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28/05/2008

Araignée de l'étenel

"L'Araignée de l'éternel", du 4 au 14 juin 20h30, au Théâtre des Abbesses (Paris). Textes Claude Nougaro –
Mise en scène Christophe Rauck.
Spectacle-anniversaire des 20 ans de la compagnie, Siegel offre le meilleur des oeuvres du chorégraphe flamand Wim Vandekeybus.
Une vitalité intense !

Loc. 01 42 74 22 77 - www.theatredelaville-paris.com

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12/05/2008

Les mémoires de la faim

L'esclavage reste au top! A fleur de peau. A peau des mots.

Shadoké par martingrall

Les mémoires de la faim

Par Edouard Glissant

« DES IMAGINAIRES NOUVEAUX… »
Le scandale de la faim dans le monde, et de l’irresponsabilité affichée par ceux qui en sont la cause directe, les producteurs mondiaux et leurs systèmes impitoyables de rentabilité, nous oppose la double difficulté du rassemblement des opinions éparses dans l’espace international, et des mémoires des peuples, qui se dissipent rapidement dans les exaspérations de l’actualité.

Ce qu’on a appelé les émeutes de la faim, dans les pays les plus pauvres du monde, émeutes déclenchées par les augmentations brutales des produits de consommation de base, le riz principalement, et dont une des explications les plus scandaleuses, avancée par ces mêmes producteurs, a été que « le marché donne ainsi le signal que la production agricole est insuffisante », explication outrageuse et indigne de l’humanité même la plus basse, nous devons nous avouer, quelques jours à peine après leur explosion, que l’écho s’en dissipe déjà dans les autres torrents de ce qui inlassablement court dans le monde, et que ces émeutes ne sont désormais commentées que dans les pays qui n’ont pas eu (encore) à souffrir de telles famines.

Nous n’avons plus recours à des théories ni à des idéologies pour ce qui est du ralliement des opinions éparses dans le monde, leur accumulation peu à peu mène à des réseaux démultipliés de connaissance dont nous nous habituerons bientôt à les consulter et à en faire notre bien. Quant aux mémoires des peuples, qui se dissipent elles aussi, nous savons aujourd’hui que la principale manière de les préserver est de les mettre ensemble. Tant que nous écouterons seuls dans notre lieu les misères du monde ou ses joies, ou que nous crierons seuls nos misères et nos joies, nous écourterons nos mémoires et nous méconnaîtrons celles des autres.

La plus neutre de nos manifestations commencerait par un rappel de ces épidémies de la faim du monde, et les commémorations que nous célébrerons au cours du mois de mai 2008, à propos des esclavages qui ont frappé l’Afrique et les pays de la diaspora africaine, n’auront de sens que si nous convenons des propositions suivantes : chacun en a le pressentiment, nous ne les mettons jamais en commun.

Les catastrophes du monde sont d’autant plus exterminatrices qu’elles sont isolées, non connues, non durables dans le souvenir des peuples. Les mémoires vivantes des collectivités humaines, qui souvent s’opposent, se renforceraient à se rapprocher, dans le champ éclaté du Tout-monde. Il en est ainsi pour les mémoires des esclavages, quand elles sont ravivées par les descendants des esclaves : non seulement réveiller et préserver ce qui a été occulté ou obscurci de ces histoires, mais aussi préparer ce qui réunira et défendra les humanités, sur ces mêmes Plantations renouvelées. Commémorer l’abolition de ces esclavages : ouvrir sur le monde, les servitudes modernes, les oppressions clandestines ou spectaculaires. Commémorer l’abolition de ces esclavages : contribuer aux imaginaires des peuples du monde, des peuples dans le monde, qui déjà proposent une nouvelle conception de ce monde, par où on voit que les colonisations, les esclavages, les famines, les immigrations ont les mêmes causes, qui ne sont pas de mécanicité économique, mais d’une férocité d’exploitation sans pareille.
Commémorer l’abolition de ces esclavages : constater que l’Europe organise l’exploitation des pays africains (agriculture, pêche, produits naturels) et la répression sans délai ni merci des immigrations qui en sont la conséquence.

C’est ce que nous, (ce n’est pas là un nous communautariste), proclamerons tout ce mois de mai, et toute cette journée du 10 mai.





Tous les jours de mai
Par Edouard Glissant


« TOUS LES JOURS DE MAI SONT POSSIBLES, PUISQU’EN MAI 1848 LES ESCLAVES REVOLTES DES ANTILLES ONT IMPOSE LA DECLARATION PUBLIQUE DES DECRETS D’ABOLITION… »

Les débats devenus publics et terriblement contradictoires sur l’Histoire et la mémoire, sur les histoires, les mémoires (concevons-nous un devoir de mémoire, pouvons-nous réinterpréter sinon les faits du moins les théories de l’Histoire, pouvons-nous en dire ce que le poète Jules Monnerot affirmait de la sociologie : « les faits historiques ne sont pas des choses » ?), et les conclusions changeantes de ces débats, tendent à suggérer qu’en vrai, c’est-à-dire, au quotidien, nul n’attendrait le soutien d’une « mémoire de l’Histoire » pour vivre ou survivre, et que, dans les cas où cette mémoire aurait risqué de raviver des hantises ou des regrets ou des remords, l’individu ou la collectivité qui en aurait souffert pourrait à bon droit l’offusquer ou l’effacer, comme gênante ou paralysante.

Dans le langage des comédies, « le pain quotidien des peuples ne semble pas fait du levain des consciences mémorantes », surtout quand ces consciences examinent des offenses que nous avons perpétrées alentour : l’oubli « objective » en heureuse paix les événements qui étaient devenus gênants pour nous.

Ce nous-là relève d’une société sûre de son droit et de sa force. Aucune collectivité, disons aucune communauté, de cette espèce, n’attendrait un éclairage né de sa propre histoire pour perdurer, mais seulement une sorte de for-ce indistincte, disons même obscure, qui aurait résulté de cet éclairage ou qui en tiendrait lieu : cette collectivité saurait en tout cas élire instinctivement de son passé immédiat ou lointain ce qui lui convient et qui concourt à sa gloire ou pour le moins à son confort, ignorant délibérément ou inconsciemment ce qui aurait pu constituer pour elle une gêne ou entraîner des regrets ou soulever des remords.

Cette même collectivité se déclare ainsi le seul réel témoin qui à ses propres yeux compte, seule juge de ses actes, et elle affirme qu’on ne vit pas de regrets ou de remords, ce qui est vrai. L’oubli pour elle aura une fonction, à la fois de mémoire objectivée, d’idéologie aussi, en dehors de toute considération de droit : « A tort ou à raison, mon pays. » Les communautés contraintes n’ont pas de ces libertés.
Edouard Glissant
A LIRE :

“Les Entretiens de Baton-Rouge”, d'Edouard Glissant , avec Alexandre Leupin (Gallimard, avril 2008).

SUR LE NET :
L’institut du Tout-Monde, créé à l’initiative d’Edouard Glissant : http://tout-monde.com

10/05/2008

Un quart de bombe.

Ils sont 100 000, qu’une junte militaire condamne à mourir dans un golfe de Birmanie,
alors que tous veulent les sauver.
100 000. Soit un quart de bombe Baby pour le cyclone Nargis.

Pour plus que passer son temps

jetez-vous sur le blog Léo Scheer en particulier pour les livraisons M@nuscrits de la semaine.
Pour les apprentis écrivains ou auteurs, comme moi ça remet les pendules à l'heure.

Jetez-vous tout aussi violemment chez Gillou-le-Fou. Mais. Annotons avant 'son combat' Bon exercice. C'est là qu'est le ver.

07/05/2008

Tiens un concours de mots

http://text.sfrjeunehttp://text.sfrjeunestalents.fr/marathon-des-mots-2008/


Inventaire/invention du 6 mai

Inventaire/Invention

Paris, le 6 mai 2008

Chers Amis,

nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne de Ma Höch un texte inédit et une photographie de Liliane Giraudon. Ma Höch est le dix-neuvième portrait proposé par Liliane Giraudon dans sa série Biographies.

Nous vous invitons également à la prochaine Folie Inventaire/Invention. (Attention, la soirée initialement prévue le mardi 20 mai est reportée au mardi 27 mai)

Inventaire/Invention invite Rémi Checchetto et Albane Gellé à lire le mardi 27 mai, à 20h.

L'entrée est libre, dans la limite des 50 places disponibles. Il est conseillé de réserver.
redaction@inventaire-invention.com ou 01 42 40 33 21à Inventaire/Invention - Parc de La Villette, Paris
Folie du Canal N5, Inventaire/Invention le long du canal de l’Ourcq, face à la Géode
M°: Porte de Pantin ou Porte de la Villette. Plan disponible sur le site


Dans l'attente de vous recevoir, amicalement, La rédaction

I/I
Parc de la Villette
211, avenue Jean-Jaurès 75019 Paris
redaction@inventaire-invention.com


Inventaire/Invention pôle [multimédia] de création littéraire
bénéficie du soutien du Ministère de la culture et de la communication, du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, du Conseil Régional d'Ile-de-France et du Parc de la Villette.


bulletin envoyé à 2580 abonnés.

03/05/2008

Comment se faire entendre ? Comment donner à entendre ? Comment être entendu ?

Chacun fait comme il veut, mais. Hélas, trois fois hélas, nous avons besoins de politique et triplement hélas, de femmes et d’hommes censés les promouvoir.

Dans un futur proche*, la politique quittera sa vielle méthodes de profession de foi, de préprogrammes, d’encyclopédie du social-capitaliste-vertueux pour s’organiser autour de scénarios pouvant glisser de l’un vers l’autre, de l’un à l’autre. Sarko tome 1, puis tome 2, tome 3 tome …La politique Sarkumas père et fils fouettant leurs nègres. Mais.

Pour les auteurs, voir écrivains, c’est la manne qu’il ne faut pas manquer. Donc. Pour nous, L’école du scénario et du du théâtre.

Comment se faire entendre ? Comment donner à entendre ? Comment être entendu ?

Et ça tombe bien, A Caen, ville Philosophique depuis quelques temps, du 7 mai au 7 juin 2007 c’est le XIème Festival des Ecritures Contemporaines

ECRIRE ET METTRE EN SCENE AUJOURD’HUI - Les dramaturgies néerlandaises contemporaines

Le Panta-Théâtre, équipe de création théâtrale


XIème édition du FESTIVAL « Ecrire et Mettre en Scène Aujourd’hui » consacrée cette année aux dramaturgies néerlandaises contemporaines
Cette manifestation créée il y a 11 ans a trouvé progressivement sa forme et sa place pour devenir, aujourd’hui, un des temps forts et incontournables du projet artistique du Panta Théâtre.
Ainsi, des auteurs, des metteurs en scène, des traducteurs et des comédiens sont invités à se rencontrer et partager un moment privilégié d’échanges et de réflexions sur les écritures contemporaines, poursuivant tout le travail mené au cours de la saison (scènes de lecture, rencontres et venues d’auteurs, carte blanche, centre de documentation rassemblant manuscrits et textes édités, commande d’écriture, comité de lecture, édition et création de textes contemporains).
Le Festival se veut un lieu de recherche et de liberté. Pour les auteurs comme pour les metteurs en scène, il est l’occasion de confronter l’écriture au plateau et au jeu des acteurs et de réinventer ensemble une pratique du théâtre sensible aux problématiques de notre temps.
Durant tout ce mois, le travail est ouvert au public. Les spectateurs intéressés peuvent suivre et accompagner ce chantier.

The Maison Antoine Vitez
Fondée en 1990, la Maison Antoine Vitez, Centre International de la Traduction Théâtrale, s’est donnée pour mission la promotion et la diffusion de la traduction théâtrale sur le plan national et international, la protection des droits et de la place du traducteur de théâtre. Pour assurer la découverte et la diffusion des dramaturgies étrangères, elle attribue des aides à la traduction dans le cadre d’un programme annuel et pour des manifestations publiques auxquelles elle participe. Elle collabore avec des maisons d’éditions pour la publication de pièces étrangères et d’ouvrages thématiques (auteur, pays, époque…), anime un site internet – ressources, publie un bulletin trimestriel d’informations « Correspondance », organise des lectures, des rencontres – ateliers de traduction et contribue à des programmes nationaux et internationaux
pour le recensement d’oeuvres dramatiques françaises et étrangères.

Découvrir
Un autre théâtre, un théâtre étranger, inconnu, inédit, inexploré, une passion pour un auteur, pour une pièce, une envie de transmettre cette passion aux hommes de théâtre sont autant de mobiles qui poussent un traducteur de théâtre à se lancer dans la traduction d'une pièce, parfois sans contrat, sans commande.

Traduire
" Il faut tout traduire " disait Antoine Vitez. Devant l'immensité de la tâche et le retard en France, la Maison Antoine Vitez a réuni en Comités Littéraires par langue, des traducteurs de théâtre, des metteurs en scène et des comédiens bilingues. Chaque Comité définit une liste de pièces. Depuis 1991, plus de 200 pièces ont été traduites, 90 publiées et 30 mises en scène.

Diffuser
Faire connaître une pièce encore inédite, c'est la faire entendre, la lire, l'écouter, la jouer. La Maison Antoine Vitez organise régulièrement des lectures publiques dans les festivals, les théâtres ou à la radio.
Réunir les traducteurs de théâtre et leurs partenaires, les encourager dans la recherche de pièces inédites et les aider à les faire découvrir, faire reconnaître le métier de traducteur de théâtre : autant de briques qui feront peut-être un jour de la Maison Antoine Vitez une " Tour de Babel " théâtrale.


L’écriture théâtrale néerlandaise
Le metteur en scène Theu Boermans constatait déjà en 1996 que « Le théâtre […] devenu introspectif dans le fond et dans la forme n’a plus le pouvoir de refléter une société complexe et en rapide évolution. Le prima du metteur en scène connaît sa dernière heure et le théâtre dirige prudemment son regard vers l’auteur, qui à son tour réapprend lentement à lui faire confiance. Au début du nouveau millénaire, alors que l’unification de l’Europe devient une réalité et que les Pays-Bas traversent une nouvelle crise autour du débat sur l’islam, l’écriture théâtrale est surtout stimulée par le besoin d’exprimer une identité (culturelle). Le public veut dans cette période troublée se reconnaître dans les
histoires et pouvoir s’identifier à un contexte européen plus large à travers ce qu’il voit au théâtre, tout en gardant heureusement un oeil sur les changements de société1 ».
Le paysage théâtral néerlandais d’avant les années 80 était marqué par un manque de tradition dans l’écriture, et donc la production d’auteurs étrangers ou de classiques était la règle. Une évolution se fait sentir dans les années 80-90. De plus en plus de textes de théâtre néerlandais sont écrits et mis en scène ces dernières années.
En premier lieu, le théâtre néerlandais était connu comme étant un théâtre de metteur en scène, où il jouissait d’une grande liberté dans l’interprétation des textes, qui étaient souvent écrits pas des metteurs en scène seuls ou en collaboration étroite avec un auteur. On peut citer par exemple Marijke Schermer qui est auteure et a sa propre compagnie. Elle met en scène ses propres textes, ce qui lui permet de donner précisément forme à ce qu’elle veut souligner dans ses textes engagés.
Une tradition remarquable s’est développée dans les années 90 aux Pays-Bas, celle des collectifs : très régulièrement des textes sont écrits et mis en scène collectivement. Dood Paard est une des compagnies de théâtre contemporain qui continue de travailler sur ce mode. Un bon exemple de ce type d’écriture est celle de Rob de Graaf, qui ne commence jamais à écrire un texte sans connaître au préalable les acteurs et le metteur en scène.

La dernière décennie voit un nombre croissant de textes écrits de façon autonome, ce phénomène est accentué par la création dans les années 90 de la première formation d’écriture théâtrale à Utrecht. Les auteurs qui ont suivi ce cursus partent de la nécessité de faire voir le jour à leurs idées à travers l’expression théâtrale. Les auteurs les plus reconnus en la matière sont Esther Gerritsen et Lot Vekemans, dont les pièces sont très régulièrement jouées aux Pays-Bas et ont aussi trouvé leur chemin vers l’étranger. Ces deux auteurs n’écrivent pas exclusivement pour les
adultes, mais aussi pour la jeunesse, car aux Pays-Bas, il n’y a pas de différence de statut entre ces deux domaines.

Existe-t-il une véritable écriture dramatique néerlandaise ?
Il est notable qu’aux Pays-Bas, on écrit relativement peu de pièces bien construites. Surtout dans les petites salles, la préférence est donnée à des textes ayant une structure dramaturgique ouverte, sans personnages bien définis ou récit très construit. Ces pièces portent plutôt sur les relations entre les hommes, sur l’incapacité à communiquer et sur la langue comme vecteur de malentendus.
Le style des dramaturges néerlandais se caractérise, lui aussi, par une très grande liberté. Le langage littéraire est peu utilisé dans les théâtres néerlandais. Le plus souvent, les auteurs manient un langage très courant : des phrases courtes, souvent inachevées, qui pourraient être entendues à la ville comme dans les campagnes. Le proverbe néerlandais qui dit que l’on n’est jamais assez normal, dévoilant ainsi peut être l’essence même de l’âme néerlandaise, s’applique également à l’art dramatique.
Des thèmes connus de la littérature théâtrale néerlandophone sont la famille et la cellule familiale, en tant que représentation de la société et moyen d’avoir prise sur un monde déstabilisant. L’auteure la plus frappante dans ce domaine est Maria Goos ( Cloaca, Familie ,De geschiedenis van de familie Avenier).
Le nombre de textes théâtraux dotés d’une connotation politique augmente depuis 2001. Aux côtés de Don Duyns (Paars) et d’Abdelkader Benali (Yasser), les jeunes auteurs tels que Marijke Schermer ( Brodders in Arm et De Claim ) et Eric de Vroedt (Mightysociety) représentent de nouvelles voix réagissant de façon aiguisée au monde qui nous entoure.
Remerciement à Pieter Bots

1 Traduction libre de : Theu Boermans, ‘De reactionair als werkelijke revolutionair. Een statement’, in: Karin van Herwijnen
(redactie): Terugblik Het Theaterfestival 1996. Amsterdam: Stichting Het Theaterfestival, 1996, p.87.

Comment se faire entendre ? / Comment donner à entendre ? / Comment être entendu ?

Cette année, le Panta Théâtre a décidé de consacrer sa manifestation "Ecrire et mettre en scène,
Aujourd’hui" à la dramaturgie néerlandaise et a proposé à la Maison Antoine Vitez de se joindre à lui pour cet événement. Ensemble, nous avons choisi de présenter trois ou quatre textes qui, chacun à leur manière, portent un éclairage différent sur l'écriture théâtrale des Pays Bas, aujourd'hui.

suite dessous.

la suite? Comment se faire entendre ? Comment donner à entendre ? Comment être entendu ? suite.

Le nouveau blog 20 minutes limite la longueur du texte. Donc la suite.

De nouvelles voix à entendre :
De Marijke Schermer, avec Le couple Alpha
De Rob de Graaf, avec Paix
De Lot Vekemans, avec Soeur de et Au routier du coin

Comment se faire entendre quand l'autre ne veut pas vous entendre ? Comment, au théâtre, donner à entendre l'autre pays, l'autre culture, l'autre Histoire ?

Donner à entendre, qui est au coeur du travail de chaque écrivain de théâtre, c'est aussi l'enjeu de la traduction théâtrale, le pari, le but à atteindre que doit se donner chaque traducteur.

C'est en quoi ces trois chantiers auxquels le Panta Théâtre a convié la Maison Antoine Vitez sont si précieux dans le processus de traduction.
La traduction théâtrale est faite "pour" le plateau, alors le mieux, c'est encore de la faire "par" le plateau.

Par la confrontation de la traduction avec le jeu, par l'enrichissement né de la collaboration directe avec les acteurs, le metteur en scène et l'auteur, la traduction va pouvoir acquérir sa spécificité théâtrale au plus proche de ce qu'a voulu l'auteur dans sa langue.

La Maison Antoine Vitez n'a pas voulu se priver du plaisir de travailler avec le Panta Théâtre autour d'une expérience si enrichissante pour tous les "acteurs", au sens large du terme, de la scène, pour tenter de répondre à trois des questions inhérentes à toute forme de création :

Comment se faire entendre ? Comment donner à entendre ? Comment être entendu ?

Contact presse
Sandrine Wagner-Lesnard / 02 31 85 15 07
2 4 R u e d e B r e t a g n e 1 4 0 0 0 C A E N Tél : 00 33 (0)2 31 85 15 07 Fax : 00 33 (0)2 31 85 62 00
pantatheatre@yahoo.fr N° Siret : 326 015 286 000 23 N ° A . P . E : 9 2 3 A

 
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