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06/11/2008

rater-mieux c'est pas rater

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Comme le cinquième pouvoir fait dans l’eco-journalisme, (journalisme comiquement faible et pas du tout participatif), La cinquième critique doit emmenthalement tout en le radicalisant, inverser le but même de la critique: Lire les critiques.
La vocation ultime et unique de la cinquième critique: Faire connaître et acheter des livres.
Car on ne l’écrira jamais assez, en assez de langues, jamais en assez de capitales, l’objectif da la Cinquième Critique© (On sait jamais) est de faire acheter des livres gratuits, ou presque.
Et même que la Cinquième Critique© (redondons donc) se fiche mais alors complètement que vous les lisiez.
La cinquième critique est là pour vous déformer, à l’aide d’un joli contrat en alternance, le matin c’est virtuel, on apprend, le merveilleux, l’étonnement, l’émotion, le devenir, la chrysalide. L’après midi c’est, comment dire, autre chose, après l’amour c’est bien aussi, mais sonnant et trébuschant, D’ailleurs c’est dans l’après midi du 4 que Bush chut. Désolé, Tomba lui gagnait tout.
Mais pour le lecteur, contractuel bénévole, (On sait jamais) seul le timbre léger de la caisse enregistreuse fait foi. Lire est un pêcher (en sardines et maquereaux) et il faut obtenir un pardon. Tendre les mains, bien les joindre et recevoir le papier cartonné et imprimé.
Mais attention, pas dans un truc entre le produit vaisselle et la bouffe à chat, non, dans le temple de la belle écriture, dans cet avant-cène dont on chassa toutes les têtes de gondoles, où le prêtre vous interdit la vitrine. Et c’est là que sont les textes fondamentaux du lecteur émancipé et même, osons, libéré.
D’ailleurs, et c’est là, entre douze autres, que j’entraperçu le livre de Barberine Rater-Mieux. Et je l’ai raté.
Avec ce live la, on touche au génie !
Vous pouvez le lire le matin sur le blog de Léo Scheer, en version « incorporel » Boutons M@nuscrits tout en bas. Premier livre chronologiquement tout en bas. Après quelques clics sur des boutons, s’installe le trouble de la première fois, pour l’auteur malhabile, empruntée. Pour le lecteur à la gorge sèche.
On attend, on comprend. On ne sait pas que d’autres notaires appellent ça commerce.
Puis l’après midi, dans la seconde rangée du fanum, loin de l’offense, le même livre matérialisé. Le même, pas tout à fait. Barberine devient Géraldine Barbe le titre c’est pareil. Le texte lui a reçu un long travail éditorial, malgré la journée qui avance, Géraldine garde la fraîcheur de Barberine. Et comme la cinquième critique n’a pas l’indécence de vous prendre pour des illettrés, C’est bien d’acheter le livre, surtout si vous voulez écrire (nous serons toujours là pour en conseiller la lecture trébuchante) et approfondir la différence entre un texte brut et un livre. Aujourd’hui, il faut bien un motif pour débourser 10 euros tout pile.

Ps pour trouver les librairies, voir le blog Leo Scheer, boutons libraires.
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