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22/09/2008

Le Aie Book à la française!!!!!!un rêve.

par martingrall,

Comme quoi la France a un vélo comme tout le monde, mais avec la FNAC et Hachette c’est avec le grand développement. Mais un siècle trop tard, c’est ballot quand-même !

sony-reader-prs-505.jpg


Une chose m’échappe, sauf si Lagardère touche un gros paquet de nos impôts (pour gagner beaucoup, en travaillant peu) en commercialisant le livre électronique japonais qui ne s’est jamais vendu nulle part, pourquoi vendre un e-book monochrome le Reader PRS-505 alors que pour le même prix, on peut disposer d’un Sony VAIO sur lequel on peut lire, tout lire, et écouter, tout écouter et voir des images toutes les images, même animées et le tout en 16,7 millions de couleurs, tout ça en temps réel. Alors que pour beaucoup moins cher on peut disposer d’un Acer orchestré par un atom/intel sur lequel on peut faire la même chose (sur le VAOI de Sony) de plus dans l’’Acer sont intégrés tous les logiciels de traitement de la littérature, dont le adobe/book, Google/éditions, et toutes les bibliothèques du monde. Mais surtout. Mais surtout. Encore, mais surtout toute la bibliothèque « M@nuscrits » des éditions Leo Scheer. Rien que pour la bibeul à Léo ça vaut le coup d’investir dans l’Acer, 299 euros prix fort, mais on peut négocier, logiciels tout logiciels inclus, Firefox, Chrome, open office, et même l’adobe, tout pour lire, écrire et être édité. Alors ! D’autant que son écran est aussi petit que celui du reader Sony tout aussi stable et pas plus scintillant. Et qu’Acer est un tenant des écrans à diodes dont sera équipé en premier le mini PC. Alors que faire d’un Sonyhacettefnac, à 300euros tout vide en quatre niveaux de gris, et 256 megas de mémoire et seulement 2000 livres et ouvrages disponibles, rien que la BNF en met 40 000 en numériques. Mais il y a un mais, le Reader est voué à une mort certaine, dans le pack il n’y a pas un seul accès aux bonne feuilles de Pierre Assouline. Et là c’est le manque qui tue.

A la rigueur on pouvait faire l'impasse sur l'agenda de Nicolas Sarkozy et acheter le Figaro.

Néanmoins, laissons la parole à Philippe Citroën DG de Sony France…

« Ce partenariat nous permet de proposer une offre complète autour du Reader notre groupe accorde l'exclusivité de la vente de son appareil en France à La Fnac pendant six mois. Le Reader PRS-505 y sera vendu au prix de 299 euros ; il est déja disponible en précommande sur Fnac.com.

Ce terminal dispose d'un écran noir et blanc 6 pouces affichant 800 x 600 pixels. Il mesure 12,2 x 0,8 x 17,5 cm, pour un poids de 260 grammes. Outre les titres Hachette, il pourra lire des livres d'autres sources aux formats : BBeB Book ou epub (avec ou sans DRM), fichiers TXT, RTF et PDF. « L'interface permet un accès par auteur, titre, collection... et de reprendre sa lecture là où on l'avait laissée comme en cornant une page »

Corner une page, et pourquoi pas raturer, emmètre un avis non mais !


10/09/2008

Est-ce la possibilté d'une île

proposé par martingrall

Est la possibilité d’une île
Erg, refuge de désert nu
Apparaît soudain, subit !
Puis tremble lentement
Eau tendue verticalement
Où le miroir se précipite
Louvoie l’image qui raidit
Nous passe de l’autre côté.
Est la possibilité d’une île.
Martingrall



Il y a deux ans sur sa propre auto censure
Son espace dénudé et trahi, amputé et castré.
C’est cela la censure, l’émasculation.
Cette maison équarrie au lit exténué de vide.
Un chemin d’initié (mg)


On jugera sur pièce le film est dans les salles

Michel Houellebecq

"La difficulté, c’est qu’il ne suffit pas exactement de vivre selon la règle. En effet vous parvenez (parfois de justesse, d’extrême justesse, mais dans l’ensemble vous y parvenez) à vivre selon la règle. Vos feuilles d’imposition sont à jour. Vos factures, payées à bonne date. Vous ne vous déplacez jamais sans carte d’identité (et la petite pochette spéciale pour la carte bleue ! ...). Pourtant, vous n’avez pas d’amis.

La règle est complexe, multiforme. En dehors des heures de travail il y a les achats qu’il faut bien effectuer, les distributeurs automatiques où il faut bien retirer de l’argent (et où, si souvent, vous devez attendre). Surtout, il y a les différents règlements que vous devez faire parvenir aux organismes qui gèrent les différents aspects de votre vie. Par-dessus le marché vous pouvez tomber malade, ce qui entraîne des frais, et de nouvelles formalités.

Cependant, il reste du temps libre. Que faire ? Comment l’employer ? Se consacrer au service d’autrui ? Mais, au fond, autrui ne vous intéresse guère. Écouter les disques ? C’était une solution, mais au fil des ans vous devez convenir que la musique vous émeut de moins en moins. Le bricolage, pris dans son sens le plus étendu, peut offrir une voie. Mais rien en vérité ne peut empêcher le retour de plus en plus fréquent de ces moments où votre absolue solitude, la sensation de l’universelle vacuité, le pressentiment que votre existence se rapproche d’un désastre douloureux et définitif se conjuguent pour vous plonger dans un état de réelle souffrance.

Et, cependant, vous n’avez toujours pas envie de mourir."

Ecrit par : Michel H. | mardi, 22 août 2006 20:01

09/09/2008

Jacques- L’abbaye du Zoute.

Martingrall le 08 09 2008

Jacques- L’abbaye du Zoute.

Maman dit que Martin c’est pas ton nom, C’est quoi ton vrai nom ?
Je sais pas mon parrain m’a demandé de dire celui-là.
A moi, tu peux pas le dire ?
Je m’appelle Hans.
Eh pourquoi Hans ?
A cause de Mathilde, au repas elle t’a traitée de cruche. Et la, je suis l’anse de la cruche.
?
Sarah était, semblait, étonnée, Martin reprit lentement.
L’anse de la cruche, la poignée, puisque je te tiens la main.
Aie, Elle lui lançait un coup de pied dans le tibia. Puis un autre.
Tu sais Martin et bien t’es un con. T’es bien gentil mais t’es con. Et Graal, y a bien qu’un curée pour affubler les cons d’un pareil nom. Je suis persuadée que le rabbin d’Anvers il t’aurait appelé Hans Con. Tu te tiens la main et t’es avec le con. Alors que moi je suis venu exprès sur les planches avec toi, pour te dire que j’ai attendu nos vacances depuis l’Epiphanie, tous les jours.
Tout son corps s’adoucit.
J’aime bien avoir un frère. Tu veux dire que tu es mon frère.
Oui ma sœur, il imitait sœur Mathilde, la supérieure de l’abbaye, un oui pincé.
Sarah levait gentiment la main, ses yeux amusés prévenaient. Il se retint.
Nous étions loin d’Ostende, deux années étaient passées depuis la première rencontre. Comment la mouette pouvait savoir. Elle vint hardiment demander sa pitance. Sarah se dirigea vers une grand-mère, et ramassa le pain quelle jetait aux mouettes.
C’est pour notre mouette, elle est venue d’Ostende pour nous voir. On est en vacances pour longtemps et elle nous manque. Elle doit rentrer. Merci Madame. Elle fit rapidement demi-tour et nous rejoignit en courant.
Tiens du pain pour toi capitaine des mouettes, aujourd’hui il n’y a pas de crevettes.
Alors les enfants, la mer est belle. Non pas tous les jours ! Les anglais tirent encore la mer à eux. Ils nous font le coup à chaque fois !
Jacques poursuivait en regardant ses deux enfants amusés.
Lorsque la mer se retirait à marée basse, je pleurais. Ma mère me donnait une bobine de fil. Je devais attacher un bout de bois et le jeter dans l’eau, le plus loin possible tout au bout, à perte de vue, derrière les bâches, puis dérouler le fil pour l’attacher à un bâton qu’elle avait planté dans le sable en dessous de la table en m’attendant.
-Tire fort Jacques. La mer va revenir. Tends bien le fil.
La mer revenait. J’aimais cette puissance. A six ans je rendais la mer à la Hollande, j’étais plus fort que tous les anglais. Parce que bien sur tout le monde se fichait bien que les anglais gardent toute la mer pour eux. En Méditerranée, les gens sont plus respectueux, personne ne s’approprie la mer. Elle est toujours là. Chaude, bleue et propre. Un jour, je vous emmènerais dans ma maison de Crète, c’est une île un peu au large de la Grèce. Vous n’avez pas froid ? Moi j’ai froid, comment vous faites pour ne pas grelotter dans ce crachin. Je vais boire un chocolat. Qui m’aime me suive.
Il courrait vite, on le rattrapait aisément. On aimait Jacques. Juste un peu plus que le chocolat chaud et crémeux de chez white-berg. Je ne parlerais pas des crêpes à la cassonade rousse et blonde. L’amour que nous lui portions n’y suffisait pas. On l’aimait tant.
C’est ce jour là, que je vis pour la première fois, la croix rouge que Jacques portait sur son gilet. Il s’était ébroué, avait secoué son écharpe, enlevé son manteau trop rapidement. Il avait baissé la garde, nous étions heureux. Lui un peu plus sereinement. Il resta pensif. La petite moue s’esquissait. Elle apparaissait toujours lorsqu’il se décidait en faute. Il ne s’aperçut de rien. Nous non plus.
Je vais reprendre une crêpe, ce soir Mathilde fait des épinards, je manque de fer paraît-il. Déjà Gilles, notre garçon, apportait trois très grandes crêpes brûlantes sur un immense plateau, avec le pot fumant de chocolat fondant, la crème fouettée, les cassonades. La mer revenait.
Martingrall le 08 09 2008

02/09/2008

Sarah d'Ostende.

martingrall


Ce matin j'apportais un mot à la maitresse, l'informant que je quittais l'école à la fin de la matinée, pour un ou deux mois.
L'institutrice de la sixième qui était également épouse du directeur, regarda la lettre. Me regarda désabusée et triste
- Bon de toute façon. Ce ne sera pas avec moi, tu grimpes en cinquième. Du balai.
Elle me dévisagea enfin,
- J'espère que tu nous comprendras. La peur est le moteur du monde. Il ne faut jamais rien bouger. Encore moins faire bouger. Surtout ne jamais responsabiliser. Ta mère a raison. Par la peur, la pourriture domine.
Je ne comprenais pas tout. De toute façon j'étais privé de français, grammaire, orthographe et dictée incluse. A six ans on me mettait déjà de côté.
Liberté, Egalité, Fraternité. J'apprendrai ailleurs. Dans le désordre.
Je regagnais ma place au premier rang. Comme d'habitude je tendais la main vers mon livre de géographie pour passer le temps dans le couloir. Mes trois dernières heures d'école publique étaient du français. Et depuis le 2 novembre de l'année précédente, il était interdit de m'apprendre le français.
Pas un interdit clair, un interdit Celte ou Germain, un interdit français les yeux en dessous.
- Van den Bosh, tu n'as pas besoin de savoir le français, tes parents se débrouillent très bien dans d'autres langues.
Et c'était vrai, tous les mois le carnet de notes arborait de superbes 10 sur10, en orthographe, en dictée, en grammaire, en récitation. Ils compensaient mon zéro de conduite. Ajoutés au 10 en calcul mental, impossible à minorer, et aux 9 sur les autres matières, j'étais premier de la classe.
Début Février, le maire a fait une descente dans l'école. Le règlement devait être changé, pour mettre de l'ordre dans la commune. Mon zéro de conduite contamina mes autres notes qui passèrent de neuf à huit. Pendant les quatre mois suivants, j’étais devenu le deuxième de la classe. Une place en or. Une place invisible des inspecteurs de l'éducation. Tout était en ordre.
Et puis non. Je prenais mon Bled, celui d’Agnès bien plus grande que moi. Je passerais mes trois dernières heures en français comme tout le monde, mais dans le couloir.
- Van den Bosh, assieds-toi. Passe tes trois dernières heures en classe avec tes petits camarades.
La directrice se rebellait. Tardivement républicaine.
Elle s'adressa aux trente sept autres enfants.
- A une heure et demi après manger, vous vous déplacerez tous d'une place, Van den Bosh quitte l'école. Pour cette année.

11H30, la dernière cloche de mon insouciance, à l’instant elle était encore ma dernière de l'année. Ma maison était à deux cents mètres du porche scolaire avec son fronton. Ecole Municipale avec coulés dans le même béton, légèrement en dessous les mots. Liberté Egalité Fraternité

Cinq minutes plus tard, Deturc ma fiancée presque noire était inconsolable, la juste bonne pour le schleu. Shleuh, dommage que mon français n’allait pas jusqu’au Maroc. Je ne savais pas. A Lille, à cette époque, un chleu c’était un allemand. Et, c'était moi le schleu. Et je l’abandonnais. Les grands de l'école publique et primaire m'avaient appris ce mot. Boche, je l'avais déjà. Passé l’angle de la rue de la république, j'aperçus une superbe voiture noire garée devant la porte. Ma mère était déjà assise sur le siège avant droit, sur la banquette arrière mon père s'affairait à l’intérieur d’une petite valise, ma sœur Agnès attendait.
À peine m'avait-il vu, qu'un géant sortit de la voiture et vint à ma rencontre.
- Je suis Jacques. Un ami de tes parents. On part tout de suite. Il faut être à Ostende à treize heures trente sans faute. Il va falloir dropper, mais on passe par la mer quand-même. Direction La Panne. vive les vacances. Tu aimes le poisson?

Maman était épanouie, rayonnante dans sa jupe plissée soleil. Grise.
Non vison. Quand vas-tu apprendre les couleurs !
Ses yeux verts avaient l'intensité du monde. Papa toujours occupé, prenait la place du milieu, les gosses aux fenêtres. Il était détendu, heureux. J'étais bien.

Feulement du six cylindres en ligne. Jacques expliquait la voiture qui avançait vers les vacances, Attention la seconde craque un peu. La troisième c'est du velours.

Nous passions devant l'école, où les instituteurs étaient en pleine discussion, indifférents. Au bout de la rue, le canal coincé entre les maisons de briques des filatures et de l'huilerie, puis la route vers Dunkerque.

A Armentières on passera par le mont noir, je m’arrête à la maison de Marguerite. On continuera par la Belgique.
Jacques parlait, expliquait, informait. Maman riait et me regardais avec envie découvrir les grandes cages de fils de fer sur lequel le houblon s'entortillait. Elle prit la main de Jacques et embrassa l'intérieur de la paume large et ouverte.
Elle devança mon regard.
C'est la main du pommeau, celle qui teint l'épée, celle qui fait que nous sommes tous réunis, vivants et bien vivants. Celle qui nous fait futurs.

La traction quinze s’éteignit sur le môle à quelques millimètres d’une borne de pierre interdisant tout franchissement. L’écluse des marées était profonde. Maman s’enjoua, les yeux soudain espiègles.
Ha ! Myriam est déjà là. Un gros break américain avec l’arrière en bois type porte bétail, était garé juste à côté du restaurant. Treize heures trente cinq. Ouf.
Maman prit Agnès par la main, Jacques m’affubla d’un prénom temporaire.
Tu t’appelleras Martin, c’est le nom d’un petit soldat de petite guerre, pour les vacances seulement.
Avant d’entrer maman toucha longuement de la main droite un petit tube de métal. Puis poussa gaiement la porte qui se dégonda d'étonnement. Papa toucha le tube nonchalamment, Jacques Agnès et moi avons fait de même. Longuement.
Dedans il y a comme les pages d’un missel, la Thora. Je t’expliquerais. Fait comme-moi.
Jacques allait m’apprendre tout ce que mes parents ne voulaient plus jamais connaître.

Myriam! Maman courra vers une jeune femme au teint mat et à la chevelure opulente. Elles restaient soudées l’une à l’autre. Sarah était assise autour de la table. Je ne lui plaisais pas avec ma tête toute blanche et ma peau rose qui passait par endroit.
Jacques me fit asseoir à côte de Sarah, me présenta,
Sarah je te présente Martin, le fils de Louise, sa sœur Agnès. Paul son père. Ton père n’est pas là ?
Non, il avait du travail à Anvers. On doit passer le prendre après avoir mangé. Il a dit qu’il mangerait à Zoute plus tard.
Machinalement je pris un morceau de pain belge, bis aux céréales, et l’égaya d’une pincée de sel. Myriam interrogea maman du regard.
Non c’est machinal. Il croise le pain, c’est un vrai poème.
Tout le monde me copia. C’est à cette table que je vis Asher, pour la première fois les premiers triangles de papiers kraft, d’où débordaient les petites grises d’Ostende. Myriam et maman étaient à part, entre elles. Seules au monde.
Paquet de crevettes grises, seuls au monde, c’est comme ça que Sarah et moi sommes restés tout ce temps.



01/09/2008

la boîte à lettres

proposé par martingrall

1868140038.jpg
Je me souviens de cette boîte à lettres.
C’était dans une autre vie dans un autre pays
Je me souviens qu’elle était noire de suie
Certains où peut-être d’autres la brûlaient la nuit.

Je me souviens de cette boîte à milices
Certains, peut-être les mêmes y postaient leur peur
Je me souviens, qu’y dégoulinaient leurs pleurs
Certains, forcément les mêmes y laissaient leur cœurs.

Je me souviens de cette boite jaune sous l’opacité
C’était dans un pays aux hommes inexistés
Je me souviens que rien jamais n’y changeait
Tous, y compris les mêmes espéraient.

martingrall, le 20 08 2008

Je dispose de la lâcheté la plus facile

Je dispose de la lâcheté la plus facile

Et m’envole vers des terres connues

Jongleur aux sept soleils graciles

Une à une, belles amours parcourues.

Je dispose de l’allonge du félin

Hymen du félibre mariole

Bavard tapit trois foulées plus loin

Oiseux à trois cabrioles

Je dispose de branchies hors du temps

Immergé, longe naïades et sirènes

L’eau fige murmures et dérangements

Inquisiteurs vocifèrent à perdre haleine

Me convertit en maitre de fuite

La plus belle arme crée ici bas

Du plus bel azur farder panique

Le ventre encore fécond mit bas

Pas une de mes astres n’y échappera

Héros bancal certifié

Une à une tombera

Eros local contrefait

Suis inculte de la cession, l’abandon

Analphabète de l’abdication

Profane de la résignation

Ne disposant ni de levure ni d’amidon

Et sortir le glaive de ma terre.

Et faire sécher l’embryon.

En stériliser les pères

République j’aime ton nom

martingrall 14 08 2008

 
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