc allés voir DirectGroup, qui revendique 4,5 millions d'adhérents adeptes de l'achat à distance via France Loisirs, et dispose d'un réseau de 70 librairies.

N'y a-t-il pas un choc des cultures entre Chapitre.com et France Loisirs ?
On peut penser qu'il y a effectivement une inadéquation entre le profil un peu intello de Chapitre.com et la cible plus grand public de France Loisirs. Mais tout se passe très bien, parce qu'en tant que professionnels du livre, ils se sont rendus compte qu'internet devenait une partie importante de l'activité. Par ailleurs, ils disposent d'une culture de la vente à distance bien plus forte que la nôtre. Par exemple, nous avons un moteur de recherche complémentaire de celui de France Loisirs, qui pointe sur notre site pour certaines références, et cela nous apporte jusqu'à 10 % de notre trafic. Chapitre.com est donc amené à changer, on devient un peu plus grand public qu'avant.
(*) via sa filiale DirectGroup en France

Comment allez vous décliner une stratégie commune ?
L'objectif est de construire une grande marque pour communiquer nationalement. Tout d'abord, toutes les librairies du réseau vont désormais prendre la marque Chapitre.com. A ma connaissance, c'est un des seuls cas où une marque de l'internet donne son nom à réseau physique de distribution qui existait déjà. A partir de là, nous allons développer notre stratégie multicanal, avec un objectif : montrer aux libraires que l'internet n'est pas un ennemi, qu'ils peuvent utiliser les services du e-commerce à leur profit.
Fin mars, nous allons lancer une carte de fidélité commune au site et au réseau de librairies. Concrètement, cela va permettre au libraire d'avoir une relation plus forte avec ses clients, puisque l'objectif est de faire bénéficier au réseau de détail toute la compétence de France Loisirs. Par exemple, puisqu'il pourra désormais avoir l'adresse e-mail des clients, le libraire pourra organiser sa communication très ciblée pour les faire venir dans son magasin.
Ensuite, nous allons poursuivre dans la logique « ce qui ne se trouve pas en magasin se trouve sur le site ». Nous allons bientôt mettre en place des points relais dans les librairies, pour les internautes qui préfèrent venir retirer leur commande. Et d'ici la fin de l'année, les vendeurs pourront commander directement des références pour leurs clients depuis les magasins, via un système de bornes électroniques.

Verra-t-on un jour une offre de livres dématérialisés sur Chapitre.com ?
Nous sommes très attentif à ce domaine : avec l'accord que nous venons de signer avec l'Institut de l'information scientifique et technique (Inist), la grande bibliothèque scientifique du CNRS, nous sommes à un fil du téléchargement numérique. Pour l'instant, notre offre ne propose que la reproduction sur papier d'articles de revues. Mais dès que le secteur aura trouvé le moyen de protéger les contenus, nous pourrons franchir le pas, dans certains domaines.

10/04/2008

Ecrire, Dire, Dessiner. Qui de la poule ? Qui de l’histoire.

Du streetwiting au songwriting. Toujours des paquets d’histoires.

A écouter en ce moment sur Last.fm - www.lastfm.fr/music/Greg+Brown/


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Les héros sont les héros de son paquet d’histoires sorties de son sac et qu’il pose sur les cordes d’une guitare pétillante et vive soulevées par sa voix grave creusée par les ans. Il les raconte depuis trente ans, de l’Iowa à New-York passant par Los Angeles, cet artisan du songwriting appelé Greg Brown. Puis il revient en deux poses parisiennes à la pomme d’Eve les 15 et 16 avril. Avant ou après écoutez son écriture chez Red House. The Evening Call, son très beau dernier album dessiné en planches noir et blanc toutes en couleurs

09/04/2008

L’oasis tiède s’engloutit, la source bouchée.

A la rentrée c’est bien, on part vers d’autres servitudes
L’absence ne s’ancre pas à la proue de nos envies
Les feuilles commencent à jaunir, les mots s’effacer
La nuit s’allonge à devenir notre seule lumière
Restent les jours sales piqués d’arbres sans vie
Cette absence qui nous rend libre sous les verrous
Aucune liberté ne se transmet, ne se prête ne se donne
L’absence est un vide toujours recommencé
Et rend bancale toute nouvelle glorifiée.

Âme à l'aplomb

Lorsque l'âme est à l'aplomb
L'autre soleil perd son ombre
Le monde s'éclaire
Et tous les yeux s’allument.

Métamorphoses

Tu es mes métamorphoses
Parce que j’ai vingt dieux,
Je ne suis pas athée,
Pas agnostique,
Juste païen.
Pour apprendre les hommes
Pour te comprendre
Pour échanger nos métamorphoses

07/04/2008

Le Dessin, l'autre écriture!

Le dessin est une écriture dans ce qu'il a de simple, pas la conception, la création, où peut même être convoqué le génie, si il y a des dessinateur géniaux, à défaut on peut juste faire une place au talent. Souvent dessin à dessein.
Non simple dans la réalisation. Donc.

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Le Salon du dessin contemporain, du 10 au 14 avril, 4 rue du Général Foy - 75008 Paris. 55 galeries exposent dans un immeuble en plein Paris derrière l’église Saint-Augustin.

www.salondudessincontemporain.com

Julien Gracq à la BNF. Alors là c’est con.

Julien Gracq à la BNF. Alors là c’est con.

Oui c’est con. Gracq interdit pendant vingt ans. Parce que c’est de cela, dont il s’agit.
Alors que Julien Gracq est un auteur sacré, reconnu et connu. Il n’est pas question de copier un passage et le faire votre. Même Ardison ne le ferait pas une référence.
Donc. Nous attendrons vingt ans pour pouvoir consulter son dernier manuscrit, ‘’au moment de sa mort ’’ mais surtout ses notes, fragments de travail, ses carnets, ses cahiers. Pas de lecture non plus des manuscrits autographes, brouillons, de ses romans et essais.
‘’La Littérature à l’estomac, Un balcon en forêt, Le Rivage des Syrtes, Un beau ténébreux,…
‘’ Qu’il eut été bon de comprendre comment s’écrivit les syrtes,…

Donc lisons tristement : Les manuscrits de Julien Gracq, décédé le 22 décembre dernier à l’âge de 97 ans, viennent d’être versés à la Bibliothèque nationale de France, selon les dernières volontés de l’écrivain.

04/04/2008

Inventaire-inventions. Bon Week-End p'tits veinards.

shadoké par martingrall,

Inventaire/Invention dans la Résidence d'auteur.


Paris, le 03 avril 2008

Chers Amis, (c'est nous)



Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne cette semaine du douzième texte et photographies Les statues de Suzanne Doppelt de sa série Le monde est beau, il est rond et Rome, 1988 la nouvelle couv.

Suzanne Doppelt est en résidence à Inventaire/Invention jusqu'en mai 2008. Ce programme de résidences d'écrivains est initié par le Conseil régional d'Île-de-France.

Nous avons le plaisir de vous convier à nos deux prochaines rencontres dans le cadre de l'Invention du réel :

Samedi 5 avril à 14h avec Suzanne Doppelt, à la Médiathèque de Villepinte,
pour une lecture de La 4e des plaies vole (I/I éd., 2004).

>>> Médiathèque / Centre Culturel Joseph Kessel de Villepinte
251, boulevard Ballanger 93420 Villepinte / tél. 01 41 52 53 00


Samedi 5 avril à 18h avec Liliane Giraudon, à la Bibliothèque François-Rabelais de Gennevilliers, pour une lecture de Les talibans n'aiment pas la fiction (I/I éd., 2005) et des extraits de Mes bien-aimé(e)s (I/I éd., 2007).

>>> Bibliothèque François-Rabelais
177 Avenue Gabriel-Péri 92230 Gennevilliers / tél. 01 40 85 64 93

Les auteurs finissent mal en général.

Quelquefois en cinéaste. Est-ce pire ?

Les auteurs français font aussi du cinéma. Oui jusque derrière la caméra.

Alors Stalker une bonne nouvelle ! Votre idole, Maurice G Dantec filme Babylon Babies

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Vin Diesel joue Toorop, un mercenaire embarqué malgré lui dans des affaires troubles Photo © Studio Canal

Le livre base : Babylon Babies
Parution le: 12 mars 1999
Auteur Maurice G Dantec
Editeur Gallimard Nb de pages 551 prix € 19,82en
Folio poche 719 pages prix code F11.

Titre prévisible du film : Babylon A.D.

Mathieu Kassovitz fait déjà parler de son film. Le réalisateur français s'attaque à Babylon Babies, le thriller post-apocalyptique de Maurice G Dantec.
Il Y mettra en scène Vin Diesel, Gérard Depardieu, Michelle Yeoh et Charlotte Rampling. L'action se déroule dans un futur proche, ravagé par la guerre. Un mercenaire, chargé d'escorter une jeune femme, se retrouve impliqué dans une sombre affaire de virus mortel. L'occasion de goûter à de la pure science-fiction à la française !

Epilogue-Genèse sur le folio


Page 719 ………….Joe-Jane le sait, Sara et Ieva Zorn étaient, sont seront cette nouvelle limite, tout autant que son franchissement, elles sont là, aux portes de cet univers dont tout indique qu’il est comestible pour leur ventre-cerveau affamé, dévoreuses d’astres, suceuses de photons, baiseuses d’hydrogène en fusion thermo-nucléaire, pétroleuses du carré de la lumière, liquidatrices somptueuses de la faillite humaine, ravage crucial, terminal tout autant que qu’originel, cardinal et plastiquement inédit, ondes de choc en attente autour d’un point d’impact qui a déjà explosé, et qui pour le moment suspendu dans le temps gelé du caméscope historique, se délecte de l’effet à venir, lorsque toute l’énergie ainsi contenue viendra à s’actualiser brutalement, délivrant une secousse, un séisme, un cyclone, dont nul encore ne peut vraiment deviner l’amplitude ni la forme.

A voir absolument cette image finale ! Date de sortie : 27 août 2008.

Sarkozy, la grande manipulation!

D'Alain Guillo. Editeur les points sur les I. Cliquez sur le lien à gauche!

Ce livre, en dehors de ce qu'il raconte. On peut ne pas le valider, est un mode, pas modèle, d'écriture journalistique, simple et généreuse. Vous avez le droit d'écrire selon le même mode,
Sarkozy la grande découverte! Je le dis sans rire. Mais en journalisme, tout doit toujours se justifier.

* Cet ouvrage est écrit, comme le veut la tradition journalistique, au pluriel de modestie, qui veut que l’auteur préfère le « nous » au « je », mais sans l’accorder.

Olivier m'a fait parvenir l'avant-propos de son livre :
Sarkozy, la grande manipulation - Dénonciation d'une imposture.
Avec l'accord de l'auteur c'est un vrai plaisir de vous l'offrir ici.

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.Bascule-t-on soudain de l’engagement politique au combat ? Du simple positionnement idéologique à une opposition frontale, viscérale, implacable ? Il semble que cette radicalisation date pour moi très exactement du 22 avril 2006. Ce jour-là, Nicolas Sarkozy harangue ainsi 2500 nouveaux adhérents de l'UMP : « Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter ! » Saillie très applaudie, précise l'AFP.

Qu'elle participe d'une tentative de récupération des électeurs proches de l'extrême droite en reprenant son discours type, c'est l'évidence même. Historiquement, ce mot d’ordre s’inspire de celui des faucons américains à l’époque de la guerre du Vietnam : « America, love it or leave it ». En France, Jean-Marie Le Pen avait déjà lancé le slogan : « La France, aimez-la ou quittez-la » et Philippe de Villiers préféré : « la France, tu l’aimes ou tu la quittes ».

Voilà donc Sarkozy qui s’inscrit dans cette belle mouvance. Car au fond, que signifie cette phrase ? « On en a plus qu'assez d'avoir en permanence le sentiment de s'excuser d'être Français. On ne peut pas changer ses lois, ses coutumes parce qu'elles ne plaisent pas à une infime minorité », poursuit le candidat d’alors à la présidentielle. Mais qui parle de changer lois et coutumes pour plaire à une infime minorité ? A part ce député auteur d'un saugrenu projet de loi, vers la même époque, souhaitant créer le délit de blasphème... Au fait, ledit fâcheux, un certain Jean-Marc Roubaud, député du Gard, est UMP ! Mais a-t-on accepté le port du voile à l'école ? Interdit la publication des caricatures de Mahomet ? Rendu obligatoire l'apprentissage de l'arabe en première langue ?

Qui s’excuse d’être Français ? La phrase de Sarkozy n'a décidément aucun sens, à part d’exalter le nationalisme et agiter le spectre fantasmatique de l’invasion étrangère, dans la grande tradition, là encore, de l’extrême droite. Avec un sous-entendu : « si tu es étranger, tu la fermes ! »

Jouir du droit à la parole, dans la démocratie sarkozienne, serait donc subordonné au fait de posséder la nationalité française. La volonté affichée par Brice Hortefeux de modifier la Constitution – qui proclame l’égalité de tous les hommes -, pour permettre d’établir ses quotas d’immigrés et une juridiction spécifique pour les étrangers, découle de la même démarche intellectuelle, qui tourne le dos à l’universalisme au profit d’un repli « identitaire » frileux et discriminatoire. Tout le contraire des valeurs de la France éternelle, justement !

Alors de quelle France, que « certains n'aiment pas », Nicolas Sarkozy parle-t-il ?

Ne pas aimer la France ne veut rien dire : elle n'est pas monolithique, ses habitants ne pensent pas tous de la même façon. Il y a bien un socle de valeurs communes traditionnelles, fondatrices de la République : liberté, égalité, fraternité, tolérance, laïcité, combat pour les droits de l'Homme, accueil des réfugiés politiques persécutés...

Pardon, Monsieur Sarkozy, de vous rappeler que cette générosité-là fait partie du patrimoine politique de la France des Lumières : voilà que nous nous excusons d'être Français ! En réalité, cette France que « certains n'aiment pas », ce qu'ils n'ont pas le droit de dire parce qu'ils n'ont qu'à plutôt s'en aller, c'est celle que voudraient faire Sarkozy et ses amis. « Si Sarkozy passe, je me casse », déclarait Yannick Noah – avant d’ensuite revenir sur cette parole. Et oui, Monsieur Sarkozy, certains ne veulent pas de votre France. Mais pas besoin d'un passeport étranger pour cela. « Et si c'était la France qui refusait de devenir celle que vous voulez en faire ? », nous sommes-nous ce jour-là interrogé, plein d’espoir*. Las, c’est bien Sarkozy qui a été élu Président.

Et jour après jour, les attaques se sont faites systématiques contre tout ce qui fonde notre République. Comme nous l’avions prévu et inlassablement dénoncé, jour après jour, sur « Plume de presse, le blog sabre-au-clair d’un journaliste engagé ». Oui, ce jour-là, en entendant Sarkozy prononcer : « Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter », nous avons ressenti à la fois un profond mépris et une rage sourde. Comment peut-on suivre un homme capable d’une telle bassesse, qui touille de façon opportuniste dans la marmite xénophobe et fait ainsi monter à l’air libre des remugles nauséabonds ?

En vérité, cette sortie annonçait bien des choses et justifiait bien des craintes. Se poser en gardien de la France quand on défend des valeurs qui tournent le dos à l’héritage des Lumières est une première imposture. Ce ne sera pas la seule. Expert en manipulation populiste, Sarkozy en a fait sa stratégie gagnante pour accéder au pouvoir. Et puisqu’il s’est trouvé 42,63% des inscrits pour lui offrir l’Elysée, qu’il dispose encore à présent de plus de quatre ans pour mettre à bas méthodiquement les principes fondateurs de la République, « laïque, démocrate et sociale » suivant la Constitution, il est plus que temps d’ouvrir les yeux de nos concitoyens – qui commencent, heureusement mais un peu tard, à déchanter.

Peut-on vraiment interpréter la chute présidentielle dans les sondages, si vertigineuse soit-elle, comme une véritable prise de conscience, ou plutôt comme un mouvement d’humeur susceptible de se retourner ? Bien sûr que la stratégie de médiatisation de sa vie privée agace – voire horripile -, mais ce n’est jamais qu’un écran de fumée de dissipé. Il y a tout le reste, des questions bien plus graves pour notre pays. Est-on vraiment sûr que nos concitoyens ne se feront pas à nouveau berner dans quelques mois, jusqu’à réélire Sarkozy en 2012 ? Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la grande manipulation de l’opinion, complaisamment relayée par les grands médias aux mains d’amis personnels du chef de l’Etat, ne menacerait plus ? Les Français sont-ils vraiment vaccinés, définitivement ? On peut en douter. D’où ce présent ouvrage presque sacerdotal, patiente réfutation citoyenne de l’imposture sarkoziste.



L'ouvrage sera disponible dès ce mois d'avril 2008 au prix de vente public de 17,00 € + 2,90 (de port et d'emballage - au réel )

Pour ceux donc, qui souhaitent retenir l'ouvrage dès maintenant, je vous invite à adresser votre chèque ( 19,90 € ) à l'ordre de et au dos préciser Olivier Bonnet (pas de paiement en ligne puisque nous n'encaissons pas le chèque, donc pas d'argent avant la parution du livre) aux : éditions les Points sur les i - BP 96 - 94 272 Le Kremlin-Bicêtre Cedex.

02/04/2008

Si les prix littérraires ne vous ont pas plus, il y a une belle.

Shadoké par martingrall sur le blog interne aux Editions Léo Scheer.


Donc. S'il vous reste un peu de sous, faites de la place sur les étagères. Voici les VRAIS PRIX!!!!!



Léo Scheer, lundi 31 mars 2008 .

Voici nos neuf Prix @ "B" pour ce printemps 2008. On ne peut pas les comparer aux "prix réels" puisqu'ils n'existent pas au printemps. Les lauréats restent en compétition pour le "Prix @ "B" de l'automne, ainsi que tous les livres de 2008. Nous avons fait une exception pour Chevillard qui a été publié en 2007, j'espère qu'il ne nous en tiendra pas rigueur (il aurait pu être attribué à L'autofictif, mais peut-être y aura-t-il un jour des prix @ "B" pour les blogs.).

Goncourt "B"

Antoni Casas Ros
"Le Théorème d'Almodovar"

Renaudot "B"

Jacques Chessex
"Pardon mère"

Fémina "B"

Édouard Levé
"Suicide"
Médicis "B"

Annie Saumont
"Les Croissants du dimanche"

Académie "B"

Denis Grozdanovitch
"Le Petit Grozda"

Interallié "B"

Éric Chevillard
"Sans l'Orang-outan"
Décembre "B"

Christophe Claro
"Madman Bovary"

Flore "B"

Bernard Quiriny
"Contes carnivores"

Wepler "B"

Benoît Caudoux
"Géographie"



Vous avez le DEVOIR de vous rendre sur le site. Non mais.

01/04/2008

Les villes américaines, miroirs de la diversité culturelle et de la créativité artistique.

Nota, il s'agit d'un article du gouvernement américain, (Démocrate et Républicain réunis). Il montre cependant la nouvelle dimension politique des arts. C'est par son insoumission, que l'art démontre le futur de la société.

Et puis c'est bien. Si on veut faire une ville du livre en France. Il y a de la place.


De nombreuses villes américaines ont joué un rôle majeur dans la vie culturelle américaine. Leur population ethniquement variée a, elle aussi, influencé de manière considérable le monde des arts aux États-Unis.

Seattle (Washington)

Seattle, surnommée la ville émeraude, est la plus grande ville de la région Nord-Ouest-Pacifique des États-Unis. En 2005, des analystes ont classé Seattle comme la ville la plus érudite du pays et les données d'une étude réalisée en 2002 indiquent que les habitants de Seattle sont les plus diplômés du pays.

Centre régional pour les arts, la ville possède un orchestre symphonique, un opéra et un ballet. Le projet « Experience Music » est situé dans un bâtiment conçu par le célèbre architecte Frank Gehry, et la ville se targue d'être un « musée de la musique interactif ». Seattle est aussi le berceau de la musique grunge.

Seattle est réputée pour ses théâtres et possède une multitude de musées et de galeries d'art comme par exemple la galerie Henry, le musée des arts de Seattle, l'« Olympic Sculpture Park » et le musée Frye. Des collections spécialisées sont à découvrir dans d'autres musées de Seattle, dont le musée du patrimoine nordique, le musée asiatique Wing Luke et enfin le musée de l'aérospatiale (qui rend hommage au rôle de Seattle dans l'aérospatiale). Chaque année, la ville accueille un large éventail de festivals ethniques ainsi que les fameux powwows des Amérindiens.

San Francisco (Californie)

Située dans une baie spectaculaire, San Francisco bénéficie d'une population cosmopolite et ethniquement riche grâce à ses 7,2 millions d'habitants. Ses quartiers reflètent cette diversité : Chinatown, créé en 1906, le Mission District, qui compte un nombre élevé d'immigrants du Mexique et d'Amérique centrale, et Haight-Ashbury, que l'on associe au mouvement hippie des années 60 et qui a conservé son visage bohème en dépit de l'embourgeoisement du quartier.

L'arrivée d'écrivains et d'artistes dans les années 50 a contribué au développement d'une culture des cafés et les révoltes des années 60 ont assis la réputation de San Francisco comme épicentre du militantisme progressiste.

Le « War Memorial Opera House » accueille l'opéra et le ballet de San Francisco qui jouissent d'une excellente réputation. L'orchestre symphonique de San Francisco se produit dans la salle de concert Davies et le théâtre Herbst est connu pour ses concerts de musique éclectique. La salle de concerts du Fillmore a été réouverte sur le site initial où des stars du rock comme Grateful Dead, Janis Joplin et Jefferson Airplane débutèrent dans les années 60. Le théâtre du conservatoire joue un rôle de premier ordre dans la vie culturelle de la ville et le musée d'art moderne de San Francisco (MOMA) attire plus de 600.000 personnes chaque année.

Los Angeles (Californie)

Los Angeles, la plus grande ville de la Californie et deuxième ville du pays, est un centre international culturel, technologique et commercial. La ville est le premier producteur au monde de divertissements et a acquis une stature internationale en raison de la présence de ses célèbres studios de cinéma et de télévision sans oublier son industrie de la musique de premier ordre.

Parmi les nombreux musées et galeries de Los Angeles, on trouve le musée J. Paul Getty Museum, connu pour ses riches collections d'antiquités grecques, étrusques et romaines, le musée des arts du comté de Los Angeles qui est le musée encyclopédique le plus important à l'Ouest du pays. L'aquarium Cabrillo permet aux visiteurs d'explorer les merveilles naturelles des écosystèmes marins et le musée Tar Pits à La Brea fait découvrir à ses visiteurs le processus de sauvegarde, de nettoyage et d'analyse des fossiles.

Le pavillon Dorothy Chandler, qui fait partie du Centre musical de Los Angeles, accueille l'opéra de la ville et chaque année, la présentation des Oscars y a lieu. La salle de concert Walt Disney, à l'aspect futuriste conçu par Frank Gehry, abrite l'orchestre philharmonique de la ville.

Denver (Colorado)

Cette métropole tentaculaire au pied des Rocheuses du Colorado est un centre culturel important qui attire des artistes des États-Unis et du monde entier.

La population diverse de la région participe à la culture par le biais du SCFD (taxe pour le district des équipements culturels et scientifiques) qui est une taxe spécifique à l'État du Colorado destinée au financement des arts, de la musique, du théâtre, de la danse, de la zoologie, de la botanique, de l'histoire naturelle ou des associations culturelles et historiques de l'agglomération de Denver. La SCFD, créée par les électeurs en 1988, permet de reverser chaque année des millions de dollars de subventions à ces associations locales.

Aujourd'hui, le cour culturel et artistique de Denver est le district des musées du Triangle d'Or qui englobe le musée des arts de Denver, la bibliothèque publique, le musée d'histoire du Colorado, le ballet du Colorado et aussi une multitude de galeries et de studios d'artistes.

Le musée des arts de Denver, doté récemment d'une aile défiant la gravité conçue par l'architecte Daniel Libeskind, possède de superbes collections d'art pré-colombien, amérindien, bouddhiste et de la région Ouest des États-Unis. Le complexe des arts de Denver surnommé « le Plex » est par sa taille le deuxième complexe culturel du monde, après le Centre Lincoln de New York.

Chaque année, en juin et en août, Denver accueille le festival et l'école de musique d'Aspen qui est un des événements musicaux les plus importants aux États-Unis.

Santa Fe (Nouveau-Mexique)

Santa Fe, la capitale du Nouveau-Mexique, fut fondée par des colons espagnols au XVIe siècle et acquit un statut officiel en 1610. Les styles architecturaux « territorial » et « pueblo » rappellent les racines espagnoles et amérindiennes de la ville.

Connue comme une ville multiculturelle et un centre artistique, Santa Fe accueille de nombreux artistes qui ont peint les paysages spectaculaires de la ville. Georgia O'Keefe, une artiste célèbre originaire du Nouveau-Mexique, a vécu à Santa Fe et un musée est consacré à son ouvre et au travail d'artistes développant des thèmes similaires. Canyon Road possède la concentration la plus élevée de la ville en galeries d'art et l'on y trouve de l'art contemporain de la région ou encore de l'art amérindien et expérimental.

Les écrivains aussi ont toujours été attirés par Santa Fe comme Cormac McCarthy et Walker Percy. La musique et l'opéra sont bien représentés dans la ville. L'opéra de Santa Fe compte parmi les opéras les plus réputés de la région et la saison chevauche celle du festival de musique de chambre de Santa Fe. La ville possède d'excellents musées comme le musée d'art du Nouveau-Mexique, l'institut des arts amérindiens, le musée d'histoire et le Site de Santa Fe (consacré à l'art contemporain).

Austin (Texas)

Austin au Texas, s'est auto-proclamée « la capitale de la musique live du monde » car bon nombre de musiciens y résident et la ville possède plusieurs salles de concerts. Le style de vie éclectique et progressiste de ses habitants se retrouve dans le slogan de la ville « Qu'Austin reste une ville pas comme les autres ». Comme ce slogan l'indique, les habitants de la ville sont fiers de leur excentricité et de leur diversité.

Austin dispose d'une multitude de salles de concerts et de spectacles qui dépasse de loin les autres villes du pays. « Austin City Limits », une émission de musique enregistrée sur le campus de l'université du Texas à Austin, est l'émission la plus ancienne diffusée sur le petit écran. Le festival « Austin City Limits Music Festival » a lieu chaque année dans le parc Zilker et le festival « Urban Music Festival » est organisé chaque année en avril tout comme le festival de reggae. Austin accueille un festival du film annuel ainsi qu'un festival multimédia et de la musique appelé « South by Southwest ».

Le Ballet d'Austin est la quatrième troupe aux États-Unis. L'opéra lyrique est salué dans tout le pays et la ville compte plusieurs théâtres. Plusieurs célébrités sont originaires d'Austin comme le chanteur/compositeur Willie Nelson, les acteurs Sandra Bullock et Matthew McConaughey ainsi que le cycliste Lance Armstrong, sept fois gagnant du Tour de France.

Chicago (Illinois)

Chicago, surnommée « La ville des vents », est la plus grande ville de l'État de l'Illinois et la troisième ville des États-Unis. Centre commercial, financier et culturel du « Midwest », Chicago est considérée, depuis la Foire mondiale qui s'y est tenue en 1893, comme une des villes les plus influentes du monde.

Chicago possède plusieurs quartiers qui reflètent la diversité de ses immigrants : Greektown, Chinatown, Little Italy et Little Seoul. La ville est renommée pour son architecture spectaculaire et elle possède certains des plus hauts gratte-ciel du monde dont la tour Sears (le bâtiment le plus élevé des Amériques).

Le patrimoine culturel de Chicago comprend la musique et notamment le célèbre Chicago blues. La musique hip-hop est également très présente et les théâtres de la ville sont renommés pour leurs représentations basées sur l'improvisation. L'orchestre symphonique et l'opéra lyrique de Chicago sont réputés dans le monde entier. Le Ballet Joffrey, le « Chicago Festival Ballet » ainsi que des compagnies de danse moderne et de jazz sont installés à Chicago. L'institut des arts de Chicago possède une collection qui retrace plus de 5.000 ans de culture dans le monde et le quartier de « River North » de la ville possède la concentration la plus forte de galeries d'art de la ville.

St. Louis (Missouri)

St. Louis a acquis sa notoriété en accueillant la foire mondiale de 1904 et les jeux Olympiques la même année. La ville a des racines françaises et allemandes et une architecture victorienne.

St. Louis possède plusieurs musées : le musée des arts dont les collections comprennent des objets anciens et de l'art moderne ainsi que des tableaux de Rembrandt, Van Gogh, Pissarro et Picasso, le « City Museum », aux expositions originales avec des fausses caves et un terrain de jeux immense, la Fondation Pulitzer pour les arts, située dans un bâtiment conçu par l'architecte Tadao Ando, lauréat du prix Pritzker. Les autres monuments à mentionner sont par exemple la basilique St. Louis, cathédrale aux styles byzantin et roman ainsi que l'arche Gateway qui est le monument le plus célèbre de la ville.

St. Louis possède un orchestre symphonique qui fut créé en 1880. La ville accueille chaque année le Opera Theatre ainsi que le festival du film de St. Louis qui compte parmi les plus grands festivals de films au niveau régional. La ville a longtemps été associée au ragtime, au jazz et au blues. Le quartier des théâtres comprend le Fox Theatre qui est l'un des théâtres professionnels « live » les plus importants du pays.

Memphis (Tennessee)

Graceland est une propriété d'environ 7 hectares dominée par une maison aux colonnes blanches et qui appartenait à Elvis Presley (grande star de la musique américaine et pionnier du rock). La propriété se situe au 3734 Elvis Presley Boulevard à Memphis dans le Tennessee.

Depuis son ouverture au public en tant que musée en 1982, Graceland attire des millions de visiteurs. Certaines pièces de la demeure sont fermées au public alors que d'autres pièces sont accessibles comme par exemple la « Jungle Room » (en raison de son thème de la jungle). Des objets personnels du chanteur, ses prix et ses costumes de scène peuvent être admirés ainsi que sa collection de voitures et ses deux avions. La visite de Graceland se termine en général par une visite sur la tombe d'Elvis Presley qui se trouve sur la propriété.

Graceland est désormais la demeure privée la plus visitée aux États-Unis (après la Maison-Blanche). Elle est inscrite sur le Registre national des demeures historiques depuis 1991 et sur la liste des bâtiments historiques nationaux depuis 2006.

La Nouvelle-Orléans (Louisiane)

La Nouvelle-Orléans, appelée aussi « Big Easy », est une des plus grandes villes portuaires des États-Unis et la plus grande ville de la Louisiane. Parmi les plus anciennes villes des États-Unis, La Nouvelle-Orléans est réputée pour son patrimoine multiculturel, sa musique et sa cuisine.

Souvent décrite comme la « ville la plus unique de l'Amérique », La Nouvelle-Orléans possède des quartiers très distincts. Le French Quarter ou Quartier français se distingue par des maisons de type créole avec des cours intérieures fleuries et des balcons en fer forgé tandis que dans les autres quartiers, on trouve des maisons du XIXe siècle de style renaissance grecque, colonial ou encore victorien. Les cimetières catholiques élégamment décorés de la ville constituent une autre attraction de la ville.

Les attractions principales de la ville sont la rue Bourbon dans le Quartier français, qui est connu pour sa vie nocturne très animée, l'avenue St. Charles (où se trouvent les universités de Tulane et de Loyola), la place Jackson, la cathédrale St. Louis, le marché français et de nombreux concerts de jazz au Preservation Hall. Parmi les musées, on trouve le centre des arts contemporains, le musée d'art de La Nouvelle-Orléans à City Park et le musée Ogden consacré à l'art du Sud. La Nouvelle-Orléans compte plusieurs jardins publics comme par exemple Longue Vue House and Gardens ainsi que les jardins botaniques.

New York (New York)

New York, qui est la plus grande ville du pays, est un centre mondial pour le commerce et la finance et exerce un rayonnement mondial dans les médias, l'industrie du divertissement et de la mode.

Le Metropolitan Museum of Art fait partie des meilleurs musées au monde avec de riches collections qui couvrent 5.000 ans de culture mondiale. La ville possède plus de 2.000 associations culturelles et artistiques et plus de 500 galeries d'art indépendantes. Son architecture est dominée par les gratte-ciel, comme par exemple le Chrysler Building et l'Empire State Building, tous les deux chefs-d'ouvre du style Art Deco.

Les 39 théâtres de la ville sont connus sous le nom de Broadway. Le Lincoln Center for the Performing Arts est le siège du célèbre Metropolitan Opera, de l'opéra de New York, de l'orchestre philharmonique, du ballet de New York et de l'école Julliard, ainsi que d'autres centres distincts. Plusieurs mouvements culturels américains importants comme le « Harlem Renaissance » ont commencé à New York dans les années 20 et 30. La ville fut l'épicentre du jazz dans les années 40, de l'expressionnisme abstrait dans les années 50 et de la musique hip-hop dans les années 70. Les restaurants de New York proposent des cuisines du monde entier en raison de la diversité des émigrés de la ville. Parmi les meilleurs restaurants du pays, beaucoup d'entre eux se trouvent à New York.

Washington (District de Colombie)

Capitale des États-Unis baptisée d'après son premier président, Washington (DC) est une destination touristique très populaire en raison de la richesse de ses monuments et de ses sites historiques et culturels.

Washington accueille les musées du Smithsonian de renommée mondiale ainsi que la Galerie nationale des arts qui possède le seul tableau de Léonard de Vinci dans toutes les Amériques. Les musées qui relèvent du Smithsonian comprennent le musée national de l'air et de l'aérospatiale, la galerie d'art Freer, le musée national de l'art africain, le musée de l'histoire américaine, le musée Hirshhorn, le musée national de l'Histoire naturelle et le musée national des Amérindiens. Contrairement à la plupart des musées et galeries aux États-Unis, l'entrée des musées du Smithsonian et de la galerie nationale est gratuite.

La ville compte de nombreux théâtres et salle de concerts dont les trois plus connus sont : Le John F. Kennedy Center for the Performing Arts, centre des arts de la scène où se trouvent l'opéra national de Washington, l'orchestre national symphonique et le ballet de Washington, le théâtre Folger qui est un petit théâtre où se jouent des pièces de Shakespeare et des pièces contemporaines et l'Arena Stage, troupe de théâtre qui encourage les nouvelles créations et produit des classiques retravaillés avec une touche de modernité.

Jérusalem en musique

Les trois religions, du 8 au 13 avril, Cité de la musique, Paris.
Jérusalem : ville juive, musulmane, chrétienne. Les nombreux artistes rendent hommage à cette pluralité.
En concert : l’Arte del mondo, Sœur Marie Keyrouz, Ensemble Aldraweesh, Ensemble Bagdad-Jérusalem.
Rens. au 01 44 84 44 84 ou sur leur site.

 
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