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10/04/2008

Ecrire, Dire, Dessiner. Qui de la poule ? Qui de l’histoire.

Du streetwiting au songwriting. Toujours des paquets d’histoires.

A écouter en ce moment sur Last.fm - www.lastfm.fr/music/Greg+Brown/


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Les héros sont les héros de son paquet d’histoires sorties de son sac et qu’il pose sur les cordes d’une guitare pétillante et vive soulevées par sa voix grave creusée par les ans. Il les raconte depuis trente ans, de l’Iowa à New-York passant par Los Angeles, cet artisan du songwriting appelé Greg Brown. Puis il revient en deux poses parisiennes à la pomme d’Eve les 15 et 16 avril. Avant ou après écoutez son écriture chez Red House. The Evening Call, son très beau dernier album dessiné en planches noir et blanc toutes en couleurs

09/04/2008

L’oasis tiède s’engloutit, la source bouchée.

A la rentrée c’est bien, on part vers d’autres servitudes
L’absence ne s’ancre pas à la proue de nos envies
Les feuilles commencent à jaunir, les mots s’effacer
La nuit s’allonge à devenir notre seule lumière
Restent les jours sales piqués d’arbres sans vie
Cette absence qui nous rend libre sous les verrous
Aucune liberté ne se transmet, ne se prête ne se donne
L’absence est un vide toujours recommencé
Et rend bancale toute nouvelle glorifiée.

Âme à l'aplomb

Lorsque l'âme est à l'aplomb
L'autre soleil perd son ombre
Le monde s'éclaire
Et tous les yeux s’allument.

Métamorphoses

Tu es mes métamorphoses
Parce que j’ai vingt dieux,
Je ne suis pas athée,
Pas agnostique,
Juste païen.
Pour apprendre les hommes
Pour te comprendre
Pour échanger nos métamorphoses

07/04/2008

Le Dessin, l'autre écriture!

Le dessin est une écriture dans ce qu'il a de simple, pas la conception, la création, où peut même être convoqué le génie, si il y a des dessinateur géniaux, à défaut on peut juste faire une place au talent. Souvent dessin à dessein.
Non simple dans la réalisation. Donc.

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Le Salon du dessin contemporain, du 10 au 14 avril, 4 rue du Général Foy - 75008 Paris. 55 galeries exposent dans un immeuble en plein Paris derrière l’église Saint-Augustin.

www.salondudessincontemporain.com

Julien Gracq à la BNF. Alors là c’est con.

Julien Gracq à la BNF. Alors là c’est con.

Oui c’est con. Gracq interdit pendant vingt ans. Parce que c’est de cela, dont il s’agit.
Alors que Julien Gracq est un auteur sacré, reconnu et connu. Il n’est pas question de copier un passage et le faire votre. Même Ardison ne le ferait pas une référence.
Donc. Nous attendrons vingt ans pour pouvoir consulter son dernier manuscrit, ‘’au moment de sa mort ’’ mais surtout ses notes, fragments de travail, ses carnets, ses cahiers. Pas de lecture non plus des manuscrits autographes, brouillons, de ses romans et essais.
‘’La Littérature à l’estomac, Un balcon en forêt, Le Rivage des Syrtes, Un beau ténébreux,…
‘’ Qu’il eut été bon de comprendre comment s’écrivit les syrtes,…

Donc lisons tristement : Les manuscrits de Julien Gracq, décédé le 22 décembre dernier à l’âge de 97 ans, viennent d’être versés à la Bibliothèque nationale de France, selon les dernières volontés de l’écrivain.

04/04/2008

Inventaire-inventions. Bon Week-End p'tits veinards.

shadoké par martingrall,

Inventaire/Invention dans la Résidence d'auteur.


Paris, le 03 avril 2008

Chers Amis, (c'est nous)



Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne cette semaine du douzième texte et photographies Les statues de Suzanne Doppelt de sa série Le monde est beau, il est rond et Rome, 1988 la nouvelle couv.

Suzanne Doppelt est en résidence à Inventaire/Invention jusqu'en mai 2008. Ce programme de résidences d'écrivains est initié par le Conseil régional d'Île-de-France.

Nous avons le plaisir de vous convier à nos deux prochaines rencontres dans le cadre de l'Invention du réel :

Samedi 5 avril à 14h avec Suzanne Doppelt, à la Médiathèque de Villepinte,
pour une lecture de La 4e des plaies vole (I/I éd., 2004).

>>> Médiathèque / Centre Culturel Joseph Kessel de Villepinte
251, boulevard Ballanger 93420 Villepinte / tél. 01 41 52 53 00


Samedi 5 avril à 18h avec Liliane Giraudon, à la Bibliothèque François-Rabelais de Gennevilliers, pour une lecture de Les talibans n'aiment pas la fiction (I/I éd., 2005) et des extraits de Mes bien-aimé(e)s (I/I éd., 2007).

>>> Bibliothèque François-Rabelais
177 Avenue Gabriel-Péri 92230 Gennevilliers / tél. 01 40 85 64 93

Les auteurs finissent mal en général.

Quelquefois en cinéaste. Est-ce pire ?

Les auteurs français font aussi du cinéma. Oui jusque derrière la caméra.

Alors Stalker une bonne nouvelle ! Votre idole, Maurice G Dantec filme Babylon Babies

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Vin Diesel joue Toorop, un mercenaire embarqué malgré lui dans des affaires troubles Photo © Studio Canal

Le livre base : Babylon Babies
Parution le: 12 mars 1999
Auteur Maurice G Dantec
Editeur Gallimard Nb de pages 551 prix € 19,82en
Folio poche 719 pages prix code F11.

Titre prévisible du film : Babylon A.D.

Mathieu Kassovitz fait déjà parler de son film. Le réalisateur français s'attaque à Babylon Babies, le thriller post-apocalyptique de Maurice G Dantec.
Il Y mettra en scène Vin Diesel, Gérard Depardieu, Michelle Yeoh et Charlotte Rampling. L'action se déroule dans un futur proche, ravagé par la guerre. Un mercenaire, chargé d'escorter une jeune femme, se retrouve impliqué dans une sombre affaire de virus mortel. L'occasion de goûter à de la pure science-fiction à la française !

Epilogue-Genèse sur le folio


Page 719 ………….Joe-Jane le sait, Sara et Ieva Zorn étaient, sont seront cette nouvelle limite, tout autant que son franchissement, elles sont là, aux portes de cet univers dont tout indique qu’il est comestible pour leur ventre-cerveau affamé, dévoreuses d’astres, suceuses de photons, baiseuses d’hydrogène en fusion thermo-nucléaire, pétroleuses du carré de la lumière, liquidatrices somptueuses de la faillite humaine, ravage crucial, terminal tout autant que qu’originel, cardinal et plastiquement inédit, ondes de choc en attente autour d’un point d’impact qui a déjà explosé, et qui pour le moment suspendu dans le temps gelé du caméscope historique, se délecte de l’effet à venir, lorsque toute l’énergie ainsi contenue viendra à s’actualiser brutalement, délivrant une secousse, un séisme, un cyclone, dont nul encore ne peut vraiment deviner l’amplitude ni la forme.

A voir absolument cette image finale ! Date de sortie : 27 août 2008.

Sarkozy, la grande manipulation!

D'Alain Guillo. Editeur les points sur les I. Cliquez sur le lien à gauche!

Ce livre, en dehors de ce qu'il raconte. On peut ne pas le valider, est un mode, pas modèle, d'écriture journalistique, simple et généreuse. Vous avez le droit d'écrire selon le même mode,
Sarkozy la grande découverte! Je le dis sans rire. Mais en journalisme, tout doit toujours se justifier.

* Cet ouvrage est écrit, comme le veut la tradition journalistique, au pluriel de modestie, qui veut que l’auteur préfère le « nous » au « je », mais sans l’accorder.

Olivier m'a fait parvenir l'avant-propos de son livre :
Sarkozy, la grande manipulation - Dénonciation d'une imposture.
Avec l'accord de l'auteur c'est un vrai plaisir de vous l'offrir ici.

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.Bascule-t-on soudain de l’engagement politique au combat ? Du simple positionnement idéologique à une opposition frontale, viscérale, implacable ? Il semble que cette radicalisation date pour moi très exactement du 22 avril 2006. Ce jour-là, Nicolas Sarkozy harangue ainsi 2500 nouveaux adhérents de l'UMP : « Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter ! » Saillie très applaudie, précise l'AFP.

Qu'elle participe d'une tentative de récupération des électeurs proches de l'extrême droite en reprenant son discours type, c'est l'évidence même. Historiquement, ce mot d’ordre s’inspire de celui des faucons américains à l’époque de la guerre du Vietnam : « America, love it or leave it ». En France, Jean-Marie Le Pen avait déjà lancé le slogan : « La France, aimez-la ou quittez-la » et Philippe de Villiers préféré : « la France, tu l’aimes ou tu la quittes ».

Voilà donc Sarkozy qui s’inscrit dans cette belle mouvance. Car au fond, que signifie cette phrase ? « On en a plus qu'assez d'avoir en permanence le sentiment de s'excuser d'être Français. On ne peut pas changer ses lois, ses coutumes parce qu'elles ne plaisent pas à une infime minorité », poursuit le candidat d’alors à la présidentielle. Mais qui parle de changer lois et coutumes pour plaire à une infime minorité ? A part ce député auteur d'un saugrenu projet de loi, vers la même époque, souhaitant créer le délit de blasphème... Au fait, ledit fâcheux, un certain Jean-Marc Roubaud, député du Gard, est UMP ! Mais a-t-on accepté le port du voile à l'école ? Interdit la publication des caricatures de Mahomet ? Rendu obligatoire l'apprentissage de l'arabe en première langue ?

Qui s’excuse d’être Français ? La phrase de Sarkozy n'a décidément aucun sens, à part d’exalter le nationalisme et agiter le spectre fantasmatique de l’invasion étrangère, dans la grande tradition, là encore, de l’extrême droite. Avec un sous-entendu : « si tu es étranger, tu la fermes ! »

Jouir du droit à la parole, dans la démocratie sarkozienne, serait donc subordonné au fait de posséder la nationalité française. La volonté affichée par Brice Hortefeux de modifier la Constitution – qui proclame l’égalité de tous les hommes -, pour permettre d’établir ses quotas d’immigrés et une juridiction spécifique pour les étrangers, découle de la même démarche intellectuelle, qui tourne le dos à l’universalisme au profit d’un repli « identitaire » frileux et discriminatoire. Tout le contraire des valeurs de la France éternelle, justement !

Alors de quelle France, que « certains n'aiment pas », Nicolas Sarkozy parle-t-il ?

Ne pas aimer la France ne veut rien dire : elle n'est pas monolithique, ses habitants ne pensent pas tous de la même façon. Il y a bien un socle de valeurs communes traditionnelles, fondatrices de la République : liberté, égalité, fraternité, tolérance, laïcité, combat pour les droits de l'Homme, accueil des réfugiés politiques persécutés...

Pardon, Monsieur Sarkozy, de vous rappeler que cette générosité-là fait partie du patrimoine politique de la France des Lumières : voilà que nous nous excusons d'être Français ! En réalité, cette France que « certains n'aiment pas », ce qu'ils n'ont pas le droit de dire parce qu'ils n'ont qu'à plutôt s'en aller, c'est celle que voudraient faire Sarkozy et ses amis. « Si Sarkozy passe, je me casse », déclarait Yannick Noah – avant d’ensuite revenir sur cette parole. Et oui, Monsieur Sarkozy, certains ne veulent pas de votre France. Mais pas besoin d'un passeport étranger pour cela. « Et si c'était la France qui refusait de devenir celle que vous voulez en faire ? », nous sommes-nous ce jour-là interrogé, plein d’espoir*. Las, c’est bien Sarkozy qui a été élu Président.

Et jour après jour, les attaques se sont faites systématiques contre tout ce qui fonde notre République. Comme nous l’avions prévu et inlassablement dénoncé, jour après jour, sur « Plume de presse, le blog sabre-au-clair d’un journaliste engagé ». Oui, ce jour-là, en entendant Sarkozy prononcer : « Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter », nous avons ressenti à la fois un profond mépris et une rage sourde. Comment peut-on suivre un homme capable d’une telle bassesse, qui touille de façon opportuniste dans la marmite xénophobe et fait ainsi monter à l’air libre des remugles nauséabonds ?

En vérité, cette sortie annonçait bien des choses et justifiait bien des craintes. Se poser en gardien de la France quand on défend des valeurs qui tournent le dos à l’héritage des Lumières est une première imposture. Ce ne sera pas la seule. Expert en manipulation populiste, Sarkozy en a fait sa stratégie gagnante pour accéder au pouvoir. Et puisqu’il s’est trouvé 42,63% des inscrits pour lui offrir l’Elysée, qu’il dispose encore à présent de plus de quatre ans pour mettre à bas méthodiquement les principes fondateurs de la République, « laïque, démocrate et sociale » suivant la Constitution, il est plus que temps d’ouvrir les yeux de nos concitoyens – qui commencent, heureusement mais un peu tard, à déchanter.

Peut-on vraiment interpréter la chute présidentielle dans les sondages, si vertigineuse soit-elle, comme une véritable prise de conscience, ou plutôt comme un mouvement d’humeur susceptible de se retourner ? Bien sûr que la stratégie de médiatisation de sa vie privée agace – voire horripile -, mais ce n’est jamais qu’un écran de fumée de dissipé. Il y a tout le reste, des questions bien plus graves pour notre pays. Est-on vraiment sûr que nos concitoyens ne se feront pas à nouveau berner dans quelques mois, jusqu’à réélire Sarkozy en 2012 ? Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la grande manipulation de l’opinion, complaisamment relayée par les grands médias aux mains d’amis personnels du chef de l’Etat, ne menacerait plus ? Les Français sont-ils vraiment vaccinés, définitivement ? On peut en douter. D’où ce présent ouvrage presque sacerdotal, patiente réfutation citoyenne de l’imposture sarkoziste.



L'ouvrage sera disponible dès ce mois d'avril 2008 au prix de vente public de 17,00 € + 2,90 (de port et d'emballage - au réel )

Pour ceux donc, qui souhaitent retenir l'ouvrage dès maintenant, je vous invite à adresser votre chèque ( 19,90 € ) à l'ordre de et au dos préciser Olivier Bonnet (pas de paiement en ligne puisque nous n'encaissons pas le chèque, donc pas d'argent avant la parution du livre) aux : éditions les Points sur les i - BP 96 - 94 272 Le Kremlin-Bicêtre Cedex.

02/04/2008

Si les prix littérraires ne vous ont pas plus, il y a une belle.

Shadoké par martingrall sur le blog interne aux Editions Léo Scheer.


Donc. S'il vous reste un peu de sous, faites de la place sur les étagères. Voici les VRAIS PRIX!!!!!



Léo Scheer, lundi 31 mars 2008 .

Voici nos neuf Prix @ "B" pour ce printemps 2008. On ne peut pas les comparer aux "prix réels" puisqu'ils n'existent pas au printemps. Les lauréats restent en compétition pour le "Prix @ "B" de l'automne, ainsi que tous les livres de 2008. Nous avons fait une exception pour Chevillard qui a été publié en 2007, j'espère qu'il ne nous en tiendra pas rigueur (il aurait pu être attribué à L'autofictif, mais peut-être y aura-t-il un jour des prix @ "B" pour les blogs.).

Goncourt "B"

Antoni Casas Ros
"Le Théorème d'Almodovar"

Renaudot "B"

Jacques Chessex
"Pardon mère"

Fémina "B"

Édouard Levé
"Suicide"
Médicis "B"

Annie Saumont
"Les Croissants du dimanche"

Académie "B"

Denis Grozdanovitch
"Le Petit Grozda"

Interallié "B"

Éric Chevillard
"Sans l'Orang-outan"
Décembre "B"

Christophe Claro
"Madman Bovary"

Flore "B"

Bernard Quiriny
"Contes carnivores"

Wepler "B"

Benoît Caudoux
"Géographie"



Vous avez le DEVOIR de vous rendre sur le site. Non mais.

01/04/2008

Les villes américaines, miroirs de la diversité culturelle et de la créativité artistique.

Nota, il s'agit d'un article du gouvernement américain, (Démocrate et Républicain réunis). Il montre cependant la nouvelle dimension politique des arts. C'est par son insoumission, que l'art démontre le futur de la société.

Et puis c'est bien. Si on veut faire une ville du livre en France. Il y a de la place.


De nombreuses villes américaines ont joué un rôle majeur dans la vie culturelle américaine. Leur population ethniquement variée a, elle aussi, influencé de manière considérable le monde des arts aux États-Unis.

Seattle (Washington)

Seattle, surnommée la ville émeraude, est la plus grande ville de la région Nord-Ouest-Pacifique des États-Unis. En 2005, des analystes ont classé Seattle comme la ville la plus érudite du pays et les données d'une étude réalisée en 2002 indiquent que les habitants de Seattle sont les plus diplômés du pays.

Centre régional pour les arts, la ville possède un orchestre symphonique, un opéra et un ballet. Le projet « Experience Music » est situé dans un bâtiment conçu par le célèbre architecte Frank Gehry, et la ville se targue d'être un « musée de la musique interactif ». Seattle est aussi le berceau de la musique grunge.

Seattle est réputée pour ses théâtres et possède une multitude de musées et de galeries d'art comme par exemple la galerie Henry, le musée des arts de Seattle, l'« Olympic Sculpture Park » et le musée Frye. Des collections spécialisées sont à découvrir dans d'autres musées de Seattle, dont le musée du patrimoine nordique, le musée asiatique Wing Luke et enfin le musée de l'aérospatiale (qui rend hommage au rôle de Seattle dans l'aérospatiale). Chaque année, la ville accueille un large éventail de festivals ethniques ainsi que les fameux powwows des Amérindiens.

San Francisco (Californie)

Située dans une baie spectaculaire, San Francisco bénéficie d'une population cosmopolite et ethniquement riche grâce à ses 7,2 millions d'habitants. Ses quartiers reflètent cette diversité : Chinatown, créé en 1906, le Mission District, qui compte un nombre élevé d'immigrants du Mexique et d'Amérique centrale, et Haight-Ashbury, que l'on associe au mouvement hippie des années 60 et qui a conservé son visage bohème en dépit de l'embourgeoisement du quartier.

L'arrivée d'écrivains et d'artistes dans les années 50 a contribué au développement d'une culture des cafés et les révoltes des années 60 ont assis la réputation de San Francisco comme épicentre du militantisme progressiste.

Le « War Memorial Opera House » accueille l'opéra et le ballet de San Francisco qui jouissent d'une excellente réputation. L'orchestre symphonique de San Francisco se produit dans la salle de concert Davies et le théâtre Herbst est connu pour ses concerts de musique éclectique. La salle de concerts du Fillmore a été réouverte sur le site initial où des stars du rock comme Grateful Dead, Janis Joplin et Jefferson Airplane débutèrent dans les années 60. Le théâtre du conservatoire joue un rôle de premier ordre dans la vie culturelle de la ville et le musée d'art moderne de San Francisco (MOMA) attire plus de 600.000 personnes chaque année.

Los Angeles (Californie)

Los Angeles, la plus grande ville de la Californie et deuxième ville du pays, est un centre international culturel, technologique et commercial. La ville est le premier producteur au monde de divertissements et a acquis une stature internationale en raison de la présence de ses célèbres studios de cinéma et de télévision sans oublier son industrie de la musique de premier ordre.

Parmi les nombreux musées et galeries de Los Angeles, on trouve le musée J. Paul Getty Museum, connu pour ses riches collections d'antiquités grecques, étrusques et romaines, le musée des arts du comté de Los Angeles qui est le musée encyclopédique le plus important à l'Ouest du pays. L'aquarium Cabrillo permet aux visiteurs d'explorer les merveilles naturelles des écosystèmes marins et le musée Tar Pits à La Brea fait découvrir à ses visiteurs le processus de sauvegarde, de nettoyage et d'analyse des fossiles.

Le pavillon Dorothy Chandler, qui fait partie du Centre musical de Los Angeles, accueille l'opéra de la ville et chaque année, la présentation des Oscars y a lieu. La salle de concert Walt Disney, à l'aspect futuriste conçu par Frank Gehry, abrite l'orchestre philharmonique de la ville.

Denver (Colorado)

Cette métropole tentaculaire au pied des Rocheuses du Colorado est un centre culturel important qui attire des artistes des États-Unis et du monde entier.

La population diverse de la région participe à la culture par le biais du SCFD (taxe pour le district des équipements culturels et scientifiques) qui est une taxe spécifique à l'État du Colorado destinée au financement des arts, de la musique, du théâtre, de la danse, de la zoologie, de la botanique, de l'histoire naturelle ou des associations culturelles et historiques de l'agglomération de Denver. La SCFD, créée par les électeurs en 1988, permet de reverser chaque année des millions de dollars de subventions à ces associations locales.

Aujourd'hui, le cour culturel et artistique de Denver est le district des musées du Triangle d'Or qui englobe le musée des arts de Denver, la bibliothèque publique, le musée d'histoire du Colorado, le ballet du Colorado et aussi une multitude de galeries et de studios d'artistes.

Le musée des arts de Denver, doté récemment d'une aile défiant la gravité conçue par l'architecte Daniel Libeskind, possède de superbes collections d'art pré-colombien, amérindien, bouddhiste et de la région Ouest des États-Unis. Le complexe des arts de Denver surnommé « le Plex » est par sa taille le deuxième complexe culturel du monde, après le Centre Lincoln de New York.

Chaque année, en juin et en août, Denver accueille le festival et l'école de musique d'Aspen qui est un des événements musicaux les plus importants aux États-Unis.

Santa Fe (Nouveau-Mexique)

Santa Fe, la capitale du Nouveau-Mexique, fut fondée par des colons espagnols au XVIe siècle et acquit un statut officiel en 1610. Les styles architecturaux « territorial » et « pueblo » rappellent les racines espagnoles et amérindiennes de la ville.

Connue comme une ville multiculturelle et un centre artistique, Santa Fe accueille de nombreux artistes qui ont peint les paysages spectaculaires de la ville. Georgia O'Keefe, une artiste célèbre originaire du Nouveau-Mexique, a vécu à Santa Fe et un musée est consacré à son ouvre et au travail d'artistes développant des thèmes similaires. Canyon Road possède la concentration la plus élevée de la ville en galeries d'art et l'on y trouve de l'art contemporain de la région ou encore de l'art amérindien et expérimental.

Les écrivains aussi ont toujours été attirés par Santa Fe comme Cormac McCarthy et Walker Percy. La musique et l'opéra sont bien représentés dans la ville. L'opéra de Santa Fe compte parmi les opéras les plus réputés de la région et la saison chevauche celle du festival de musique de chambre de Santa Fe. La ville possède d'excellents musées comme le musée d'art du Nouveau-Mexique, l'institut des arts amérindiens, le musée d'histoire et le Site de Santa Fe (consacré à l'art contemporain).

Austin (Texas)

Austin au Texas, s'est auto-proclamée « la capitale de la musique live du monde » car bon nombre de musiciens y résident et la ville possède plusieurs salles de concerts. Le style de vie éclectique et progressiste de ses habitants se retrouve dans le slogan de la ville « Qu'Austin reste une ville pas comme les autres ». Comme ce slogan l'indique, les habitants de la ville sont fiers de leur excentricité et de leur diversité.

Austin dispose d'une multitude de salles de concerts et de spectacles qui dépasse de loin les autres villes du pays. « Austin City Limits », une émission de musique enregistrée sur le campus de l'université du Texas à Austin, est l'émission la plus ancienne diffusée sur le petit écran. Le festival « Austin City Limits Music Festival » a lieu chaque année dans le parc Zilker et le festival « Urban Music Festival » est organisé chaque année en avril tout comme le festival de reggae. Austin accueille un festival du film annuel ainsi qu'un festival multimédia et de la musique appelé « South by Southwest ».

Le Ballet d'Austin est la quatrième troupe aux États-Unis. L'opéra lyrique est salué dans tout le pays et la ville compte plusieurs théâtres. Plusieurs célébrités sont originaires d'Austin comme le chanteur/compositeur Willie Nelson, les acteurs Sandra Bullock et Matthew McConaughey ainsi que le cycliste Lance Armstrong, sept fois gagnant du Tour de France.

Chicago (Illinois)

Chicago, surnommée « La ville des vents », est la plus grande ville de l'État de l'Illinois et la troisième ville des États-Unis. Centre commercial, financier et culturel du « Midwest », Chicago est considérée, depuis la Foire mondiale qui s'y est tenue en 1893, comme une des villes les plus influentes du monde.

Chicago possède plusieurs quartiers qui reflètent la diversité de ses immigrants : Greektown, Chinatown, Little Italy et Little Seoul. La ville est renommée pour son architecture spectaculaire et elle possède certains des plus hauts gratte-ciel du monde dont la tour Sears (le bâtiment le plus élevé des Amériques).

Le patrimoine culturel de Chicago comprend la musique et notamment le célèbre Chicago blues. La musique hip-hop est également très présente et les théâtres de la ville sont renommés pour leurs représentations basées sur l'improvisation. L'orchestre symphonique et l'opéra lyrique de Chicago sont réputés dans le monde entier. Le Ballet Joffrey, le « Chicago Festival Ballet » ainsi que des compagnies de danse moderne et de jazz sont installés à Chicago. L'institut des arts de Chicago possède une collection qui retrace plus de 5.000 ans de culture dans le monde et le quartier de « River North » de la ville possède la concentration la plus forte de galeries d'art de la ville.

St. Louis (Missouri)

St. Louis a acquis sa notoriété en accueillant la foire mondiale de 1904 et les jeux Olympiques la même année. La ville a des racines françaises et allemandes et une architecture victorienne.

St. Louis possède plusieurs musées : le musée des arts dont les collections comprennent des objets anciens et de l'art moderne ainsi que des tableaux de Rembrandt, Van Gogh, Pissarro et Picasso, le « City Museum », aux expositions originales avec des fausses caves et un terrain de jeux immense, la Fondation Pulitzer pour les arts, située dans un bâtiment conçu par l'architecte Tadao Ando, lauréat du prix Pritzker. Les autres monuments à mentionner sont par exemple la basilique St. Louis, cathédrale aux styles byzantin et roman ainsi que l'arche Gateway qui est le monument le plus célèbre de la ville.

St. Louis possède un orchestre symphonique qui fut créé en 1880. La ville accueille chaque année le Opera Theatre ainsi que le festival du film de St. Louis qui compte parmi les plus grands festivals de films au niveau régional. La ville a longtemps été associée au ragtime, au jazz et au blues. Le quartier des théâtres comprend le Fox Theatre qui est l'un des théâtres professionnels « live » les plus importants du pays.

Memphis (Tennessee)

Graceland est une propriété d'environ 7 hectares dominée par une maison aux colonnes blanches et qui appartenait à Elvis Presley (grande star de la musique américaine et pionnier du rock). La propriété se situe au 3734 Elvis Presley Boulevard à Memphis dans le Tennessee.

Depuis son ouverture au public en tant que musée en 1982, Graceland attire des millions de visiteurs. Certaines pièces de la demeure sont fermées au public alors que d'autres pièces sont accessibles comme par exemple la « Jungle Room » (en raison de son thème de la jungle). Des objets personnels du chanteur, ses prix et ses costumes de scène peuvent être admirés ainsi que sa collection de voitures et ses deux avions. La visite de Graceland se termine en général par une visite sur la tombe d'Elvis Presley qui se trouve sur la propriété.

Graceland est désormais la demeure privée la plus visitée aux États-Unis (après la Maison-Blanche). Elle est inscrite sur le Registre national des demeures historiques depuis 1991 et sur la liste des bâtiments historiques nationaux depuis 2006.

La Nouvelle-Orléans (Louisiane)

La Nouvelle-Orléans, appelée aussi « Big Easy », est une des plus grandes villes portuaires des États-Unis et la plus grande ville de la Louisiane. Parmi les plus anciennes villes des États-Unis, La Nouvelle-Orléans est réputée pour son patrimoine multiculturel, sa musique et sa cuisine.

Souvent décrite comme la « ville la plus unique de l'Amérique », La Nouvelle-Orléans possède des quartiers très distincts. Le French Quarter ou Quartier français se distingue par des maisons de type créole avec des cours intérieures fleuries et des balcons en fer forgé tandis que dans les autres quartiers, on trouve des maisons du XIXe siècle de style renaissance grecque, colonial ou encore victorien. Les cimetières catholiques élégamment décorés de la ville constituent une autre attraction de la ville.

Les attractions principales de la ville sont la rue Bourbon dans le Quartier français, qui est connu pour sa vie nocturne très animée, l'avenue St. Charles (où se trouvent les universités de Tulane et de Loyola), la place Jackson, la cathédrale St. Louis, le marché français et de nombreux concerts de jazz au Preservation Hall. Parmi les musées, on trouve le centre des arts contemporains, le musée d'art de La Nouvelle-Orléans à City Park et le musée Ogden consacré à l'art du Sud. La Nouvelle-Orléans compte plusieurs jardins publics comme par exemple Longue Vue House and Gardens ainsi que les jardins botaniques.

New York (New York)

New York, qui est la plus grande ville du pays, est un centre mondial pour le commerce et la finance et exerce un rayonnement mondial dans les médias, l'industrie du divertissement et de la mode.

Le Metropolitan Museum of Art fait partie des meilleurs musées au monde avec de riches collections qui couvrent 5.000 ans de culture mondiale. La ville possède plus de 2.000 associations culturelles et artistiques et plus de 500 galeries d'art indépendantes. Son architecture est dominée par les gratte-ciel, comme par exemple le Chrysler Building et l'Empire State Building, tous les deux chefs-d'ouvre du style Art Deco.

Les 39 théâtres de la ville sont connus sous le nom de Broadway. Le Lincoln Center for the Performing Arts est le siège du célèbre Metropolitan Opera, de l'opéra de New York, de l'orchestre philharmonique, du ballet de New York et de l'école Julliard, ainsi que d'autres centres distincts. Plusieurs mouvements culturels américains importants comme le « Harlem Renaissance » ont commencé à New York dans les années 20 et 30. La ville fut l'épicentre du jazz dans les années 40, de l'expressionnisme abstrait dans les années 50 et de la musique hip-hop dans les années 70. Les restaurants de New York proposent des cuisines du monde entier en raison de la diversité des émigrés de la ville. Parmi les meilleurs restaurants du pays, beaucoup d'entre eux se trouvent à New York.

Washington (District de Colombie)

Capitale des États-Unis baptisée d'après son premier président, Washington (DC) est une destination touristique très populaire en raison de la richesse de ses monuments et de ses sites historiques et culturels.

Washington accueille les musées du Smithsonian de renommée mondiale ainsi que la Galerie nationale des arts qui possède le seul tableau de Léonard de Vinci dans toutes les Amériques. Les musées qui relèvent du Smithsonian comprennent le musée national de l'air et de l'aérospatiale, la galerie d'art Freer, le musée national de l'art africain, le musée de l'histoire américaine, le musée Hirshhorn, le musée national de l'Histoire naturelle et le musée national des Amérindiens. Contrairement à la plupart des musées et galeries aux États-Unis, l'entrée des musées du Smithsonian et de la galerie nationale est gratuite.

La ville compte de nombreux théâtres et salle de concerts dont les trois plus connus sont : Le John F. Kennedy Center for the Performing Arts, centre des arts de la scène où se trouvent l'opéra national de Washington, l'orchestre national symphonique et le ballet de Washington, le théâtre Folger qui est un petit théâtre où se jouent des pièces de Shakespeare et des pièces contemporaines et l'Arena Stage, troupe de théâtre qui encourage les nouvelles créations et produit des classiques retravaillés avec une touche de modernité.

Jérusalem en musique

Les trois religions, du 8 au 13 avril, Cité de la musique, Paris.
Jérusalem : ville juive, musulmane, chrétienne. Les nombreux artistes rendent hommage à cette pluralité.
En concert : l’Arte del mondo, Sœur Marie Keyrouz, Ensemble Aldraweesh, Ensemble Bagdad-Jérusalem.
Rens. au 01 44 84 44 84 ou sur leur site.

Peut-on écrire sans voir et sans entendre.

Dernier jour. Dernier deuil.

Aujour'hui, 1 avril.

Et pourquoi le premier avril tenter de mettre le désordre dans l’écriture numérique.

En Un, l’écriture numérique est éphémère.
Ce qui l’a met ipso-facto dans l’autre camp, absent de la postérité. Cette durée limitée ne veut pas dire qu’il y ait une date de péremption, d’invalidation, de nullité. Ecritures de haute et basse futaie. Ecritures d’œuvre et de bave.
Elle forme avec l’ensemble, musique et image, le pourquoi et le comment de la pensée.
Peut-on écrire sans voir et sans entendre. Peut-on faire couleur de noir et blanc, peut faire vitesse d’images fixées.

Tiens, Ecrire Pierre soulages. Le même noir, les mêmes mondes de couleurs, de lumières, changeantes, instables, jamais pareilles. Eternelles.

En deux ! c’est demain.

30/03/2008

moins de 18 ans et vous voulez être édité(e) voir EHO

Prix Clara 2008 : plus que 39 jours!!!

Eho_clara 07c 39 jours,

C'est le temps qu'il te reste pour nous envoyer ta nouvelle de 5 à 70 pages
dans le cadre du Prix Clara (infos 1 et 2). Ce concours est organisé en
hommage à Clara, décédée des suites d'une malformation cardiaque.

Pour concourir au Prix Clara 2008, il faut :

- avoir moins de 18 ans au 28 septembre 2008
- écrire une nouvelle en français de 5 à 70 pages (de 7500 à 105 000 signes)
- l'envoyer par courrier avant le 6 mai 2008 accompagné d'une déclaration sur l'honneur que le texte a bien été écrit par l'auteur à Play Bac Presse, Prix Clara, 14 bis rue des Minimes, 75003 Paris
ou par e-mail : prixclara@playbac.fr

Le Prix Clara sera décerné au cours de l'automne 2008.

Le ou les lauréates verront leur œuvre publiée par les Éditions Héloïse d'Ormesson.
Nb le prix Clara 2007 a publié six nouvelles.

1, http://www.playbac.fr/page.9.enfants.php

2, http://editionseho.typepad.fr/prixclara/

29/03/2008

inventaire/invention6Métamorphose du travail.

Shadoké par martingrall

Vous nêtes pas obligé d'être d'accord, c'est juste pour lire.

Envoi d'inventaire/invention.


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Métamorphoses du travail
d'André Gorz

éditions Folio essais (poche)
2004, 8,40 €


Lectures

Compris comme un ensemble d'activités destiné à satisfaire des besoins et partant à rendre la vie non seulement possible mais meilleure, le travail a toujours été au cœur des sociétés humaines. Hier ramasser des baies sur les arbres et ramasser du bois pour faire cuire le gibier qu'on aura tué, aujourd'hui se rendre au bureau ou aux assedics. Mais déjà je ne parle plus de la même chose, le travail étant devenu pour l'essentiel une activité rémunératrice s'inscrivant dans un système économique réglé et non plus une activité autonome. Ce qui est devenu évidence ne l'est pourtant pas depuis très longtemps et il faut peut-être souhaiter que cette définition restrictive du travail cède la place à quelque chose d'autre, de moins aliénant et de plus enrichissant, au sens plein du terme, et plus seulement monétaire. Et ceci pour une raison simple, bien que partiellement reconnue : il n'y a plus assez de travail pour tout le monde, et demain sera pire qu'aujourd'hui. Si nous ne voulons pas que les marginaux deviennent majoritaires, c'est à la notion même de travail qu'il faut s'attaquer et ceci afin de « déconnecter du travail le droit d'avoir des droits », selon la puissante formule d'André Gorz (Misères du présent, richesses du possible).

Travail et finalité, la question du sens

Dans un livre remarquable, Métamorphoses du travail (abrégé : M.T, Folio) André Gorz rappelle comment ce qu'il nomme « rationalité économique » a envahi le monde des activités humaines pour devenir le grand paradigme sur lequel régler non seulement notre « travail » mais tous les moments qui composent notre journée – et même nos nuits ! Ce basculement date historiquement du XVIII° siècle et des manufactures. Après avoir produit chez eux ce dont ils avaient besoin pour vivre, les artisans durent se rendre dans des fabriques non plus pour accomplir telle ou telle tâche et s'en retourner chez eux mais pour travailler un certain nombre d'heure en échange de quoi ils percevraient un salaire. La bourgeoise inventait le prolétariat et son exploitation. Gorz précise, « la répugnance des ouvriers à fournir jour après jour une journée de travail entière fut la cause principale de la faillite des premières fabriques ». Les ouvriers auraient aimé ne travailler que pour satisfaire les besoins qu'ils pouvaient satisfaire avant, en travaillant chez eux. Au lieu de quoi on les astreignait à travailler toute la journée et toute l'année pour un salaire qui dans un premier temps pouvait leur paraître excessif. Les employeurs se voyaient pour ainsi dire légitimés à réduire les salaires, mais une autre solution sembla plus profitable : créer de nouveaux besoins. La publicité allait s'en charger. Au déplaisir multiplié par l'automatisation et la division des tâches devait donc répondre les augmentations de salaires, les primes de rendements, etc… tout un système que le capitalisme moderne allait perfectionner (primes de fin d'année, treizième mois, stocks options…), ceci afin de pouvoir offrir aux travailleurs de « vraies » compensations. À la modestie presque idiote de l'ouvrier-producteur allait se substituer les insatiables et toujours nouveaux appétits d'une figure nouvelle : le travailleur-consommateur, non plus prolétaire mais middle-class se rêvant en bourgeois futur, on dirait maintenant en cadre dirigeant. Qu'on ne se méprenne pas sur mon ton ironique, je ne nourris aucune haine de classe, je souligne simplement la perfidie d'une évolution sociale dont aujourd'hui même ceux qui s'en sortent commencent à payer le prix : on ne gagne pas assez, il n'y a pas assez de travail et consommer frénétiquement semble de plus en plus absurde en plus d'être écologiquement dévastateur.

La question du sens est au coeur de l'œuvre de Gorz et c'est bien en cela qu'il est philosophe. Si aujourd'hui le travail est devenu ce qu'en matière de finance on appellerait une valeur refuge, une sorte d'étalon-or, c'est que ni la famille ni la patrie ne représentent plus des socles assez stables pour que les mentalités (pétainistes ? Badiou en fait l'hypothèse dans son livre polémique « De quoi Sarkozy est-il le nom ») ne s'effraient pas du délitement de nos démocraties d'autant plus avides de surveiller et de punir qu'elles sont affaiblies sur le plan de l'autorité institutionnelle. Il y aurait bien la culture ou l'art pour recimenter la société, mais l'inculture ayant gagné les classes politiques et l'urgence du bifteck occultant la nécessité de se retrouver au travers de médiations symboliques émancipatrices, on n'ose plus attendre grand-chose des nouveaux guides. D'autant moins quand on remarque que l'humanisme dont ils se réclament pour se faire élire finit généralement par entraver leurs mouvements en leur rappelant une exigence de vertu et d'épanouissement dont une fois au pouvoir ils ne semblent plus comprendre l'intérêt. Si le travail peut faire figure de valeur ultime, c'est qu'il est synonyme d'inscription et de reconnaissances sociales, même si, et c'est ce qu'il y a lieu d'examiner, l'activité à laquelle s'adonne le salarié peut sembler sinon dérisoire – elle est utile ! – du moins insensée au sens où ses finalités n'apparaissent pas aux yeux de celui qui s'escrime à satisfaire des intérêts qui le dépassent et dont on se fait fort de le tenir éloigné. Un intéressement au capital, voilà tout ce à quoi un salarié peut raisonnablement prétendre, et qu'il ne se mêle pas de savoir ce qui serait préférable à l'entreprise, encore moins aux salariés ou à la société dans son ensemble, bien que, nous allons le voir, le nouveau capitalisme sache désormais valoriser les personnes et même capitaliser l'humain, de sorte qu'une nouvelle culture émerge, a émergé : la culture d'entreprise. Comme le dit Gorz, « toute la question est de savoir si cette prise en compte prépare une exploitation et une manipulation aggravées des travailleurs ou une autonomisation des valeurs extra-économiques, non quantifiables, jusqu'au point où elles restreindront les droits de la logique économique au profit de leurs droits propres » (M.T, p 106).

Travail et valeur

Un concept est central dans la conception que Gorz se fait de ce que j'appellerais une société idéale : c'est le concept d'autonomie. Il définit ainsi le travail autonome : il est « auto-organisé » dans son déroulement ; il poursuit un but que les travailleurs eux-mêmes se sont fixé ; il est épanouissant pour la personne qui s'y livre (M.T, pp 130-140). Evidemment l'automatisation et l'hyperspécialisation représentent un obstacle considérable à la production du sens. Appuyer sur un bouton ou devenir l'auxiliaire d'une machine, étudier comment fonctionne un poignet quand un collègue avec lequel on n'a aucun échange étudie quant à lui le fonctionnement du coude ou du genou ne facilite pas vraiment la compréhension globale des processus ! Et pourtant, des expérimentations ont eu lieu, notamment chez Volvo, en Suède. Un modèle d'autogestion fut expérimenté dans les années 80, donnant des résultats remarquables en matière de gain de productivité. Il fut abandonné. C'est curieux comme l'homme semble redouter que son frère devienne intelligent. Aurait-il peur de perdre sa place ?
Cependant, il faut souligner le virage récemment pris par le capitalisme moderne qui, en prenant en compte la qualité des relations humaines et la valeur des personnes, contribue à faire reconnaître un fait désormais incontestable, à savoir que la valeur d'un bien – a fortiori d'un service (économie tertiaire) – ne dépend plus principalement du temps de travail nécessité pour sa production mais de ce qui le précède et de ce qu'il devient. La source de la valeur d'un bien marchand est à la fois antérieure à sa production (matière premières, recherche, ingénierie) et postérieure (valeur d'usage, capital symbolique, ou pour le dire plus simplement un bien vaut aussi par l'effet produit par son usage, par exemple l'exhibition de telle marque de vêtement, de lunettes ou de voiture signifiant ma réussite ou, plus hypocritement encore – la FNAC ! –, ma qualité d'agitateur – j'ajouterais non pas d'agité du bocal mais bien du porte-monnaie). Pour circonscrire le phénomène au niveau du travail indépendamment de la consommation, il y a lieu de distinguer entre « procès de production » et « procès de travail », le second prenant le pas sur le premier. Et de se demander si la nouvelle conception «élargie » du travail – le travail immatériel toujours déjà commencé et ne finissant jamais – est à même d'apporter une réponse plus satisfaisante à la question du sens de ce qu'on fait que le simple processus de production, dénoncé il y a déjà longtemps et à juste titre comme aliénant, alors que, rappelons-le, via l'automatisation, il devait contribuer à libérer les êtres humains des tâches ingrates afin qu'ils puissent se consacrer à des activités plus nobles.

Le travail immatériel

Deux choses se télescopent que je vais essayer de démêler : d'une part le capital, et notamment le capital fixe, c'est-à-dire l'ensemble des moyens de production ou des machines ; d'autre part les hommes et leur valeur. Elles se télescopent parce que toutes deux sont déterminantes dans la définition de la valeur d'un bien ou d'un service, mais elles doivent être nettement distinguées pour pouvoir aborder la question des savoirs et des savoir-faire et de la résistance qu'ils offrent à la quantification, partant au système économique. Deux enjeux se greffent sur cette question de la valeur : le premier consiste à mettre à jour ce qui participe d'une économie générale de manière invisible et non rémunérée, au détriment des citoyens (question du revenu d'existence compris comme juste retour des choses et pour reprendre ma formule du début, des « droits déconnectés du travail »). Le second vise à identifier des activités non-marchandes afin de marquer des limites au marché (après le tout-politique, le tout-économique) et sauver autant que faire se peut notre liberté ou notre capacité à nous libérer.

Sur un plan macro-économique, reconnaître que la valeur d'un bien est en grande partie indépendante de son coût de production contribue à la dévalorisation du capital fixe, ce qui incite les entreprises à se défaire de ce poids machinique pas si rentable que ça. Il y a les délocalisations bien sûr, mais il y a aussi les externalisations, plus communément appelées sous-traitance. Ainsi écrit Gorz, « les entreprises de production matérielle sont reléguées au rang de vassales des firmes dont la production et le capital sont essentiellement immatériels » ( L'Immatériel, p 49, abrégé I). Il ajoute : on loue son capital fixe matériel plutôt que d'en être propriétaire. Ex : Nike. « Nike ne possède ni installations ni machines : son activité se borne à la conception et au design. » Etonnant. Le mouvement est le suivant : j'externalise ce qui ne rapporte plus tant que ça ; à l'inverse j'internalise ce qui confère une plus-value, les services. En d'autres termes, je mise sur la connaissance ou l'intelligence plus que sur les matériaux, je mise sur le capital humain. On pourrait citer Google, société « intelligente », dont la réussite tient essentiellement aux trouvailles de ses « chercheurs » qu'elle renouvelle régulièrement, ceci afin d'être au top de l'inventivité. Quand on voit en plus comment elle intègre son personnel dans sa « maison », quasiment à la manière d'une secte ou d'une université offrant sur place le manger et le coucher, exigeant une immersion quasi-totale de l'individu dans la culture de l'entreprise pour un temps limité, on se dit que Google est effectivement au sommet du management actuel.
La flexibilité aidant, ce n'est pas seulement l'entreprise qui change, c'est le travailleur. Il est en passe de devenir son propre employeur. En effet, s'il veut rester compétitif, il doit gouverner sa vie à la manière d'une entreprise : se former sans cesse, investir dans les nouvelles technologies, se cultiver afin d'en savoir plus que ses concurrents… Gorz voit même comme horizon de ce devenir-entrepreneur du travailleur une fin du salariat. Ce qui pourrait être une bonne chose, si un espace et un temps non dévoués à l'économie parvenaient à se dégager de l'étau.
L'idéologie actuelle dit « tout est travail » et plus le travail valorise l'intelligence, moins il se définira par une présence à un bureau couplée à un nombre d'heure. C'est à trouver des solutions et donc à ouvrir son esprit que le travailleur de la « knowledge society » doit s'appliquer. En un sens, il ne travaille jamais mieux que quand il ne travaille plus. C'est Glenn Gould qui trouve le moyen de surmonter l'obstacle que lui posait telle ou telle partition lors d'une promenade en forêt, c'est je ne sais plus quel chef d'Etat américain qui décide d'une stratégie militaire en plein cœur d'une partie de billard… Nos managers actuels le savent, le surmenage n'est pas bon à la productivité. Il vaut mieux souffler et penser à autre chose, ou plutôt souffler en y pensant, que de persister dans l'impasse.
Qui dit travail immatériel et travailleur-entrepreneur dit par conséquent non pas plein emploi mais plein temps. C'est sur cette idée qui veut que le temps hors-travail contribue à la productivité que s'appuie la revendication d'un revenu d'existence.

Le revenu d'existence

L'idée d'un revenu d'existence, assez largement débattue en dépit d'un flou concernant ses modalités d'application, se veut un moyen efficace pour sortir de l'assistanat. À l'heure qu'il est, on attribue des minima sociaux à des gens auxquels on reproche de coûter cher à la société, sans prendre en compte le fait qu'il n'y a plus assez de travail pour tout le monde et que partant il y aura nécessairement des laissés-pour-compte, ni non plus l'aubaine qu'ils représentent pour des employeurs sans scrupule recherchant une main d'œuvre à la fois peu coûteuse et corvéable à merci. Que certains ne soient même pas conscients de ce que cette humiliation permanente rapporte à d'autres ne les excuse en rien, l'idéologie actuelle du travail est un mensonge qui détruit des gens, ce qu'il faut commencer par reconnaître si l'on veut pouvoir sortir de ce piège.
Pour éviter de devenir une subvention détournée aux employeurs, le revenu d'existence doit donc être « suffisant ». Notion vague. Idéalement, selon Gorz, ce revenu devrait permettre à des personnes de poursuivre des activités non-marchandes s'inscrivant généralement dans le cadre de la vie associative et de créer des richesses non monnayables, utiles à la recomposition du tissu social (enfin un rapport non marchand avec ses semblables !). Gorz est tout à fait conscient du risque qu'il y a à vouloir rendre visible une activité qui ne l'est pas, à subordonner aux contraintes de la rationalité économique un faire qui lui échappe. Pour autant, il ne semble pas voir que, dans la mesure où l'on ne saurait contraindre quelqu'un à faire quelque chose en échange d'un revenu sans faire de ce revenu un salaire, rien ne peut garantir que le bénéficiaire de ce revenu d'existence se consacre à une noble cause, ou réputée telle. Il y a même tout lieu de penser que ce revenu servira à la consommation et à rien d'autre. À mes yeux il paraît plus urgent de travailler à la transformation des mentalités, ce que néanmoins cette question du revenu d'existence contribue à faire en déconnectant la question des droits de celle du travail. Gorz écrit : « Chômage ne signifie ni inactivité sociale ni inutilité sociale mais seulement inutilité à la valorisation directe du capital. » (I, p 100). En d'autres termes la société à tout intérêt à faire fructifier les richesses non marchandes que ces hommes et ces femmes sont en puissance de créer plutôt que de les rabaisser et de les marginaliser. Il est vrai que cet effort, c'est toute la société qui doit le fournir et qu'il serait vain d'espérer une réponse pertinente à cette question de l'exclusion de la part de l'Etat, lequel semble beaucoup plus soucieux de faire disparaître les exclus de sa comptabilité du chômage que de rendre une dignité à ses citoyens.


Le travail autonome ou le non-travail

D'un côté le travail est devenu immatériel et en un sens tout le monde y participe et tout le temps, d'un autre des forces de résistance s'organisent et notamment en ce qui concerne la circulation des savoirs. Du coup, soucieux de contrôler l'incontrôlable et de chiffrer l'inchiffrable, le capital se mobilise non pas sur la fabrication des savoirs et la manière qu'a tout un chacun de s'approprier ce qui relève d'un patrimoine commun propre à chaque époque, mais sur l' accès à la connaissance. La grande question, plus actuelle que jamais, en matière d'économie et d'information, consiste bien à réguler ou interdire l'accès à ce qui est anarchiquement ou pas mis en commun. Gorz est un enthousiaste d'internet. Il se réjouit de ce que le capitalisme numérique favorise l'appropriation collective de formes de connaissance généralement peu accessibles. Il est vrai que l'on est noyé sous l'information, mais il n'est pas moins vrai que les logiciels libres permettent le développement d'activités multiples et la mise en réseaux de productions personnelles, intellectuelles ou artistiques comme jamais auparavant. C'est dans la mesure où l'accès libre favorise une « production de soi » que Gorz défend le numérique. Il n'aborde pas la question de la dévalorisation des contenus, de l'addiction à la machine ni du dépérissement des relations humaines, même si, globalement, il dénonce la déshumanisation qu'engendre le développement et l'usage des nouvelles technologies (à cet égard la fin de L'Immatériel ressemble à un cauchemar futuriste, malheureusement étayé par des citations réelles de chercheurs bien vivants !). La valeur d'Internet n'est que faiblement marchande, elle est pour l'essentiel une valeur d'usage. Autrement dit, internet ne vaut que pour autant qu'on en fait un usage valorisant à nos propres yeux.

André Gorz ne perd jamais de vue l'exigence de sens qu'il pose au fondement de toute pratique. Pour lui l'activité marchande, l'argent, est incapable de traduire la beauté et l'humanité qui font tout le prix de l'existence. Il écrit : « La valeur argent ne reflète en rien la valeur esthétique, laquelle ne reflète en rien la valeur travail » (I, p 75). Ce n'est pas le prix d'un tableau qui me le fera aimer pas plus que ce n'est le nombre d'heures passé par l'écrivain sur son roman qui en fera la qualité. L'essentiel pour Gorz réside dans la mise en commun, dans le partage et dans la qualité des relations qui relient les être humains. C'est bête à dire mais au vu de l'évolution de nos sociétés ça vaut la peine d'être rappelé. Un autre point mérite d'être souligné. C'est le rôle de l'art, que l'on confond trop souvent avec la culture, celle-ci n'étant que l'appropriation par la société, nécessaire évidemment, mais parfois discutable, de ce que l'art met à jour. Gorz est proustien en matière d'esthétique. Il ne dit pas clairement que l'art doit décevoir mais qu'il doit déranger, ce qui dans certains cas revient au même. L'art doit renouveler nos manières de voir et de sentir, de penser et d'imaginer. En ce sens l'art est au cœur de la société, l'art est même le cœur du système, sa force de vie et de renouvellement, entendue que l'art donne voix à ce que l'organisation sociale étouffe, la vie vécue, les rêves et les souffrances, les espoirs et parfois la colère. Changer dérange. Les plus progressistes se doivent de le reconnaître, l'art demande un effort, un surmontement de soi et de ses habitudes. L'art est un combat. Et pourquoi dérange-t-il, tout en enchantant, du moins après un petit temps d'acclimatation ? Parce qu'il déblaie pour faire voir du nouveau. Un visage inconnu qui peut charmer ou faire peur et duquel en tout cas on ne sait pas quoi attendre. Le pire ou le meilleur, les deux peut-être, comme quand on dit mariage. L'art implique réflexion, décision, autonomie, jusqu'à l'altérité, la découverte et l'accueil de l'autre, la voix de l'étranger. Pour conclure je citerai Marguerite Duras, qui en son temps, en raison de la liberté qui la gouvernait, fut chassée du parti communiste, ce qui n'a pas manqué de la peiner. Ces lignes sont extraites des Yeux verts, du début, le petit paragraphe qui s'intitule « Le non-travail ». Elle dit : « Et écrire non plus, non, je ne crois pas que ce soit du travail. Je l'ai cru longtemps, je ne le crois plus. Je crois que c'est un non-travail. C'est atteindre le non-travail. (…) Tous, on cherche ces instants où on se retire de soi-même, cet anonymat à soi-même que l'on recèle. On ne sait pas, on ne sait rien de tout cela qu'on fait. » De cette évidence difficile à atteindre, chacun tirera l'enseignement qu'il pourra et, à sa manière, à son échelle, remettra le monde en question. Ce qui reste à faire et l'est quotidiennement. Alors au boulot, pour mettre le travail à mal et vider le ciel de ses intrus.

Pascal Gibourg / Travail et non-travail, la leçon d'André Gorz
© Inventaire/Invention et les auteurs - tous droits réservés - 2008
w w w . i n v e n t a i r e - i n v e n t i o n . c o m


Lectures
1/1

28/03/2008

web-tv-culture.com, un site et TV et Net et Livres

proposé par martingrall

Un nouveau site TV Et Net pour le livre. A voir.
http://www.web-tv-culture.com

Festival les plans d'avril. Paris made.

Festival Les Plans d’Avril, du 4 au 12 avril, Point Ephémère, Micadanses. 5e édition avec des chorégraphes chantant Mark Tompkins, parlant Andréa Sitter, de l’électro pour enfants Gangpol und mit, Juicy Panic, un ciné concert du collectif HAK, de la chanson française avec Sarah Murcia et Fred Poulet, Cocoon… Rens. au 01 46 63 55 67 ou sur leur site. Ca peut être marrant

Voici la vidéo de l'année passée.


les plans d'avril 2007 from Julien Tatham on Vimeo.

27/03/2008

La culture des géants.

Proposé par martingrall

Biologiquement sauf avatar, avarie et avanie, ils ne feront pas des nains. Et ils ne garderont pas un rejeton pour un quelconque réseau social français.

Que nous le voulions ou pas, ces trois réseaux sociaux seront les plus grands pourvoyeurs de nos écrits, de nos musiques de nos films. On peut être pour, les royalties ça compte dans le choix, parce que l’on devient son propre producteur-éditeur. On peut être contre, la dé-propriété de nos écrits, ils deviennent propriété collective. Cependant l’élément positif est de pouvoir s’exprimer dans tous les supports, et pouvoir se trouver, tout seul comme un(e) grand(e) un, son public. Oui, mais. Il y a loin du manuscrit au livre, même et surtout dans la lecture numérique. La lecture numérique n’est pas un livre papier numérisé. Et c’est là que tout le monde vous attend. Vous de cette autre écriture ! Et !

Attention danger !!!!!!

Oui ! Il va fleurir dans les mois qui viennent, une foultitude de conseiller(e)s en création de tous poils et donc conseiller(e)s littéraires vous proposant, à vous, nous, novices, toutes les techniques du buzz, des premières pages de Google, Yahoo, Windows, un package dont vous serez leur première ressource. Ils vous feront payer d’avance ces bricolages, vous promettant d’être untel ou unetelle. Hélas. Ors on ne paie jamais ! Et surtout pas d’avance.

Alors ?

Les conseillers littéraires feront florès de toutes façons, ils deviendront dans un temps relativement court, ceux qui décident des lauréats aux prix. Ils dépucelleront les critiques et maisons d’édition, ce qui est œuvre de salubrité publique, ils débusqueront, pour les neutraliser, les couples Auteurs-Editeurs dangereux pour la libre exploitation de leur nouveau pouvoir et tiroir€ caisse$.

Mais c’est oublier un peu vite, un comble pour ces buzzeurs, l’organisation mondiale des revenus générés par l’art et la conception préparée par ce que l’on appelle la plate forme OpenSocial.

Tout d’abord vous pouvez déjà vous abonner à la bibliothèque Google, vous vous engager à leur fournir un, deux, trois, ……. manuscrits. Google vous paie à la fréquentation de votre page. Cela peut rapporter gros, enfin plus gros que la vente de 300 ex d’un livre dont personne n’a jamais pu voir ni la première ni la quatrième de couverture.

Donc le projet, c’est encore un projet ? Ah ? Que cela va vite, non le lancement de la fondation OpenSocial, à but non lucratif, plus grand réseau social au monde, regroupe déjà, Google, MySpace, Yahoo, Six Apart, Viadeo, soit plus 38 milliards de pages vues en décembre 2007 et moteur de recherche le plus utilisé sur la planète 62,8 % des recherches en février 2008.

Il devient, de fait, incontournable pour les 30% de lecteurs se portant sur le numérique. Sans prendre en compte ceux qui viendront à la lecture et à l’écriture ordinaire par ces réseaux sociaux.

Et, c’est encore une fois, par la débandade de la langue française, 200 millions de francophones perdus en vingt cinq ans, que nous devrons écrire en une autre langue. Et, à priori, c’est peu plausible. Un livre traduit, reste un livre traduit.

Reste donc à ouvrir un espace littérature numérique francophone contemporaine.

Donc revenons à nos moutons, être édité et lu. Yahoo dernier des géants a rejoindre OpenSocial, y va de sa prose pour ses actionnaires.

« La fondation permettra de garantir la transparence et les lignes directrices opérationnelles autour de la technologie, la documentation, la propriété intellectuelle et des autres questions liées à l'évolution de la plateforme OpenSocial, tout en s'assurant que tous les intervenants partagent la même influence sur son orientation future

Yahoo précise d'ailleurs qu'elle s'attend à ce qu'OpenSocial innove et améliore la vie de millions d'internautes. Notez que l'intégralité des spécifications sont et seront placées sous une licence Creative Commons.

Donc.

Voir ce que peut apporter Google aux auteurs. Reste que le meilleur moyen d’être lu est d’être édité par un Editeur, même petit, qui lui peut négocier avec Google, Yahoo. Et lui dispose de toute la panoplie pour faire d’un manuscrit un livre.


Donc ci-après, le conseil numérique de Mary Prat, la petite fille d’Hugo. Ha non il y a deux Thés à Hugo

Et un contrat bibliothèque Google. Comparez-le avec un contrat de conseiller littéraire basique !


Marie Prat Personne ne peut garantir une première place dans les pages de résultats
Auteure de nombreux ouvrages, notamment dans le domaine du référencement, Marie Prat a fait le point sur les bonnes méthodes pour optimiser la visibilité de son site sur les moteurs de recherche.

Est-il encore utile de remplir les balises de meta keyword ?
Marie Prat. Oui, il est utile de remplir les balises meta keywords, même si elles ont beaucoup moins d'importance que dans le passé au niveau du référencement. Elles permettent de prévoir toutes les occurrences des expressions clés que l'internaute peut saisir dans la barre de recherche des moteurs.

Est-il possible de rendre son site visible sans débourser d'argent ? Existe-t-il des astuces ?
Vous pouvez rendre votre site visible sans débourser d'argent si vous vous occupez vous-même du référencement naturel de votre site. On ne paye pas Google par exemple pour être présent dans les pages de résultat naturel.

Y a-t-il d'autres technologies que Flash à éviter dans la construction d'un site ?
Référencer un site en Flash n'est pas simple, mais la technologie Flash est intéressante à beaucoup d'autres titres. Par contre il est préférable pour un site en Flash de prévoir quelques pages en HTML, qui, elles, seront plus facilement "référençables".

Que pensez-vous des sitemaps ? Est-ce utile ?
Oui c'est très utile, cela permet à Google d'avoir la liste complète des pages de votre site, aucune n'est ainsi potentiellement oubliée dans l'index du moteur.

Quel est l'élément qui a le plus d'importance aujourd'hui dans le référencement naturel (pour Google) ? Title, keywords, description, texte visible, URL ?
Les éléments prépondérants sont le titre de la page, le texte visible et la mise en valeur des mots clés dans ce texte visible, et les URL également.

Pensez vous que les méthodes de cloaking sont désormais révolues ?
Oui, les méthodes de cloaking sont à mon avis révolues et à éviter.

Le niveau de référencement sur Google influ- t-il sur celui sur Yahoo et inversement ?
La présence d'un site sur des annuaires, Yahoo, Open Directory, apporte un plus pour le référencement sur Google puisqu'il accentue la notoriété du site.

Existe-t-il des outils de gestion de contenu plus performants que d'autres, ou qui permettent au contributeur de gérer facilement le référencement de son article ?
Pour le référencement de sites construits avec des CMS, il faut voir si vous avez la possibilité de gérer complètement le titre des pages (balise title), les URL des pages.

On parle de la recherche universelle comme la dernière mode en référencement : est-ce réellement le cas ? Y a-t-il vraiment matière à gagner ?
Il est trop tôt je crois pour avoir un recul réel à ce point de vue.

Est-il encore utile de se référencer sur des moteurs comme Voila ou Altavista ?
Il est vrai que Google génère la grosse majorité du trafic pour les outils de recherche, mais il n'est pas le seul, et un internaute qui ne trouve pas l'information qu'il cherche sur Google peut décider de changer d'outil de recherche.

Comment savoir si ses pages sont accessibles par les robots ?
L'interface Google pour les webmasters proposent ce type de fonctionnalité permettant de savoir si le robot est passé, et quand.

Ce qui compte dans le référencement : c'est la technique ou bien le contenu même du site ?
Le meilleur conseil à donner, je crois, est de construire son site pour l'internaute, et de lui proposer un contenu intéressant. Et le référencement suivra dans la mesure ou le texte visible et la mise en valeur des mots clés sont très importants pour le référencement.

Faut-il accorder une importance au pagerank ?
Il ne faut pas focaliser dessus, il vaut mieux s'attacher à optimiser ses pages, et à augmenter la notoriété de son site.

Est ce que les sites gérés par des CMS rencontrent des problèmes côtés référencement naturel ?
Les critères de pertinence pour le positionnement des sites sont identiques pour les sites construits avec CMS. Il faut donc examiner ces critères un par un : gestion des URL, gestion des balises Title et des balises Meta.

Ca vaut le coup de référencer des PDF ?
Les techniques d'indexation évoluent très vite, mais pour l'instant, le référencement des PDF n'est pas évident.
Pendant un moment, il valait mieux utiliser l'underscore dans les noms de fichier au lieu du tiret. Et cela a apparemment changé.

Le séparateur a-t-il vraiment une importance pour les moteurs ?
Oui, le séparateur a une importance. Pour l'instant, mais personne ne peut préjuger de l'avenir, c'est le tiret qui permet effectivement la séparation des mots, cela est important dans la gestion des URL par exemple.

Est ce que le référencement des sites web avec technologie web2.0 diffère de celui avec sites HTML normal ?
Si oui sur quoi se concentrer pour référencer un site web 2.0 ?
Les critères utilisés par les moteurs pour le référencement de sites sont les mêmes pour les sites HTML, dynamiques, web 2.0. Pour les sites web 2.0 il faut donc se concentrer sur la même chose que pour les autres sites.

Quelles sont les pratiques à ne pas faire pour éviter le blacklistage ?
Les techniques à éviter sont celles qui sont considérées par les moteurs comme du spamdexing, par exemple la répétition abusive de mots clés, techniques de cloaking, pages satellites... Le meilleur conseil à donner à ce niveau là est de lire attentivement les conseils de Google aux webmasters, vous trouverez la liste de tout ce qu'il faut éviter. Mais le blacklistage définitif reste malgré tout assez rare...

Une opération de référencement naturel revient-elle moins cher que de l'achat de mots clés ?
Cela dépend : si vous vous occupez vous-même du référencement naturel, cela vous coûte... du temps. Si vous faites appel à des professionnels pour la prestation de référencement, il faut prévoir un budget, variable en fonction des solutions proposées.
Pour l'achat de mots clés, les coûts sont extrêmement variables, et vous pouvez également acheter cette prestation ou la gérer vous-même.

Comment faire pour empêcher les robots de voir et d'indexer du contenu ?
Vous pouvez indiquer aux robots de ne pas indexer certains dossiers ou pages de votre site en créant un fichier Robots.txt incluant les dossiers et pages à ne pas indexer. Ce fichier texte doit être placé à la racine du site, et c'est le premier fichier que cherchent les robots des moteurs sur le serveur Web.

Est-ce que le fait d'acheter des adwords favorise le référencement naturel ?
Non. Je viens de lancer mon site de cartes de noël.

Pensez-vous qu'il soit trop tard pour sortir en tête des moteurs ?
En combien de temps peut-on ressortir sur les moteurs ?
Il est vrai que le délai d'indexation des sites peut être assez long, et variable selon les moteurs. Plusieurs semaines ou plusieurs mois. Mais vous pouvez essayer d'augmenter la notoriété de votre site en pratiquant un politique d'échanges de liens par exemple.

Quels sont les critères à vérifier pour choisir un bon référenceur professionnel ?
Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que personne ne peut vous garantir une première place dans les pages de résultats. Le référenceur doit vous proposer un ensemble de moyens mis en oeuvre, un nombre d'expressions clés à cibler, une liste d'outils de recherche précise, et une démarche de suivi du référencement.

Est ce qu'il y a une partie de la page qui est plus pertinente pour le référencement et l'indexation (haut, colonne de droite avec le menu, bas de page) ?
Plus les mots clés sont placés haut dans la page, mieux c'est.

Est ce que le fait de faire des liens en interne favorise le référencement ?
La présence de liens internes aide le robot des moteurs à visiter toutes les pages, ces liens internes permettent d'autre part d'insérer des mots clés dans le texte des liens, ce qui est bien pour le référencement.
Mais la présence de liens internes ne permet pas d'augmenter la "popularité" de la page, du point de vue des moteurs.

Dans les métas keywords, faut-il déclarer les mots clé avec des caractères accentués, sans accent, ou les deux ?
La prise en compte des caractères accentués varie selon les moteurs, autant donc prévoir les deux cas.

Comment choisir ses mots clés ?
D'abord, mettez vous à la place de l'internaute qui va chercher votre page, puis regardez les mots clés utilisés par vos concurrents, et enfin testez les mots clés que vous avez trouvé sur les moteurs pour voir si les pages de résultats correspondent à votre recherche.

Que contient votre livre "Référencement de votre site web" : des astuces ? Des exemples ?
Le livre décrit toute la démarche de référencement : de l'optimisation des pages à la démarche d'indexation en passant par les techniques qui permettent d'augmenter la notoriété du site. Il propose des astuces, des techniques, des exemples précis.

La concurrence n'est-elle pas aujourd'hui trop forte aujourd'hui pour se référencer en naturel ?
C'est vrai que la concurrence est forte, mais cela dépend des secteurs d'activité. Je pense qu'il faut s'attacher à proposer un contenu intéressant qui incitera l'internaute à revenir, et à faire du bouche à oreille. On peut retenir également que un tiers des internautes arrivent sur un site via les moteurs, le reste clique sur des liens ou y accède directement.

25/03/2008

Inscrivez-vous après il sera trop tard.

Exit la publicité sur les chaînes publiques. Mais pour inventer quelle télévision et avec quels moyens ? Finie la télé de papa. La TNT a multiplié par trois le nombre de chaînes tandis que l'Internet haut débit commence à modifier sérieusement les modes de consommation de l'image. Est-ce la fin de la télévision ou le début d'une nouvelle ère ?



PARIS – Jeudi 27/03 – 4 forums à Sciences Po Paris de 13h30 à 19h00

Le forum s’articulera autour de 4 sujets :

* le financement, les programmes, le PAF après le big bang dans l'amphithéâtre Emile Boutmy

* et un débat sur la radio dans l'amphithéâtre Jacques Chapsal.

Informations pratiques :
Sciences Po Paris (amphithéâtres Emile Boutmy ou Jacques Chapsal)
27, rue Saint-Guillaume
75007 Paris


13h30 : Un service public audiovisuel fort : combien ça coûte et comment le finance-t-on ?

Lieu : Amphithéâtre Emile Boutmy

Intervenants :

Philippe Bailly, directeur général de NPA Conseil
Damien Cuier, directeur général en charge de la gestion et des finances de France Télévisions
Emmanuel Hoog, président directeur général de l’INA
David Kessler, directeur de France Culture
Serge Lalou, producteur (Versailles, le rêve d’un roi, Retour en Normandie, Tous européens...)
Matthieu Mouly, analyste financier, spécialiste de l’audiovisuel chez Natixis.

Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo1@telerama.fr.
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.



15h00 : Quels programmes pour un audiovisuel public sans publicité ?

Lieu : Amphithéâtre Emile Boutmy

Intervenants :
Jean-Pierre Cottet, directeur du business development et de l’innovation du groupe Lagardère (anciennement directeur de l'antenne et des programmes de France 3, directeur général chargé de l'antenne de France 2 et directeur général de France 5)
Jean-Pierre Guérin, producteur (Sous les vents de Neptune, David Nolande, Ali Baba et les 40 voleurs), président de l’Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA)
Thierry Langlois, directeur délégué en charge de l’harmonisation et de la programmation de France Télévisions
Serge Moati, journaliste et réalisateur - Ripostes France 5
Guy Seligman, président de la société civile des auteurs multimédia (SCAM)
Fabienne Servan-Schreiber, productrice (Les Oubliés, L’Embrasement, Jean de la Fontaine, le défi)



Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo2@telerama.fr
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.

17h00 : Le PAF après le big bang de la TNT, du haut débit et de la fin de la pub sur les chaînes publiques ?

Lieu : Amphithéâtre Emile Boutmy

Intervenants :
Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (sous réserve)
Patrice Duhamel, directeur général de France Télévisions
Jean-Louis Missika, sociologue, professeur à l’IEP-Paris
Marc Pallain, président du directoire de NRJ Group, président du Groupement télévision numérique pour tous
Pascal Rogard, directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD)
Jacques Peskine, délégué général de l’Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA)
Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6,

Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo3@telerama.fr
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.

15h00 : Radio : public, privé, écoutez leurs différences

Lieu : Amphithéâtre Chapsal

Intervenants :
Jean-Paul Cluzel, président de Radio France
Axel Duroux, président de RTL.
Patrick Roger, directeur de France Info.
Alain Weill, président du groupe NextRadioTV (RMC, BFM, BFM-TV),


Inscrivez-vous :
Merci de confirmer votre inscription en envoyant un mail à l'adresse suivante : sciencespo4@telerama.fr
Merci de bien mentionner vos nom et prénoms, un numéro de téléphone, et une adresse e-mail. (Ces informations sont indispensables pour vous prévenir en cas de problème.)
Vous recevrez une confirmation par e-mail à imprimer et à apporter le jour du forum.

Bons forums à tous !

Donnez votre avis! Ou ne venez pas pleurer!!

Sahdoké sur Télérama.

Explosion de la TNT et du haut débit, fin de la publicité sur les chaînes publiques.

Est-ce la fin de la télévision ou le début d’une nouvelle ère ?

Pour en débattre, Télérama vous invite le jeudi 27 mars à prendre la parole à Sciences Po Paris,
dans un forum public en présence de très nombreux professionnels de l’audiovisuel. Au programme :

13h30 : « Un service public audiovisuel fort : combien ça coûte et comment le finance-t-on ? »

15h00 : « Quels programmes pour un audiovisuel public sans publicité ? »

16h00 : « Radio : public/privé, écoutez leurs différences. »

17h00 : « Le paysage audiovisuel français après le big bang de la TNT, du haut débit et de la fin de la publicité sur les chaînes publiques »


Sciences Po, 27, rue Saint-Guillaume, 75007.

Inscrivez-vous sur www.telerama.fr/servicepublic

Et puis pourquoi s'arrêter là?

Découvrez toutes les invitations sur telerama.fr/invitations.

 
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